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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

Quel monde arabe pour le Climat?

Quel monde arabe pour le Climat?

Ou les risques  potentiels d'un Orientalisme climatique...

 

Durant les journées du 21 et 22 juillet 2016, je me suis rendu à Tunis, afin d’accompagner  une délégation de la société civile algérienne qui a participé au dernier forum « CAN Arab World » ; cela en préparation de la prochaine Conférence des Parties sur le Climat (COP22). Ce fut pour moi l’opportunité de saisir quelques séquences fort  instructives de la réalité d’un monde que je n’ai pas eu souvent l’occasion de côtoyer. J’ai pu ainsi observer comment pouvait se dérouler, peut-être,  bien des dialogues « multilatéraux » entre une ONG globale et des  acteurs de sociétés civiles locales ; particulièrement quand ils sont de pays dits « du Sud ».

 

Quelle diplomatie "arabe"  dans un régime global...

Rappelons, au passage, que la prochaine grande messe annuelle du régime climatique mondial se déroulera cette fois-ci à Marrakech, chez nos chers voisins Marocains. Leurs représentants furent d’ailleurs, et à ce titre, très impliqués dans cette phase préparatrice tunisienne d’une série de rencontres internationales qui a pour fil conducteur l’élaboration d’une diplomatie climatique  « arabe » en prévision de la COP22. Il est évident et fort appréciable de  constater à quel point nos très chers cousins tiennent à garder l’indéniable réputation  du Maroc de bon élève de l’économie verte, comme celle d’hôte irréprochable et d’organisateur crédible d’évènements internationaux ; comme de plus fidèle et sûr  partenaire, au Maghreb, de la plupart des ONG environnementales  internationales.

Ce mini-forum international, donc, organisé par le « Climat Action Network », mais également  la fondation allemande Frederich Herbert, s’est déroulé entre Gammarth et Tunis. Il a été décliné en plusieurs temps. Ils ont été savamment rythmés par le staff de la CAN Arab world. Il s’agit apparemment, pour cet homologue arabe d’une ONG internationale, de participer activement à l’élaboration d’une diplomatie climatique dite « du monde arabe ». Ce qui ne peut être, bien entendu, légitime, qu’à certaines conditions de transparence, d’indépendance et encore plus de dialogues constructifs.

 

Une atmosphère très conviviale...

Ces deux journées furent à la fois la fois celles de temps de travail très encadrés, mais aussi d’émulations spontanées ; où tous les participants, venus des quatre coins du monde arabe, ont pu se rencontrer en toute simplicité et sincérité, il me semble. C’est d’ailleurs cette dimension de cette rencontre dont j’aimerais féliciter avant tout les organisateurs et instigateurs de cette manifestation dédiée au climat à laquelle j’ai pu assister.

Quelques temps de détentes et de temps libre nous furent même, à cette fin, accordés par l’agenda du Forum CAN Arab World. Pour sentir aussi, chacun de son côté,  ou en petit groupe d'affinités, du bout du regard, le parfum de Tunis qui n’est pas seulement un bouquet de senteurs  à saisir ;  quelques atmosphères locales ; au passage de ses ruelles étroites, mais si particulièrement les bras grand-ouverts sur le monde. Des chemins en arcades où l’on aime se perdre et se retrouver ; au hasard d’un Mektoub qui ne pourra ici qu’être poétiquement typique pour un étranger. Ce fut de bénéfiques occasions d’apprendre à se connaitre, lier des liens avec des gens qui ont beaucoup de points en communs ; tout en étant chacun si différents dans le fond.

Enrichissante fut  donc pour moi cette courte immersion dans ce « Monde Arabe », que je n’avais jamais côtoyé d’aussi près que lors cette brève villégiature en Tunisie. Mais je n’étais pas là pour faire du tourisme, ni pour profiter des conditions très agréables de ce séjour...

 

Mais un débat trop encadré par ses organisateurs...

Pour rester dans le champ lexical de l’ambiance, je dirais que celle qui a animé cette initiative internationale m’a beaucoup  trop fait penser au slogan de l’hôtel hébergeant ce forum Arabe sur le Climat : « Be our guest..We will do the rest ».

Ce qui, pour ma part, a été autant bénéfique au  bon déroulement de ce travail de groupe, comme, parfois, il aurait pu être plus prompt à vraiment absorber les avis et visions des participants. Mon impression, pour en avoir été à la fois un acteur et un observateur, est que certaines choses sont à revoir dans l’environnement pédagogique que nos hôtes ont voulu créer pour nous.L'idée est louable, certes, mais la manière n'est pas totalement au point dans sa réalisation, du moins,  il me semble. 

