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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

"Dar, Douar, Dénia", ou les possibles principes fondateurs d'une Maâna écologique algérienne

Photo: Karim Tedjani

Photo: Karim Tedjani

Tout dépendra en fait de l’étendue du cercle environnemental où vous placerez votre intimité. S’arrête-t-elle au pas de la maison, la zone du quartier, les limites de la région, les frontières du pays? Ou bien vous sentez vous comme un être humain tout simplement, où que vous existez sur la Planète? Avez-vous encore besoin de haïr l’autre, l’étranger, pour construire votre propre identité ? Saurez-vous, en bons et bonnes Algériens de nature, d’ailleurs, vous ouvrir sur le Monde tout en préservant les jardins intimes de la nature algérienne ?

Chapitre 3: Un  Douar invisible tout à fait tangible...

 

Dans les  deux chapitres précédents,  nous avons tenté, ensemble,  d’identifier les principaux  sens et concepts que pouvait  habiter  le préfixe latin  « éco » .Car il  influe énormément sur la nature  du mot ainsi que du concept «  écologie ».  A présent nous savons que ce champ lexical se concentre essentiellement  autour des idées  d’entourer et d’entourage...

 «  La maison », comme espace,  tant que  son idée plus sociale de «  foyer », sont  intimement liés , chez l’être humain, à ce que l'on appelle plus précisement "l'environnement", « qui entoure, influence et que nous influençons "; et quand cela nous est encore rendu possible,  de  de manière plus  positive que négative.  

Encore plus en Algérie, « Dar » suppose la nécessité d’une telle condition pour que l’on parle d' un véritable habitat algérien. Car en Algérie,  le célibat n’est pas un statut social mais  encore un purgatoire, en attendant le sacrosaint mariage et de fonder « enfin » une famille.Cet encrage famillial , communautaire est à la fois une bonne chose, comme il peut s'avèrer un frein pour concevoir ce que j'appellerais  un "Douar des temps modernes";  c'est à dire un Cercle national de responsabilités  et de droits vis à vis de l'environnement;  national, régional,  et intime. 

Focalisons à présent,   avec encore plus  d'attention,  sur la substance du terme «  écologie". Nous pouvons  dire que tous ces mots qui gravitent autour de cette notion ont en grande partie pour  racine symbolique  l’idée du Cercle. Dans notre Tradition, ou Maâna algérienne, un mot évoque tout à fait pertinemment cette approche. Il s’agit bien entendu du « Douar », qu’il ne faut surtout pas concevoir comme juste une campagne, au sens occidental du terme. Ce n’est pas du tout, de nos jours,  un espace seulement géographique ou, pire, une zone administrative ;  comme la bureaucratie coloniale s’est  activement ingéniée à en réduire la portée.

Le Douar,  en Algérie, à l’instar de Dar, est d’abord un cercle de société avant d’être un espace social ; mais aussi, à mon humble avis, c’est  une matrice culturelle à la fois de nature très  endémique qu’elle fut de tout temps  inspirée par une certaine universalité, le plus souvent forcée.  Ainsi on retrouve la notion de cercles, des cycles  et de communauté ethnique  dans quasiment toutes les « grandes » (au sens de connues)  traditions  du monde.

L’idée du cercle n’a pas d’ailleurs  finie d’inspirer nos contemporains ;  puisqu’à présent on ne cesse de vouloir rendre « circulaire » tout ce qui pourrait être humain. Si notre cercle d’ami(e)s virtuels ne cesse de s’entendre, par contre, il est de plus en plus difficile d’aborder un inconnu dans les rues de  Paris. Ce qui n‘est pas encore le cas en Algérie, de ma propre expérience. Cependant, la bienveillance à l’égard du « Barani », de  l’homme de « dehors » (barra) , n’est plus aussi sincère dans notre pays que je la connaissais dans ma jeunesse . Et, je suis souvent offusqué de voir que parmi  les plus jeunes d’entre nous, certains ne répondent plus que d’un silence agressif  ou dédaigneux aux « Salam A3likoum » d’un étranger ; parfois même d’un voisin que l’on ne considère pas comme  familier.

