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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web

 
HuffPost Algérie  |  Par 
Publication: Mis à jour: 
 
Des produits chimiques utilisés dans l'exploitation du gaz de schiste ont été détectés dans de l'eau potable en Pennsylvanie, aux Etats Unis, révèle hier 4 mai le New York Times, citant une étude publiée cette semaine.

La recherche, publiée lundi dans Proceedings of the National Academy of Sciences, a analysé des échantillons d'eau provenant de trois foyers à Bradford County, en Pennsylvanie, et y a trouvé des traces d'un composé communément utilisé dans les fluides de forage à Marcellus Shale, le plus grand champ de gaz naturel aux Etats Unis.

L'étude aborde la question des risques potentiels sur les nappes d'eau phréatiques, l'un des principaux arguments contre l'exploitation du gaz de schiste en Algérie. Un mouvement de contestation se poursuit depuis plus de quatre mois au sud du pays, notamment à In Salah.

Les auteurs suggèrent une suite d’événements selon laquelle les produits utilisés lors de la fracturation hydraulique ont fini dans l'approvisionnement en eau des foyers.

LIRE AUSSI: Les militants anti-schiste ne baissent pas la garde et revoient leur stratégie

 
 

"C'est le premier exemple publié avec un cas entier démontrant des composés organiques attribués au développement du gaz de schiste présents dans un puits domestique", a déclaré au New York Times Susan Brantley, un des auteurs de la recherche et également géologue à l'université d'Etat de Pennsylvanie.

Même si l'industrie maintient qu'il n'y a pas de risques sur les aquifères d'eau potable puisque la fracturation hydraulique se fait à des centaines de mètres plus bas, l'étude stipule que la contamination pourrait être le résultat d'un manque d'intégrité dans les puits de forage et non du processus de fracturation lui-même.

L'industrie de l'exploitation du gaz de schiste a critiqué la recherche, relevant qu'elle ne présente aucune preuve que le produit chimique détecté provient d'un forage dans les alentours.

Il s'agit du 2-Butoxyethanol, ou 2BE, un produit souvent utilisé dans les forages. Les auteurs ont indiqué cependant, ajoute le New York Times, que la quantité détectée était conforme aux régulations et ne posait pas de risque pour la santé.

Dr. Bantley a aussi déclaré que son équipe croit que la contamination des puits provient soit d'une fuite d'un réservoir de surface, documentée en 2009, soit d'un manque d'intégrité d'un puits de forage.

Etablis en 2009, les forages de gaz à proximité ont été construits avec une enveloppe protectrice en acier et en ciment, de la surface jusqu'à une profondeur de presque 300 mètres. Mais les puits en dessous de cette profondeur, détaille Dr. Brantley, n'étaient pas munis d'une telle protection, et présentaient un plus grand risque de fuiter leur contenu aux couches de rochers adjacentes.

Mais selon Katie Brown, une consultante en énergie, les auteurs de la recherche ne possèdent aucune preuve que les petites traces de 2BE qu'ils ont trouvés, un composant également présent dans plusieurs produits ménagers, proviennent d'un site de forage.

 

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