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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Plus de  5000 ressources web compilées et classées en catégories ( articles de presse,  vidéos, études scientifiques, tutoriels, éditos ect...)

Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

Source: La tribune (quotidien algérien)

Pêche en Méditerranée

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Par Ziad Abdelhadi

En raison de par sa position géographique, l’Algérie reste très à l’écoute sur tout se qui ce décide sur le sort du thon rouge. Comment ne pas l’être puisqu’il est avéré que ce poisson, grand migrateur, se reproduit uniquement dans le golfe du Mexique et en Méditerranée où se font 80% des captures.
Donc, si une décision venait à être prise par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT), dont dépend la pêche en Méditerranée, d’interdire totalement la pêche au thon rouge jusqu’à une  reconstitution constatée des populations, notre pays n’en serait que grandement pénalisé.
Mais pas autant que nos voisins tunisiens qui n’ont eu de cesse, depuis quelques années, de développer ce type de pêche à telle enseigne que la Tunisie est devenue le pays de pêche au thon rouge par excellence. Dès lors, on comprend facilement pourquoi la Tunisie, tête de file  des pêcheurs nord-africains, défend avec acharnement de laisser ouverte la pêche au thon rouge. Chose tout à fait légitime dans la mesure où ce pays engrange annuellement des sommes importantes à partir du commerce du thunnus thynus.
De plus, ce voisin s’est rapproché des pays de pêche membres de la Ligue arabe pour les convaincre de s’opposer à la  résolution de Monaco qui vise à inscrire le thon rouge dans l’annexe I de la convention de la CITES, c’est-à-dire parmi les espèces animales les plus menacées d’extinction. Cette inscription a été proposée par la principauté de Monaco en 2007, suite à un constat faisant état de la disparition des deux tiers des stocks de cette espèce en Méditerranée et ce, entre 1957 et 2007 et de 82% en Atlantique ouest entre 1970 et 2007. A noter également que la principauté de Monaco avait  déposé, bien avant la tenue de la convention de Doha, une  proposition auprès de l’ICCAT visant à suspendre le commerce international du thon rouge d’Atlantique Est et de Méditerranée. Cependant, elle s’inquiète du «lobbying» du Japon et des efforts de la Tunisie pour rallier la Ligue arabe contre sa proposition.
Le Japon, faut-il le rappeler, consomme plus de 80% du thon rouge pêché dans le monde.
C’est pourquoi il entend s’opposer à une inscription à l’annexe I, jugeant que l’espèce n’est pas menacée d’extinction. Pour en revenir à la proposition de Monaco, elle a reçu, à ce jour, le soutien -outre les 27 pays de l’UE- des  Etats-Unis, de la Norvège, de la Suisse, de la Colombie, du Costa Rica, de l’Equateur et de la Serbie.
A noter aussi que la proposition monégasque a été examinée jeudi dernier à Doha et elle a de fortes chances d’être approuvée à partir du moment où il a été fait constat que «le thon rouge n’est pas pêché pour satisfaire les besoins  alimentaires des populations mais pour alimenter un marché hautement  spéculatif» ont insisté des partisans de la résolution de Monaco (...)


Lire la suite: http://www.latribune-online.com/suplements/economiesup/31328.html
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