Tout dépendra  en fait de l’étendue du cercle environnemental où vous placerez votre intimité. S’arrête-t-elle au pas de la maison, la zone  du quartier, les limites de  la région, les frontières  du  pays?  Ou bien vous sentez vous comme un être humain tout simplement,  où que vous  existez sur la Planète? Avez-vous encore  besoin de haïr l’autre, l’étranger, pour construire votre propre identité ? Saurez-vous, en bons et bonnes  Algériens de nature, d’ailleurs, vous ouvrir sur le Monde tout en préservant  les jardins intimes de la nature algérienne ?

Le Douar, au sens où je l’entends est avant tout un espace transitoire  symbolisant la distance entre  la maison et le reste du monde. Ce monde extérieur peut commencer dès la frontière invisible de son voisinage le plus intime. Comme, on peut être habité par un Douar algérien, sans  y avoir jamais mis les pieds, il me semble. Pour peu que l’on ait des ancêtres Algériens depuis au moins plusieurs générations, on peut ressentir intuitivement cette nature d’être Algériens. Notamment parce qu’elle se transmettait t en grande partie par l’éducation familiale.

Pour moi le Douar, à l’instar du cercle  où se disposaient les tentes des nomades  où les villages algériens, est un ensemble de coutumes, de traditions, et donc de valeurs qui font toute la nature collective particulière  d’une individualité. C’est un espace à la fois matériel et immatériel qui nous entoure et nous influence ;  comme les bras d’une famille ; parfois aimante,  parfois étouffante.  Pour ma part j’ai eu la chance d’être initié à la tradition des ruraux et urbains de l’Est algérien, et ce depuis mon enfance ; puis, adulte, je me suis attelé à découvrir une nature algérienne beaucoup plus vaste et variée. De mon point de vue, je  ne  la ressens en rien discordante avec aucune des cultures  algériennes  que j’ai pu découvrir  ces huit  dernières années ;   au fil de mes nombreux périples dans mon pays d’origine.

Quand je m’exprime  à propos du Cercle, il ne s’agit  donc pas ici d’un disque, ni d’un rond ;  qui devraient se  matérialiser  dans votre imagination. Vous l’aurez compris à présent,  ce n’est pas  l’évocation d’une forme géométrique.  Non, j’aimerais plutôt signifier ainsi un ensemble de points gravitant dans le rayon d’un centre  commun. Il n’est pas question ici d’un cercle,  seulement mathématique, mais  surtout de rayonnement culturel, de cercles de bonnes ou mauvaises volontés, d’une matrice capable de s’adapter à tous les aléas du temps et de l’histoire. Pour le bien de tous et toutes, et non pas uniquement en faveur de  quelques supposés rois de la jungle ;  dont les prétendues lois « naturelles » qu’ils appliquent  n’existent qu’en grande partie que  dans le cœur des plus cruellement ambitieux d’entre nous.

L’écologie est science de l’habitat, elle devrait  donc naturellement être l’étude du bien-être et du bien-vivre ensemble par excellence. Mais l’écologie que l’on nous enseigne actuellement à l’école, ou que l’on  évoque le plus souvent dans les médias, n’a  pas été en premier lieu sollicitée à de tels desseins. Qui pourra infirmer le lien très politique qui a lié l’écologie naissante  et l’impérialisme européen, plus au début de son déclin écologique, qu’au moment de son apogée économique, ce qui n’est pas innocent à préciser.

Nous n’avons pas, en Algérie produit de tradition écologique colonialiste ;  nous en  furent cependant  les victimes. De la domination environnementaliste qu’on a voulu imposer à nos ancêtres. Durant une longue nuit  dans la course des civilisations ; qui dura  bien au-delà de cent ans. Contrairement à l’écologie européenne,  dont le développement, qu’on  veuille ou non l’admettre,  aura été largement favorisé  des fins d’hégémonie ethnique et commerciale.

