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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de web Nouara

Le rejet par les pays africains de la première version de l’accord sur le climat tombe à point nommé pour rappeler à tous combien il serait facile de faire dérailler le processus, qui s’appuie sur le consensus.

by Moctar FICOU - 21 octobre 2015

Les pays africains ont rejeté, le 18 octobre, une version préliminaire de l’accord des Nations unies sur le climat qui doit être adoptée lors de la conférence de Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, la jugeant «défavorable» au continent mais aussi « déséquilibrée » et ont exigé des amendements pour la considérer aux dernières sessions de négociations avant cet événement mondial.

Les pays africains,  qui souffrent le plus de l’impact du changement climatique bien qu’ils ne contribuent qu’à hauteur de 2% aux émissions de gaz à effet de serre, ont estimé que ce document ne peut servir de base aux négociations «puisqu’il est déséquilibré et ne reflète pas les positions du Groupe des États d’Afrique» a-t-on appris à agenceecofin.com ce lundi et vu par vivafrik.com.

Selon le porte-parole du groupe, Seyni Nafo, les pays africains revendiquent plus de soutien financier pour aider les pays les plus pauvres à gérer les effets du changement climatique.

A l’en croire, les financements climat comprennent deux volets, un pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, l’autre pour financer l’adaptation des pays au changement climatique.

Le rejet par l’Afrique de la première mouture de l’accord mondial sur le climat intervient juste avant le début du dernier round de discussions avant le sommet de Paris.

Lors de ce round de discussions, entamé ce lundi 19 octobre à Bonn, les délégués doivent commencer la révision ligne par ligne du texte préliminaire de 20 pages de l’accord, qui présente diverses stratégies pour réduire les émissions des gaz et assurer l’adaptation au changement climatique.

Les discussions de l’Organisation des Nations unies (Onu) ont connu des progrès importants depuis le sommet sur le climat de 2009 à Copenhague, qui n’a pas produit les résultats escomptés. Des points d’achoppement majeurs demeurent, notamment sur la distribution des responsabilités dans des pays ayant des niveaux de développement très différents. Les pays les plus riches ont promis de donner 100 milliards de dollars américains par année d’ici à 2020 pour aider les pays défavorisés à réduire leurs émissions et à réagir face aux effets inévitables des changements climatiques. Ils sont cependant réticents à s’engager au-delà de cette somme et croient que les pays en voie de développement les plus avancés devraient aussi contribuer.

Le rejet par les pays africains de la première version de l’accord sur le climat tombe à point nommé pour rappeler à tous combien il serait facile de faire dérailler le processus, qui s’appuie sur le consensus.

Moctar FICOU / VivAfrik

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