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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

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Publié par Revue de web Nouara

Dimanche, 03 Janvier 2016 15:25

ALGER - Quatorze (14) centrales électriques photovoltaïques d'une capacité installée de 268 mégawatts (MW) ont été mises en service en 2015 dans les Hauts Plateaux et le sud du pays, a indiqué à l'APS le directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Noureddine Yassa.

L'année 2015 "s'est distinguée par l'accélération des réalisations des centrales photovoltaïques par l'entreprise Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida (Sktm, filiale de Sonelgaz) dans les Hauts Plateaux et le Sud", souligne le même responsable.

Les unités entrées en production sont implantées à M'sila, Djelfa, Souk-Ahras, El-Bayadh, Sidi-Bel Abbes, Bordj Bou Arreridj, Naâma, Djanet, Adrar, Aïn Salah, Tindouf, Tamanrasset, Ouargla et Laghouat.

Le coût total de ces 14 centrales est de l'ordre de 70 milliards de DA, sachant que chacune d'elles a permis de créer au moins 250 postes d’emploi au cours de la période de réalisation, en plus d’une cinquantaine d’emplois durant l’exploitation.

Ces capacités font partie d'un programme global destiné à la production, d'ici à fin 2016, de 400 MW d'électricité d'origine solaire provenant de 20 centrales dont treize (13) dans les Hauts Plateaux et sept (7) dans le grand sud du pays, explique-t-il.

Ces réalisations font partie de la première phase du Programme national de développement des énergies renouvelables (PNR) qui vise à installer 22.000 MW d’électricité d’origine renouvelable à l’horizon 2030, soit 27% du parc national de production d’électricité dont 4.500 MW à installer d’ici 2020.

Ces nouvelles centrales s’ajoutent à l’unité hybride de Hassi R’mel (150 MW), mise en service en 2011, et à la ferme éolienne d’Adrar (10 MW) ainsi qu'à la centrale solaire expérimentale de Ghardaïa (1,1 MW) réalisée pour l’expérimentation des technologies photovoltaïques.

Ces deux dernières installations ont été réceptionnées en juillet 2014, rappelle-t-on.

L'année 2015 a également été marquée par l'entrée en production de l'unité de fabrication de panneaux photovoltaïques de l'entreprise Nationale de l'industrie électronique (ENIE) à Sidi Bel Abbes d'une capacité annuelle de 25 mégawatts, parallèlement à la poursuite des travaux d'installation de kits solaires pour l’électrification et le pompage d’eau dans les Hauts Plateaux et les sites isolés, précise M. Yassa.

Cette opération a été pilotée par les services du ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche en collaboration avec le CDER qui a procédé à l’installation de plus de 1.000 kits solaires pour l’électrification et le pompage.

A rappeler qu'un décret exécutif a été promulgué en février dernier fixant les modalités de certification d'origine des énergies renouvelables et permettant l’octroi des primes au titre de la diversification de la production électrique.

La certification d’origine est un mécanisme qui vise à attester que l’énergie a pour origine une source d’énergie renouvelable ou un système de cogénération (fossile et renouvelable), donnant lieu à la délivrance d’un document garantissant cette origine.

Sortie de la 1ère promotion de docteurs en énergies renouvelables

Pour ce qui est de la recherche scientifique et de la formation, l’année 2015 a été marquée par la sortie des premiers docteurs en énergies renouvelables dans le cadre des offres de formation master et doctorat dans les universités et les écoles supérieures, et ce, en plus du lancement de la filière énergies renouvelables dans la formation professionnelle.

D'autre part, la mise en oeuvre du programme national de développement des énergies renouvelables et d'efficacité énergétique a permis à l'Algérie de gagner dix places dans le rapport 2015 du "Climate Change Performance Index" en se classant à la 39ème place.

L'Algérie devrait voir son classement amélioré en 2016 à la faveur de la mise en service d'une capacité de 343 MW d'énergie solaire, avance M. Yassa qui avait été désigné pour représenter l'Algérie dans le bureau de l'instance scientifique onusienne chargée des changements climatiques à savoir le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du Climat (GIEC).

"C'est la première fois que l'Algérie soit représentée à cette haute instance internationale", précise-t-il.

Adopté en 2011 par le Conseil des ministres, le PNR prévoit une production d'ici à 2030 de 22.000 MW d'électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter.

Ce qui correspond à 27% de la production globale d'électricité d'ici 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d'électricité.

Des investissements de l'ordre de 120 milliards de dollars sont nécessaires pour atteindre cet objectif.

En outre, jusqu'à 300.000 postes d'emplois directs et indirects devraient être générés à la faveur de la mise en oeuvre de ce programme.

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