Son caractère  universel ne fut pas du tout spontané, pour peu que l’on ne confonde pas universalité et universalisme.  Cette  tendance à l’écologie « sociale » n’est que si peu récente au fond. Toutes les premières grandes  entreprises de conservation  ont débuté au 18ème siècle dans le cadre d’entreprises coloniales ;  comme par exemple  à Madagascar (pour les Français) ou  à Ste Hélène (en ce qui concerne les Anglais). Sous l’impulsion d’écologues le plus souvent missionnés par des états ou des entreprises coloniaux ;  qui furent à vrai dire  les vrais pères fondateurs de l’écologie, mais aussi  de son pendant  le plus politique, l’écologisme. Les premiers écologistes furent en vérité des scientifiques plus ou moins à la solde de l’impérialisme Européen, même si nombre d’entre eux eurent de  sincères volontés de réduire les impacts écocidaire de la colonisation et qu’ils apportèrent beaucoup d’attention aux coutumes et traditions des locaux en matière de gestion environnementale.

Tandis qu’il faudra attendre les dernières années soixante-dix  pour parler d’une écologie mondiale  vraiment  consciente à l’échelle « citoyenne » , depuis déjà  de nombreuses décennies, politiques, entrepreneurs et scientifiques  avaient posé bien des bases de ce qu’est l’écologie contemporaine. Il ne faudrait pas oublier, à ce même titre,  de mentionner l’énorme influence des artistes orientalistes et naturalistes  dans la diffusion de cette culture universelle mondiale, dont l’écologie s’avère être un des plus sûrs véhicules. Pour bien   des esprits éclairés, mais aussi certains  démagogues et illuminés notoires, ou  d’obscurs passionnés qu'elle inspire et anime à travers les quatre coins de cette bonne vieille Planète.

L’Algérie en tant que peuple plusieurs fois millénaire, n’est  certes pas exempte d’une culture martiale, de  celle d’occuper  par exemple  un territoire ennemi. Afin d’élargir son rayon d’influence ainsi que le niveau de vie de son Douar. Mais, cependant, nous n’avons jamais poussé cette logique au degré de paradigme civilisationnel ; et, nous avons le plus souvent fait les frais de cette fâcheuse tendance parmi certaines cultures humaines. Il n’y a jamais eu de volonté hégémonique algérienne à l’échelle du globe terrestre, érigée au rang de science et de processus global  de développement. De plus, l’Algérie, à présent nation indépendante, n’est pas un pays expansionniste ni interventionniste par principe de respect de la souveraineté de chaque peuple évoluant sur Terre.

 Ce qui devrait normalement dédouaner notre écologie d’un passé fort peu glorieux et de prendre naissance dans un tout autre cadre d’esprit. Même si les nombreuses recherches et découvertes qui ont été faites durant cette période sombre de l’histoire européenne,  et de nos pays  encore plus, ont fait largement avancer  notre conception universelle de l’écologie ; celle qui nous entoure, que nous entourons,  celle aussi  qui entoure la totalité des dimensions de l’Existence.  L’écologie scientifique, en ce qui concerne l’Algérie,  est largement dominée par les étrangers ou des Algériens résidents à l’étranger. Non que les talents manquent « intramuros », mais  le système où ils devraient incuber et se développer est dans ce pays plus que défaillant. C’est, au passage, une nouvelle forme de colonisation des Douars algériens.

