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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

Vous trouverez  dans ce blog crée en 2010:

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

 

Samedi 1er octobre 2016

Tout en continuant à tirer profit des combustibles fossiles, l’Algérie fait de la diversification des ressources énergétiques, notamment l’exploitation des gisements solaire et éolien, une priorité nationale.

Selon le Programme national des énergies renouvelables(PNER), adopté par le Conseil des ministres en mai 2015, une production de 22.000 mégawatts d’électricité de sources renouvelables, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, est prévue d’ici 2030, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter. Ce qui devra correspondre à 27% de la production globale d’électricité d’ici à 2030 et au double de la capacité actuelle du parc national de production d’électricité. Pour ce faire, une stratégie d’intégration nationale, avec des objectifs précis, a été élaborée par les pouvoirs publics. C’est-à-dire que ce programme sera réalisé avec ses grandes capacités afin d’attirer les investisseurs potentiels comme partenaires.

Intervenant sur les ondes de la Chaîne III de la Radio algérienne, M. Mustapha Guitouni, PDG de Sonelgaz, a réaffirmé cet important engagement de l’Etat en annonçant que son entreprise réfléchit actuellement sur un projet de production de 4.000 mégawatts d’électricité d’origine solaire et 500 mégawatts de source éolienne.

L’invité de la rédaction a ensuite ajouté que ce projet sera réalisé en tranches de 400 mégawatts/an, en comptant sur les "financements extérieurs", précisant à cet égard que par "extérieurs", il ne faut pas entendre "étrangers". M. Guitouni a tenu à rappeler que notre pays, qui a fait beaucoup d’efforts en matière de recherche scientifique, n’est pas en retard, concernant la maîtrise technologique de ces types d’énergie.

Sollicité sur une éventuelle hausse du coût de l’électricité, l’intervenant a assuré qu’elle n’est pas à l’ordre du jour, il a rappelé à cette occasion la nécessité d’une prise de conscience des ménages concernant la rationalisation de la consommation électrique. Dans ce contexte, le PDG de Sonelgaz a abordé le problème du recouvrement des créances par son entreprise, créances qui se situent à hauteur de 64 milliards de dinars, dont 40 à 60% sont imputés au secteur public, a-t-il remarqué avant d’inviter les mauvais payeurs à s’acquitter de leurs obligations pour éviter toute contrainte, notamment le recours aux instances judiciaires. Il avoue plutôt être en faveur de "discussions à l’amiable" voire, l’établissement d’échéanciers de paiement de ces créances en faveur de ces clients.

Pour sa part, M. Chaher Boulakhras, PDG de SKTM, une filiale de Sonelgaz, a révélé le même jour sur la Chaîne 1 de la Radio nationale que l’Algérie produira, d’ici l’été prochain,295 MW d’électricité à partir d’énergies renouvelables, dans plusieurs wilayas du pays. Ce volume de production est prévu dans le cadre d’un programme national visant la réalisation de 23 centrales pour produire 350 MW d’électricité à travers le pays, a ajouté la même source.

Le PDG de SKTM a rappelé que le programme des énergies renouvelables a été lancé en 2011 et que la société qu’il dirige est un "partenaire" dans cet ambitieux projet de réalisation de 23 centrales pour produire 350 mégawatts d’électricité. Selon le même responsable,10 centrales sont déjà en service, alors que les autres sont en cours de réalisation et seront réceptionnées durant l’été. A cela, il faudra ajouter "deux centrales expérimentales", lancées avant le démarrage du projet, une à Ghardaïa (centrale solaire) et l’autre à Adrar (centrale éolienne de 10 MW). Parmi celles entrées en production, M. Boulakhras a cité la centrale de Djanet et celles d’Adrar, Tamanrasset et In Salah.

L’invité de la Chaîne 1 de la radio a également révélé que d’autres centrales entreront en production prochainement dans les hauts plateaux, notamment à Djelfa et Souk-Ahras, suivies de celles de Laghouat, M’sila, Sidi Bel-Abbès, El-Bayadh, Naâma et Saïda. Toutes ces centrales produiront au total 295 mégawatts d’électricité à partir d’énergies renouvelables.

Mourad A. El Moudjahid

 

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