Si je garde un très bon souvenir de cette rencontre humaine, et que j’ai beaucoup apprécié le sérieux de  cette organisation, j’aurai aimé qu’elle soit un peu plus  soucieuse de vraiment instaurer un dialogue transversal entre cette ONG et ses invités, particulièrement  lors des séances de rédaction.

Sans entrer dans les détails, ou bien faire reportage de ce qui s’est passé lors de cette initiative internationale, je dirais que ce fut le principal point faible de cette manifestation. Mais qu'il a pesé sur toute la valeur des recommandations qui ont été faites lors de cet atelier-conférence. Soit il aurait fallu choisir des intervenants tous parfaitement arabophones, soit il aurait été judicieux de veiller à faciliter leur dialogue par le biais d'interprètes. Que faire si, comme pour mon cas, on est Algérien, mais pas arabophone et  qu'on est pourtant  tout à fait légitime de participer à cette discussion? Comme d'autres participants, j'ai eu beaucoup de mal à me faire comprendre ou a saisir toutes les nuances des propos des plus arabophones d'entre nous...

Il  y avait encore plus large d’esprit et plus simple à faire, à mon humble avis. Il suffisait non de diviser les recommandations en trois ateliers thématiques, mais d’abord en trois workshops « linguistiques ». D’abord réunir les participants en trois zones : « Maghreb, Maghreb arabe, et pays arabes. Car nous aurions pu débattre ainsi de la meilleure façon dans des langues assez proches. Puis, parmi ces trois groupes, deux représentants parlant arabes auraient pu se réunir lors d’un autre atelier, une fois chacun munis des recommandations de leurs groupes respectifs.

Car les conditions de travail étaient très mauvaises pour vraiment dialoguer efficacement et surtout pour que certaines personnes ne nous imposent pas au fond, subtilement,  leur point de vue.Trop de boucan autour de nous, pas assez de temps et, en ce qui concerne mon groupe, du lobbying évident entre certains participants qui nous ont imposé leurs recommandations en profitant des mauvaises conditions de travail ainsi que  nos problèmes de langues....

Non que je sois convaincu que tout cela soit intentionnel de la part des organisateurs de ce forum; mais le resultat est là, en ce qui concerne mon groupe de travail, les recommandations qui on été produites ne sont le fait que deux personnes qui ont pris en otage notre discussion et avaient préparé à l'avance un texte qu'il nous ont imposé très subtilement. En tous cas c'était notre impression collective...

Mais est-ce vraiment de  leur fait? N'y a-t-il pas plutôt  une méthode globale  qui a été fidélement appliquée par ces derniers? Comme  à toutes les échelles locales des sociétés civiles du monde entier? On pourrait dans ce cas parler de Climatisme mondial...d'idéologie du Climat, orchestrée par quelques groupes d'influences plus organisés et aguerris que les gens qu'ils encadrent et forment à un certain "broadcast" climatique. Sous prétexte qu'il faut une méthode et des outils efficaces pour décider collectivement d'un sujet. L'application du principe de subsidiarité, si chère à l'ONU, n'aura  pas ici  toujours donné les résultats démocratiques escomptés. 

 

Quel Monde Arabe? 

Pour ne pas trop m'étendre sur la forme, mais plutôt  le fond d'un tel débat, j’aimerais, sans pour autant avoir l’impression d’être hors sujet, rappeler que pour moi, ainsi qu’une part non négligeable d’Algériens, je pense, le « Monde Arabe » en question est avant tout et surtout un concept géopolitique, plutôt qu’une  vraie réalité géographique ou bien ethnique. D’autant que le l’association du terme « monde » à  celui d’une arabité censée  inscrite dans la modernité du Siècle, a beaucoup de chance de provoquer dans l’esprit de bien des gens une impression toute contraire, malheureusement. .

Comme si  ces « Arabes » d’aujourd’hui, appellation devenue un peu trop fourre-tout, étaient figés dans un monde à part. Un espace-temps  parallèle à celui du reste du monde, qui les rendraient de ce fait plus hermétiques à une certaine universalité ; si chère à l’Occident moderne. Si  ce monde arabe a d‘ailleurs été et reste largement fantasmé par les orientalistes européens, Il faut admettre qu’il fut, mais demeure encore, un idéal commun plus ou moins sincère pour toute une génération de révolutionnaires passés, ainsi que politiques présents ; qu’ils soient du Moyen Orient ou bien de la Nord Afrique. J’ai choisi, au passage, délibérément, cette inversion de mots pour suggérer que cette Afrique n’appartient pas au Nord, mais qu’elle est seulement  la face la plus septentrionale de ce continent.