Notre écologie algérienne, presque  naissante, parce que renouveau moderne d’une tradition  ancestrale et  de coutumes locales, doit avoir d’emblée  pour sujet idéal la volonté  d’identifier  et de reproduire les meilleures  conditions d’un  milieu d’existence  où il fait bon habiter  et vivre en paix; pour l’ensemble de l’écosystème , comme pour  chacune de ses individualités Aucunement,  elle ne doit servir à perturber l’environnement d’êtres vivants pour mieux leur imposer,  par la perte de repères écologiques , une façon exotique de penser, donc de vivre.  L’écologie algérienne doit justement tuer le colon raté  qui sommeille en chaque Algérien, à chaque fois qu’il se comporte  telle irresponsable  façon,   visa-à-vis de son propre environnement ou de celui de son voisin.

Veiller sur son Douar, ce n’est pas en  revivre en boucle les archaïsmes,  qui sont les déchets obligés de chaque renouveau d’une tradition ; dont il faut effectivement se débarrasser  soit en les recyclant en énergie positive ou bien  des fertilisants. Et s’ils sont irrécupérables, et bien il faudra bien les transformer en quelque que chose le moins nocif possible pour notre environnement.  Cultiver sin Douar, c’est donc prendre soin autant des lieux que de l’âme qui les habitent. C’est, je ne le répèterais jamais assez, avant tout  habiter un lieu et non consommer  son quotidien.

Voilà la première dimension du Douar, notion à propos de laquelle j’aimerais encore m’étendre plus tard. Tout en poursuivant l’exposé de quelques idées et connaissance que j’ai à cœur de partager avec vous ;  celles et ceux qui ont envie de voir plus loin que les « mots clefs ». Chercher, tant bien que mal, certes, quelles sont véritablement les portes du monde qu’ils nous ouvrent quand nous les utilisons ou agissons sous leur bannières.  Encore plus,  il serait bon de savoir qui sont les serruriers, mais aussi  les cambrioleurs et, enfin,  si elles ouvrent les  portes d’un Eden retrouvé  ou bien des boites de Pandore...

Ne dit-on pas que,  pour ne pas finir colonisés, il faut d’abord veiller à ne pas devenir soi-même colonisables ?  Le défi me parait juste et digne à relever, ma foi. Dans cette ambition, la culture locale  joue le rôle d’un filtre dont on  ne devrait jamais se priver quand on aspire être « modernes »  selon les canons universels de son Siècle. La nouveauté n’a, selon moi,  de meilleure  grille de lecture que celle où l’innovation  se fait le plus généralement  selon les principes d’une tradition ancestrale. Ce n’est pas réactionnaire de l’affirmer, quand on veut considérer que cela fait bien des millénaires que nos ancêtres respectifs ont compris certaines règles et caractéristiques immuables en ce bas monde ; même si nous en avons découvertes bien d’innovantes applications, l’essentiel de ces principes leurs étaient déjà connus. Une part d’entre eux semblent quelque oubliés par notre nature contemporaine ; je pense que nous sommes tous concernés par cette amnésie. Pour ma part, je la ressens comme une intuition, qui me pousse  inlassablement à en découvrir les mystères et révélations les plus évidentes dans notre quotidiens d’Algériens.

Le dessein le plus large  d’un tel exercice étant, je tiens à le rappeler,  d’essayer r de  comprendre les principes les plus universels  de cette écologie mondiale que nous vend essentiellement l’ONU, ainsi que  les ONG occidentales les plus influentes dans ce domaine. Pour en dégager ou reconnaitre des règles propres à la nature de nos territoires, de nos peuples, qui pourraient rendre cette écologie un peu moins  uni cellulaire, mono-culturelle. Car cette écologie-là, me semble  un peu trop souvent  tournée vers le « Nord ».  

Non  que je sois animé par une volonté  farouche de divergence,  par principe ;  ou bien de se démarquer juste pour la forme.  Bien au contraire, je  reste persuadé que c’est dans la variété que s’exprime et se complément  le mieux  l’Unicité qui anime la totalité de cet Univers.  C’est  le plus vaste et mystérieux environnement pour « l’Homme ».  Fut –il  moderne ou, comme certains l’affirment déjà, « post-moderne », il y a des choses qui varient, mais ne changent pas chez notre espèces, apparemment.

