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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

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Samedi, 15 Mars 2014 09:50


 

 

Une commission du ministère de l’Environnement sur les lieux

Par : Madjid T

La ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Mme Dalila Boudjemaâ, a décidé de dépêcher, demain, une commission de son département à Réghaïa pour tenter de convaincre la population sur la pertinence du centre d’enfouissement technique (CET) tant décrié par les citoyens, notamment ceux de la cité Mohamed El-Bey et d’El-Kerrouche.

La décision a été prise mercredi à l’issue de la réunion tenue au siège du ministère entre la ministre et des représentants de la population, qui a duré plus de deux heures. Les délégués de la localité El-Bey ont été soulagés par cette initiative mais surpris, à la fois, en découvrant que la réglementation n’a été nullement respectée lors du lancement de ce projet qui ne dispose pas encore d’un permis de construire.

“Pour rattraper ces infractions, la ministre nous a proposé d’expliquer par le biais du data show le peu de risque enduré par ce type d’infrastructure et ses retombées socioéconomiques sur la région”, nous a indiqué un membre de la délégation qui a assisté à la réunion. Mais les citoyens ont cité l’exemple du CET de Corso qui, bien qu’il soit éloigné de la ville, continue de susciter l’inquiétude et la colère des habitants de la cité Aoudia et des localités limitrophes de Corso, qui l’ont fermé à plusieurs reprises. “Elle nous a indiqué que le problème de Corso sera réglé dans un mois, mais nous avons expliqué à la ministre que le site de Réghaïa ne convient pas, d’autant plus qu’il est situé entre deux villes, Réghaïa et Boudouaou, sur une parcelle destinée au développement urbanistique de ces deux villes sans parler de sa proximité avec la cité El-Bey et ses 15 000 habitants.” Selon les délégués de la population, les dispositions de la loi 03-10 relatives à la protection de l’environnement et celles du décret 06-198 du 31 mai 2006 définissant la réglementation applicable à l’établissement classés pour la protection de l’environnement n’ont pas été observées. “

Une étude d’impact et une enquête publique sont indispensables pour ce genre d’activités”, affirme Ami Ali qui regrette l’attitude de la wilaya d’Alger qui n’a pas jugé utile d’éclairer les citoyens sur la façon dont a été décidé ce projet. Les habitants reprochent aux différents responsables leur obstination à implanter le CET sans faire le moindre effort pour s’informer sur le site de son implantation. “On a voulu, juste, connaître si la réglementation a été respectée car si on l’avait fait en prenant en compte les avis des premiers concernés, comme le stipule la loi, on n’en serait pas là”, ajoute t-il.

 

 

M. T

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