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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

Vous trouverez  dans ce blog crée en 2010:

Plus de  5000 ressources web compilées et classées en catégories ( articles de presse,  vidéos, études scientifiques, tutoriels, éditos ect...)

Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Karim Tedjani

02/02/2019 - 15:58

Le taux de remplissage des barrages a dépassé les 72%, soit un volume de 4,94 milliards de m3, a indiqué samedi le ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib.

"L'analyse des réserves des barrages, à partir de septembre 2018 jusqu'à janvier 2019, a mis en évidence des apports importants dans la réserve nationale en eau en atteignant 4,94 milliards de m3 dont 4,1 milliards de m3 sont exploitables", précise le ministre.

A ce propos, il a avancé que le volume de 4,1 milliards de m3 exploitables permet une autonomie de la majorité des barrages pour une période d'une (1) année, et ce, pour tous les usages (eau potable, agriculture, industrie...).

En comparant le volume de remplissage des barrages à la date du 31 janvier 2019 par rapport au 31 janvier 2018 , il est constaté un apport supplémentaire de 1,3 milliard de m3, fait savoir M. Necib.

Selon lui, cette situation hydrologique "très favorable" a eu un "impact positif" sur l'autonomie des barrages en matière de disponibilité des ressources en eau.

A titre d'exemple, le taux de remplissage a atteint 100% dans treize (13) barrages et un taux égal ou supérieur à 80% dans 30 autres barrages.

En somme, 61 barrages sur les 65 exploitables disposent d'un niveau de remplissage "globalement confortable" étant donné que leur réserve d'eau est "au-dessus  de la moyenne inter annuelle", c'est-à-dire disposant d'un volume dépassant la moyenne de plusieurs années.  

"L'évolution des apports au niveau des barrages sur les cinq dernière années montre que les plus importants apports sont enregistrés à partir du mois de janvier jusqu'au mois d'avril", poursuit-il.

A ce propos, M. Necib note qu'aujourd'hui, "le pays se trouve dans une situation hydrique relativement sécurisée grâce à la politique qui a été suivie depuis l'an 2000 sous la haute autorité du président Abdelaziz  Bouteflika, et ce, en dépit du fait que nous appartenons à une région sujette au stress hydrique et au changement climatique".

"De nombreux  investissements ont été réalisés dans notre pays depuis l'an 2000 s'inscrivant dans une stratégie de sécurisation hydrique. Avec tous ces investissements engagés en matière de barrages, de grands transferts, de dessalement, des stations dépuration ainsi qu'avec toutes les réformes engagées dans le secteur, on peut dire qu'aujourd'hui, notre pays se trouve dans une situation relativement  sécurisée" en matière d'eau, soutient le ministre.

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