Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

Vous désirez être référencé dans notre annuaire des associations environnementales algériennes? Cliquez ici 

Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

Vous trouverez  dans ce blog crée en 2010:

Plus de  5000 ressources web compilées et classées en catégories ( articles de presse,  vidéos, études scientifiques, tutoriels, éditos ect...)

Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Karim Tedjani

 

Une des plus grande complicité et donc culpabilité de nos autorités dans la prolifération parmi notre population d'une culture de la pollution de notre environnement, globale, holistique, totale, de la tête au pied...

Un des plus condamnable délit, pour ne pas oser le terme de crime, contre la nature algérienne, non pas seulement comme un écosystème physique, mais également un patrimoine humain, une nature humaine, fruit d'un environnement, lui même en grande partie conséquence d'une Histoire; celle des êtres humains qui l'ont vécue et du lieu où ils habitent, qui les habite et que, normalement, ils devraient habiter dans un sens  le plus large..

Ce déni, cette coupable omission, c'est bien justement de déposséder les Algériennes et Algériens qui en sont capables de leur devoir et donc de leur droit de participer sincèrement à sa restauration, à son développement durable.

La Casbah d'Alger est devenue ainsi, à bien des égards, la carte postale d'une triste image d’Épinal, celui d'un quartier et non plus d'une ville authentique dans la cité artificielle, dont la sublime se doit de demeurer éternellement en lambeaux, abandonnée à la ruine non pas seulement de ses murs, mais de son âme et donc de celle de ses habitants.

Au fond, cela est valable, presque pour la plupart de notre patrimoine historique et culturel,  bafoué par une incompétence telle, qu'elle ne peut être que l'arbre d’imbécillité de surface derrière lequel se cache une forêt de profond et viscéral mépris pour notre véritable histoire !

Et si la principale fonction de tout cela n'était malheureusement que de nourrir la sinistre verve d'un message subliminal des plus corrosif ?

"Regardez à quel point le peuple Algérien est incapable de prendre soin de ses joyaux culturels ? Comment voulez-vous qu'il mérite qu'on lui laisse assumer la direction de son destin?"

Il s'agit bien ici d'une dépossession environnementale, c'est à dire de prendre en main à notre place le "tout ce qui nous entoure et qui nous influence" endémique pour le confier à une intelligence exotique

Et cette conquête est le cœur d'un art de la guerre subversive qui n'a pas fini de s'appliquer à briser tous les liens ombilicaux qui relient notre peuple à l'une de ses plus précieuse et incontournable nourriture pour son développement serein: son passé purement authentique et non pas seulement mythologique.

Confier la Casbah aux mains d'un " étranger", comme si notre pays était orphelin d'une corporation d'architectes sincères et compétents capables de lui redonner de sa superbe, revient au même titre (ou travers) que de s'apitoyer à grands coups de millions, phagocytés par un "on ne sait qui" beaucoup trop récurent, au passage, de pleurer sur le sort des murs de la Casbah, sans se soucier du bien-être de celles et ceux qui l'habitent, non pas comme les résidents d'un zoo à ciel ouvert, mais tels celles et ceux qui en sont à vrai dire, pas tous, certes, les véritables maîtres et donc gardiens...

 

Photo: Karim Tedjani©2018 Tous droits réservés.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article