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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

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A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

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Publié par Revue de Web Nouara

Par Tassadit Ch. /El Watan / le 27.03.17 | 12h00

L’implication des entreprises algériennes dans le développement durable» est l’un des thèmes abordés lors du colloque international sur l’économie solidaire organisé la semaine dernière à Tizi Ouzou.

La rencontre de deux jours a été préparée par l’association sociale Femme active et était inscrite sous le thème «L’économie solidaire dans la wilaya de Tizi Ouzou : quelles possibilités pour en faire un atout ?». Des universitaires ont ainsi estimé que la stratégie adoptée par l’Etat en matière de développement durable n’a pas été probante. Une étude réalisée par Hamid  Belhocine, maître-assistant, et Amine Meksem, doctorant à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, démontre, en effet, que le volet environnemental est souvent négligé et des déchets industriels sont rejetés par les différentes unités.

Les intervenants rappellent que «le développement durable doit être à la fois économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable. Le social doit être un objectif, l’économie un moyen et l’environnement une condition». Le travail a été axé sur les grandes entreprises de la wilaya de Tizi Ouzou, à savoir l’Eniem, à Oued Aïssi, l’Electro-industrie, à Azazga, et enfin le complexe textile de Draâ Ben Khedda, responsables, selon eux, d’«une grande partie des rejets industriels dans la région». Ils ont insisté, lors de leur intervention, sur la nécessité de mettre en place un plan d’action de développement durable dans ces entreprises pour la protection de l’environnement, avec notamment «la réduction des déchets, de la consommation de la matière première et l’amélioration de l’efficacité énergétique et du recyclage», soulignant toutefois que malgré les efforts entrepris par ces unités industrielles dans ce domaine, «elles détiennent un passif environnemental qu’elles ne peuvent  prendre en charge».

Les deux universitaires citent aussi parmi les facteurs entravant la mise en œuvre de la démarche de  développement durable «les contraintes financières et l’absence d’un tissu de PME/PMI spécialisées dans le traitement des déchets». Les conférenciers parlent aussi des efforts de l’Etat jugés vains pour le développement durable. «Durant les dernières années, des programmes très ambitieux en matière de développement durable ont été lancés,  des fonds ont été créés, un nombre important de lois ont été adoptées et plusieurs institutions et centres de recherche ont vu le jour.

Toutefois, l’Algérie ne parvient pas à être au diapason mondial en termes de développement durable», concluent-ils.
La valorisation des déchets à partir des ressources locales est l’autre volet sur lequel se sont penchés les intervenants lors du colloque. Les représentants de la direction de la formation et de la vulgarisation agricole à l’Institut de technologie et moyens agricoles spécialisé (Itmas) de Tizi Ouzou affirment que c’est là «un autre moyen efficace de créer de la richesse et de l’emploi». Les intervenants au colloque encouragent aussi la fabrication d’engrais destinés à l’agriculture à partir d’opérations de compostage des déchets organiques.

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