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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

Vous trouverez  dans ce blog crée en 2010:

Plus de  5000 ressources web compilées et classées en catégories ( articles de presse,  vidéos, études scientifiques, tutoriels, éditos ect...)

Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

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115 couples d’ibis se sont reproduits avec succès en 2014 dans le sud du Maroc et des gypaètes ont été vus dans le parc national de Theniet El Had.

19/01/2015 | Non soumis au comité de lecture

L’Ibis chauve (Geronticus eremita) est un oiseau en danger critique dans le monde : ses dernières colonies naturelles se situent le long de la côte atlantique au sud du Maroc et en Syrie. Toutefois, dans ce dernier pays, il est au bord de l'extinction. Il a toutefois été réintroduit avec succès en Andalousie (lire L'unique colonie européenne "naturelle" d'Ibis chauves se porte bien), et la population semi-captive de Birecik en Turquie se porte plutôt bien (la saison de reproduction de 2012 a par exemple été excellente, le nombre d'oiseaux étant passé de 126 en mars à 152 en juillet).

Et les nouvelles en provenance du Maroc sont également bonnes : dans un rapport publié en décembre 2014 sur le site web du GREPOM (Birdlife Maroc), on apprend qu'en 2014, 115 couples  reproducteurs ont été recensés dans la région de Souss-Massa (57 dans les falaises de Tamri et 58 dans le parc national de Souss-Massa) contre 113 en 2013. Il s'agit d'un record depuis le lancement du programme de conservation de l'Ibis chauve en 1993. 192 poussins se sont envolés cette même année (soit une productivité de 1,6 poussin /couple) contre 148 en 2013 (productivité de 1,3 poussin /couple).

La population totale dans la région s'est élevée à 524 ibis en 2014, un chiffre qui n’a toutefois pas connu un accroissement significatif en raison d'une dispersion postnuptiale importante : des groupes d'ibis ont par exemple été observés à Imessouane et à Sidi Kaouki, au nord de Tamri.

Le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) est au bord de la disparition en Afrique du Nord : il a disparu de Tunisie et il ne resterait que cinq à dix couples au Maroc (lire Où observer les derniers Gypaètes barbus du Maroc ?). On pensait qu'il était également éteint en Algérie, mais au cours des printemps 2012 et 2014, des adultes ont été observés sur les hauteurs du parc national des cèdres de Theniet El Had, situé dans la wilaya de Tissemsilt, au centre de l'Atlas tellien et à la limite sud du massif de l'Ouarsenis. Il couvre 3 425 hectares et protège notamment de belles forêts de Cèdres de l'Atlas (Cedrus atlantica). Un programme d'études et de suivi des gypaètes est en cours d'élaboration.

 

 

À lire aussi sur Ornithomedia.com

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Sources

 

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