D’ailleurs si je voulais prolonger encore un peu  cette petite digression, je poursuivrais  en considérant que l’Afrique du Nord, n’est ni  vraiment l’Orient, ni à affilier de si près que cela à l’Occident. Non, mais il faudrait à mon sens plutôt la considérer comme le Zénith  de cette ronde éternelle des civilisations que l’on a comparé au cycle de mort et de réincarnation quotidien de l’astre Soleil. L’Afrique des Egyptiens, des Méditerranéens,  des Numides Amazighes, des Mandingues et de tant d’autres illustres civilisations passées Africaines, n’ont pour l’instant pas eût leur équivalent sur Terre. Ils  auraient trop souvent  tendance à l’oublier ceux qui ont  dû sourire malicieusement de cette affirmation pourtant si peu chauvine, mais basée sur une réalité historique ; n’en déplaise, par exemple, en France,  à M. Sarkozy...

Pour en revenir au Monde Arabe en question,  pour que je ne sois pas  seulement choqué par cette terminologie, des plus ambiguës,  mais que je puisse  au contraire y adhérer, de quelque manière que ce soit, il faudrait expliquer cette expression comme on devrait parler plus souvent d’un monde latin, et non seulement d’Europe méditerranéenne...

En effet, si à la place de ces  Jordaniens, ces Palestiniens, Libanais et Libyens, mais aussi d’Algériens et de leurs plus proches cousins Marocains et Tunisiens présents, si on avait mis dans cette salle de l’Hôtel Ramada, des habitants du  Portugal, de l’Italie, de France ou  bien d’Espagne, pour  faire des recommandations concernant  la prochaine Conférence sur le Climat... Eh bien  les Allemands qui étaient présents ce jour-là, n’auraient pas parlé  de Monde Italien ; mais bien de Latins.

Ce n’est pas parce que Rome aura occupé ces pays de la rive « Med » de l’Union Européenne,  pendant des siècles et des siècles, au point d’imprégner leurs langues et coutumes  comme une seconde peau, que leurs habitants se comprendront  sans faire le moindre effort. Cela ne saurait également impliquer qu’ils aient la même racine ethnique ou bien religieuse, mais aussi linguistique, quand on dit qu’ils sont un panel  assez représentatif du Monde Arabe.  Car qui comprenait mon Algérien si ce n’est seulement les  gens des  « pays du Coucous » ?  Personne ne parlait vraiment le même arabe d’ailleurs et certains comme moi ne sont pas arabophones mais parlent un Dérija régional.

 

Les peuples du désert...et de l'oasis...

Cette petite immersion durant cette période, dans un petit monde dans le monde des supposés , ou vraiment,  « Arabes », j’ai  pu avoir un certain aperçu de ce que pouvait bien signifier, au fond, pour bien  des gens  cette identité assez récente, si l’on y regarde de plus près. Une formule  qui n’aura de cesse de m’intriguer et de chatouiller mon esprit par de nombreuses interrogations et réserves, je dois bien l’avouer.

Mais rencontrer  tous ces  participants venus des quatre coins géographiques  de cette idée,  de ce autour d’une manifestation en préparation de la prochaine COP22 DE Marrakech, sur le Climat, cela m’a fait prendre une mesure encore plus précise  et plus large, à la fois, des dimensions ou cette idée d’un Monde Arabe pouvait paraitre parfois douteuse, certes, mais aussi  assez convaincante, ou du moins fort pertinente à envisager dans un certain cadre.

En ce qui concerne le changement climatique, il me semble que l’idée d’un régime climatique des peuples de cultures influencées par l’identité arabe, je pense qu’il y a une certaine légitimité à l’évoquer, comme de la provoquer. 

Tout d’abord, il est clair comme de l’eau de roche que, justement, la gestion de cette denrée sacrée est à la fois une culture ainsi qu’une prérogative vitale et commune à la majeure partie de  ces pays. Que ce soit par manque de pluies ou bien à cause de l’insuffisance des infrastructures nationales et locales  de collecte, de stockage, de traitements des eaux dites usées. Ce monde Arabe, dans ce cas, est celui qui porte en lui, autant de nombreuses solutions et savoirs faire, le plus souvent (mais pas uniquement,) issus d’un Message religieux qui cite l’eau plus que tout autre élément naturel.

