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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

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A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de web Nouara

 
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le 03.01.16 | 10h00 

 

 

Des espaces forestiers sont laissés à l’abandon. Ils sont devenus des lieux de débauche et de dépravation.  

La forêt de Beni Merad,  dans la commune de Bordj El Kiffan, est livrée à la dégradation. En dépit des aménagements réalisés dans le but d’en faire un lieu de villégiature, le bois croule sous une insalubrité déplorable. Cette situation est aggravée par la construction de baraques au milieu de la forêt, lui conférant ainsi des allures de bidonville tentaculaire. Quant à la dégradation que les arbres subissent, elle est due essentiellement à l’absence de gardiens pour empêcher tout acte de vandalisme.

«La forêt est fréquentée par les malfrats et les marginaux qui en ont fait un lieu de débauche», confie un habitant de Beni Merad. Et de poursuivre : «Les équipements installés dans la forêt ont subi des dégradations. Même le fer forgé du mur d’enceinte a été vandalisé.»
En plus du bidonville qui se trouve dans ses entrailles mêmes, de la forêt, le bois est ceinturé de constructions. «Durant la décennie noire, les responsables locaux de Bordj El Kiffan ont distribué des lots de terrain à tort et à travers. Tous les terrains qui se trouvent aux abords de la forêt ont été attribués à des particuliers.

Les responsables de l’époque ont commencé alors à grignoter de la surface de la forêt. Les toitures des dernières habitations frôlent les branches des arbres et le bois est acculé dans ses derniers retranchements», soutient-il. A Alger-Plage, dans la commune de Bordj El Bahri, une petite forêt d’à peine quelques centaines de mètres carrés est également à l’abandon.

Constituée majoritairement  d’eucalyptus, cette forêt est devenue au fil du temps un lieu de débauche et de dépravation. «La forêt n’a jamais été aménagée, elle est fréquentée essentiellement par les dealers et les consommateurs de drogue. Les arbres qui sont centenaires subissent quotidiennement les affres de la dégradation.

On lance un appel aux autorités qui ont à charge la mission de sauvegarde du patrimoine forestier, afin qu’elles prennent en charge cet espace, par la réalisation d’aménagements de détente et de villégiature», soutient un habitant de la localité. Outre le bois d’Alger-Plage, la région du littoral est de la capitale compte une autre forêt, celle de Bousaqloul, dans la commune de Aïn Taya. Cette dernière, contrairement aux autres espaces forestiers, est fréquentée par les familles et les amoureux de la nature. Des bancs et des équipements pour les jeux d’enfants y ont été installés.

Les enfants et leurs parents peuvent, le temps d’une virée dans cet endroit féerique, s’adonner aux plaisirs de la promenade et des jeux. Cependant, l’absence de gardien pourrait dans l’avenir exposer la forêt aux actes de vandalisme. «La présence d’un gardien est souhaitée. C’est une manière de dissuader les malfrats et autres dealers de fréquenter la forêt», disent les riverains. 
 

K. S.
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