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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

"Commission nationale de développement :Le programme ne concerne pas uniquement Benaïssa" par Djilali Harfouche

 

Le développement du monde rural en Algérie est multisectoriel. Les 21 représentants des ministères, membres es qualité de la Commission nationale du développement rural, se sont réunis sous la présidence du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, le Dr Rachid Benaïssa, et dans la salle de conférences il y avait plus de journalistes que de cadres, c’est pour dire que les journalistes s’intéressent et y adhèrent beaucoup plus à l’idée que les fonctionnaires. C’est au niveau supérieur que les idées émanent et prolifèrent. «L’entente est plus que parfaite à ce niveau», dira le ministre dans son allocution d’ouverture. Il précisera que la tâche incombe aujourd’hui à tout un chacun et l’on doit pousser le travail avec une bonne maîtrise des outils de communication afin de mieux avancer et pérenniser la politique de développement rural. Il expliquera que lors d’une visite dans un pays ami, demandant de voir comment est établi le lien entre l’Etat et les citoyens dans ce domaine, on lui a fait visiter une radio locale où il a rencontré un animateur et vulgarisateur agricole. «Ils m’ont expliqué, dira-t-il, que le développement et toutes les évolutions passent par l’animateur radio. Ils collecte toutes les informations et les vulgarise pour ses auditeurs qui vivent dans le monde rural.» Son département et ceux qui contribuent au développement rural ont besoin de communicateurs beaucoup plus que d’experts. Aujourd’hui, développera le ministre dans son intervention, c’est l’étape qui est la plus cruciale dans le développement rural qu’il ne faudrait en aucun cas rater. Il faut que la participation soit la plus large possible et tous les secteurs concernés doivent contribuer pour pérenniser les acquis. Pour cela, et à titre de rappel, la contribution du ministère de l’Agriculture et du Développement rural n’est que de 30% au maximum, le reste est à la charge des autres secteurs membres de la CNDR. Les conditions existent et peuvent être mobilisées pour la durabilité de l’option. Il s’agit, donc, de trouver les voies et moyens pour mettre le tout en corrélation et faire contribuer tous les intervenants sur le terrain d’une manière coordonnée. Un programme spécial doit être dégagé pour l’ensemble des intervenants pour rendre leurs interventions plus efficaces. Ils doivent suivre les différentes étapes conçues par le plan de 2enforaement dEs capachtés humainec et de l’assistance techniqte (PRCHAT). Cela ne veut aucunement dire que l’on soit déficitaire en communi`ation, mais il faut parfaire la méthode actuelle. Cela ne veut pas dire aussi que lds autres cecteurs ne contribuent pas, d’ailleurq, il n’y a qu’à se référer au bilan des råalisations des logements ruraux qui, durant le mandat antécédEnt$ ont atteint les 500 000 unités et 700 000 seront construits avant 2014. Les écoles rurales qui ont été réalisées, ou qui le seront prochainement, amélioreront certainement les conditions de vie dans le monde rural. L’avenir est dans ce monde rural, mais le nombre de places semble être limité.
Djilali Harfouche   

 

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10-06-2010

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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