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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

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A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de web Nouara

ActualitéMardi, 20 Août 2013 09:50   

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Objectif : protéger l’environnement dans le milieu industriel

Par : Badreddine KHRIS

Le centre a pour mission d’introduire le concept de prévention et de contrôle intégrés de la pollution (IPPC) dans les usines pour réduire les impacts négatifs liés aux industries polluantes.

Le Centre national des technologies de production propre (CNTPP) s’attelle à réduire davantage la pollution et les nuisances engendrées par la production issue du monde industriel. Le centre se veut un instrument institutionnel relevant du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville pour la mise en œuvre de la politique nationale de la protection de l’environnement dans le milieu industriel. Le CNTPP a pour mission principale d’introduire le concept de prévention et de contrôle intégrés de la pollution (IPPC) à la source, c'est-à-dire dans les usines pour réduire les impacts négatifs liés aux industries polluantes des secteurs-clés de l’industrie.
Ces derniers ont été, selon le directeur général du centre, Belkacem Moussa, contactés et sensibilisés dans ce sens. C’est, d’ailleurs, l’objet de l’atelier organisé, hier, dans son siège à Alger, par le CNTPP en collaboration avec le Centre de l’environnement et du développement dans la région arabe et Europe (Cedare). Les deux secteurs invités à cette occasion sont le lait et les textiles. Les cadres du centre ont présenté aux représentants des entreprises de ces deux secteurs — classés très polluants, faut-il le souligner — les meilleures techniques pour “produire propre” dont dispose le CNTPP. La structure que dirige M. Belkacem va ainsi accompagner le secteur des textiles pour lequel les pouvoirs publics ont débloqué la bagatelle de 3,5 milliards de dollars jugée nécessaire à sa relance, dans sa démarche environnementale. Celle-ci “doit être intégrée dans le processus de son développement”, indique le DG. Pour lui, il ne peut y avoir de développement industriel sans une protection de l’environnement réelle. “Nous allons proposer à ces sociétés notre savoir-faire, notre expérience sur les meilleures techniques qui ont fait leurs preuves de par le monde notamment dans les pays du sud de l’Europe et de la rive sud de la Méditerranée tels que la Tunisie, le Maroc et l’Égypte”, explique Belkacem Moussa. Des technologies adaptées, voire propres, à chaque secteur industriel sont donc proposées aux entreprises. Le concept de la production propre s’applique sur trois phases, tel que le précise ce responsable. La première, en amont, concerne la consommation de l’énergie et des ressources naturelles. 

Les trois phases du concept “production propre”
L’eau, le gaz, l’électricité étant des sources subventionnées par l’État, les entreprises n’accordent pas beaucoup d’attention à ce paramètre contrairement à leurs homologues étrangères où le coût de l’énergie demeure trop cher. D’où l’intérêt pour ce type de dépenses. La deuxième traite du choix idoine des matières premières : comme acheter et utiliser un plastique qui ne génère pas de déchets toxiques, pour ne citer que cet exemple de produit. La troisième étape se déroule, quant à elle, au sein même de l’usine, en choisissant des machines et des techniques appropriées et efficientes pour un meilleur process de production propre. “Le CNTPP dispose d’une banque de données de plusieurs techniques que nous pouvons suggérer aux opérateurs industriels. Ce sont, en fait, des fiches techniques qui leur permettront de mettre en place des méthodes, des procédés plus efficaces dans leurs usines”, affirme M. Belkacem. Par ailleurs, le centre s’est également tracé l’objectif de sensibiliser les industriels sur la prise de conscience collective en ce qui concerne l’importance de la protection de l’environnement dans l’exercice de leurs différents métiers. Le CNTPP, désigné aussi centre régional des pays de l’Afrique du Nord sur les polluants organiques persistants dans le cadre de la convention de Stockholm, a conçu un manuel dans lequel sont insérées toutes les informations liées à la protection de l’environnement. Il a, en outre, dispensé des sessions de formation à quelque 22 000 délégués pour l’environnement, des managers et autres cadres. La réglementation préconise en effet le recrutement d’un délégué chargé de l’environnement pour tout établissement classé. Pour l’année prochaine, le CNTPP a d’ores et déjà prévu deux autres ateliers, l’un accueillera les opérateurs de la filière oléicole et l’autre ceux du secteur de la construction. Le centre veut de ce fait jouer le rôle de l’intermédiaire qui réussira un jour à concilier le monde économique avec celui de l’environnement. En termes plus clairs, c’est de pouvoir créer de la valeur ajoutée, des richesses et de l’emploi tout en arrivant à protéger l’environnement…

B. K

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