Ainsi, pour bien vivre  et cultiver nos différences, quelle que soit l’échelle géographique ou sociale où elles s’expriment, il me parait judicieux de ne jamais perdre de vue tous ces  inévitables points communs qui peuvent nous aider à  évoluer ensemble. Car,  c’est  ma foi dans la nature de toute chose  que de porter en elle une part de cette Unicité.  L’attraction n’est-elle pas  une des forces les plus influentes de cette Réalité, un principe majeur  de l’Univers? Une de ses applications sur  notre planète n’est telle pas cette gravité bien propre aux conditions idéales de la vie sur Terre ? Jusqu’à preuve du contraire, ce qui fait pour nous la beauté de cette planète, au-delà qu’on nous  la chante comme« Terre-Mère », c’est bien  son originalité ; du moins tel  que nous l’avons pour l’instant exploré le monde sans fin  des galaxies.

Le seul mot « étoile », décliné dans toutes les langues terrestres,  ne désigne-t-il pas un sujet dont la  nature est universelle ?  C’est ce qui fait que, dans le ciel, on peut reconnaitre  et designer une étoile d’une planète. Pourtant il y a  des infinités de façons d’être une étoile et de briller dans le  firmament ? Que vaudrait ce dernier, d’ailleurs, si toutes les étoiles de toutes les galaxies se ressemblaient en tous points? On pourra dire au passage qu’un tel principe est tout à fait observable à l’échelle des individualités humaines ;  comme des cultures traditionnelles, mais aussi des modes contemporaines. Que vaudrait une Humanité unique et totale  en tout ? A qui serait-elle vraiment profitable ? Pas même à ceux qui s’en prétendent  les jardiniers,  je pourrais vous répondre sans l’ombre d’une hésitation. Car on sait à présent les terribles dégâts de la monoculture sur  l’environnement  A moins qu’ils ne soient des bergers affamés aux airs de pieux cultivateurs ? On peut être un pur végétarien, vénérer la Nature et prôner la santé publique   tout en s’activant exterminer son prochain, justement,  au nom de la pureté du monde et de la survie de l’espèce.

Ainsi, dans chaque pays,  quand  on  veut parler écologie, de manière mûre et donc sereine,  on ne devrait pas se limiter à la percevoir uniquement comme une pensée  globale ; du moins si l’on ambitionne d’agir vraiment  et dignement  de manière« locale en son nom  Avec , donc, la volonté de veiller sur un  cercle de vie  tantôt intime, tantôt collectif mais jamais seulement égoïste, capable d’empathie . Certes,  d’abord à l’échelle de sa propre localité ; c’est-à-dire, également, en fonction de   sa manière bien locale  d’être « local ».

Mais cela devrait  également supposer  la conscience profonde que ce cercle est le fruit d’une biodiversité  ainsi que d’un système climatique contenus  forcément eux-mêmes  dans un écosystème bien plus vaste et complexe que celui dont nous avons  chacun et chacune autant la jouissance que la responsabilité.  Bien que ces responsabilités  tendent à être de plus en plus « communes mais différenciées  »,   aux dires d’une formule  des plus ambiguës, si chères à la verve diplomatique du régime « vert » mondial! 

 

Voici donc les premiéres reflexions que je voulais partager avec vous, concernant l'idée d'un "Douar" des temps modernes, à la fois ancestrale, mais aussi revisité par des principes universels. Un Douar à la fois intime et collectif, un cercle qui s'ouvre sur les beautés du monde et doit savoir nous préserver au mieux de ses laideurs. Le sujet est encore long à developper, et, dans un prochain article nous allons, si vous le voulez bien, prendre le temps d'appronfondir ensemble notre approche du Cercle, en tant que matrice de traditions et de modernités...

 

A suivre. 

 

 

 

 

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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