Ce monde arabe porte en son sein autant bien des sources d’inspirations dans le domaine climatique qu’il couve jours à près jours un peu plus le climat d’une zone où l’eau sera  et est déjà à certains endroits une source de tensions;  qu’une goutte de trop ou de moins pourrait rendre un jour ou l’autre fort belliqueuses. Et puis, l’oasis, le désert, est largement un terrain d’entente, de rencontre culturelle, pour la plupart des territoires nationaux de mes co-participants.

Sachant que le désert est à la fois un péril pour nos civilisations qu’une source de richesses naturelles et culturelles dont le Monde qui lutte contre le réchauffement climatique devrait considérer avec plus de soins et de sollicitude. Et cela autant en matière d’adaptation que d’atténuation même,  dus aux   « dérèglements climatiques » pour lesquels  des dizaines de nations seront réunies une fois de plus en Novembre ;   afin de tenter de prendre des décisions et d’agir pour éviter le pire à une Humanité qui s’est emballée au point de s’auto détruire à petit feux et apparemment à coup  de tonnes d’émissions de gaz à effets de serre.

Ce monde Arabe est donc également celui qui aurait couvé en son ventre désertique  une grande partie de l’énergie d’une économie que l’on a qualifié de brune. Celle qui doit à présent disparaitre pour céder la place à une économie plus verte, selon les experts de l’ONU et de pléthore d’ONG. Pour toutes ces raisons évoquées et sûrement beaucoup d’autres, le monde arabe doit réaliser toute la teneur de la place qu’il devrait occuper dans la diplomatie  climatique mondiale.

Et puis, enfin, c'est celui aussi d'ingénieurs, d'experts, de chercheurs qui ont pour laboratoire des climats assez variés, aussi hostiles que tempérés. C'est un monde jeune, dynamique et fort innovateur, dans son ensemble, quand on lui en donne les moyens et l'environnement. 

 

Un manque de prise en charge vraiment arabe du sujet pour qu'il soit totalement souverain vis à vis du régime climatique mondial 

Fort est à regretter, par exemple, que le Ministre de l’Environnement Tunisien n’ait pas daigné rencontrer ces « Arabes » réunis autour de la question du Climat, alors qu’il fut invité à participer à  leur conférence de presse.  Comme, il ne peut que chagriner fortement  qu’aucun pays Arabe, à ma connaissance, n’ait  financé cet évènement de la CAN Arab World. Pourquoi est-ce une fondation allemande qui en est le principal bailleur ? Sûrement pour les mêmes raisons  que l’on nous aura annoncé la prochaine COP22 comme celle des Energies Renouvelables...secteur phare de la technologie allemande...grande consommatrice de charbon pour se sortir du nucléaire...

Nos pays, ceux de l'eau et du désert, ont bien d'autres technologies propres à leur nature même d'être de près ou de loin arabe; à mettre en avant lors de cette COP. Il faudrait le rappeler également...

Il me parait évident que ce manque de responsabilité généralisé, de la part des dirigeants dits de pays Arabes, ne peut durer si ce fameux monde arabe veut vraiment  participer au régime climatique mondial, non  plus seulement, tantôt comme un suiveur, un coupable tout désigné,  parfois  même comme un solliciteur de fonds. 

Loin d’avoir été un acteur dans cette réunion, j’ai préféré me positionner comme observateur et surtout rencontrer  de plus près tous ces gens avec qui j’ai passé ces deux journées forts agréables et instructives. 

Qu’il  soit réalité incontestable  ou contestée,  je me suis dit, tout simplement, au bout du compte,  que j’avais bien des points communs avec toutes ces belles personnes ; et que, dans l’ensemble,  on ne pourra pas dire que ce « Monde Arabe » n’est pas beau, élégant, racé et altruiste en les regardants parler. Avant qu’on se limite, la plupart du temps, à  considérer  le monde des Arabes telle un antre de fauves  sauvage, fanatiques ;   de peuples naturellement allergiques à la modernité; comme il se doit chez les gens du Nord.

C’est en tous cas, ce qu’aurait été démenti, sans l’ombre d’un doute, dans l’enceinte de ces murs et le longs des rues qu’ils ont parcourus à Tunis ; pour toute personne qui aurait passé ces quelques temps à la fois de travail, mais aussi ludiques, en leur compagnies...

Je finirais par dire que j’ai été très touché par le grand respect ainsi que la sincère affection qu’ont témoigné tous ces individus, représentant la société civile de leurs pays respectifs, pour le peuple Algérien. Et c’est d’ailleurs aussi  nom de l’Algérie, si mes compatriotes lecteurs et lectrices me l’autorisent, que j’aimerais conclure en les saluant chaleureusement de la part de notre pays...

Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
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Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...
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Forum "CAN Arab world" de Tunis; une bonne idée qui doit également rester une bonne intention...

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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