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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

"Ecotourisme en Algérie?"Par Karim Tedjani

 

Parce que hors de nos frontières, le tourisme est en pleine mutation et que l’Algérie semble afficher une volonté d’exploiter enfin ce secteur d’activité, il serait judicieux de ne pas tomber dans les dérives d’un tourisme de masse qui paraît comme déjà desué pour beaucoup de voyageurs dans le monde.

En effet, en Europe, par exemple, de plus en plus de gens manifestent leur désir de se retrouver avec la Nature et de donner une dimension éthique et pédagogique à leurs séjours touristiques. Les termes « écotourisme », « tourisme vert ou rural », « éthique »et voire même « pédagogique » deviennent attractifs pour le touriste des années post 2000 et donc lucratif pour les entreprises qui ont décidé de miser sur ce regain massif pour les séjours "Nature".

Il faut dire que les médias ont largement parlé des impacts néfastes sur les écosystèmes du mode de vie et de consommation de ces pays « développés ». L'environnement est devenu un sujet important.

Il y a aussi le fait que le budget du touriste des années 80 n’est vraiment pas celui du voyageur en 2010 . Crise oblige, cela incite fortement, à chercher la qualité d’un séjour, non plus en fonction des services qui sont proposés et donc facturés mais en fonction de la qualité de l’environnement et des paysages d'une région de même que celle des échanges avec les locaux qui sont censé être des resources accesibles et peu coûteuses .Enfin, la vie urbaine dans certaines mégalopoles comme Paris, ne permet pas souvent d’allier ses convictions écologique et la réalité du quotidien et ce genre de villégiature offre un espace de répit pour les pauvres citadins que nous sommes.

En France, pays ou je suis né et où j’habite depuis déjà trente sept ans, le camping, les gîtes ruraux, les fermes d’accueil, les locations de cabane ont vu leur fréquentation augmenter de façon très sensible. Il est évident que la tendance parmi les touristes resortissants des pays développés est à la découverte ou la recouverte de la nature et à quête d'authenticité.

L'Algérie a je pense a sa carte à jouer dans ce domaine , et je suis loin d'être le seul à l'affirmer !

Quand les gens parlent en France de l’Algérie, c’est souvent en ces termes « un pays sauvage et accueillant, une nature extraordinaire, un peuple fier et généreux ».

Je suis convaincu que ces potentiels touristes, une fois rassuré par la sécurité qui règne de plus en plus dans le pays, rechercheront en Algérie ce que moi, par exemple, français et algérien, j’y trouve : une nature florissante, la poésie du peuple algérien, l’indolence si chère aux orientaux et une qualité de vie encore « naturelle » accessible à tous et à toutes.

Aussi, il serait vraiment judicieux de promouvoir un tourisme non plus juste au service du touriste et de quelques promoteurs, mais bien de créer des projets ambitieux et innovants afin que le voyage devienne aussi un moyen de protéger et de préserver la Nature d’un pays. A l’heure d’une mondialisation qui semble parfois trop aseptisante, j’entends par Nature, non seulement la biodiversité, mais aussi la culture et les particularités d’un pays et donc d’un peuple...

De nombreux emplois et formations pourraient voir le jour dans les secteurs d'activité liés à l'écologie, le développement durable et l'écotourisme en Algérie.

Cela sera bon pour l’Algérie, les algérien(ne)s et bien entendu pour nos visiteurs, si j'osais je dirais que c'est une évidence.

Nos voisins le Maroc et la Tunisie ont largement, d'un point de vue environnemental, souffert du tourisme de masse et semblent s'engager dans la voie de la culture bio, des énergies renouvelables et de l'écotourisme.

Pourquoi ne pas tirer des leçons de ce revirement? L'Algérie a-t-elle besoin d'un tourisme international et national tout en béton armé?

Karim Tedjani.

www.nouara-algerie.com: le portail de la Nature et de l’écologie en Algérie

www.guerbes-algerie.com: le blog de la région de Guerbès- Sanhadja  et de ses environs.

Membre et représentant en France  de l’association Bariq 21 (Skikda) pour la promotion des énergies renouvelables et du développement durable en Algérie présidée par Mr Mohamed Tabbouche.

 

  Annexe:

"Ecotourisme, un secteur à developper"

Au lendemain de l’indépendance, l’Algérie s’était engagé dans un processus de développement économique basé sur le concept des industries industrialisantes. Ce concept partait de l’idée que pour arriver à une rapide modernisation de l’économie il fallait développer une véritable trame industrielle et notamment les industries lourdes : pétrochimie, industries mécaniques, textile, etc. qui joueront ensuite le rôle d’une locomotive pour les petites et moyennes industries et les autres secteurs de l’économie. En parallèle, un effort colossal a été fourni en direction de l’éducation et de la formation. En conséquence, des secteurs comme l’agriculture, le tourisme et les communications allaient en pâtir. Ce n’est que récemment que les pouvoirs publics ont pris la décision d’opérer un rééquilibrage de l’économie en donnant l’importance qu’ils méritent ces secteurs longtemps délaissés.

C’est dans le cadre de ce rééquilibrage, qu’une opération de réhabilitation des ksour est lancée. De grands chantiers de réhabilitation ont été ouverts notamment à travers la région du Sud Ouest et qui ont coïncidés avec l’intérêt croissant des organismes et investisseurs étrangers pour cet région : le PNUD, UNESCO, investisseurs privés, etc. ce qui pourrait constituer un intéressant foyer de développement lié à l’activité touristique.

Les ksour : un patrimoine culturel et naturel à préserver :
-  Jusqu’à un passé récent, les ksour du Sud Ouest algérien ont été relativement épargnés par les effets néfastes de la modernité galopante, ceci était plus dû à leur enclavement et leur éloignement par rapport aux grands pôles de développement économique, qu’à une prise de conscience sur la nécessite de préserver l’authenticité de ce patrimoine. La vulnérabilité des constructions et les coûts d’un entretien régulier et le désintéressement par rapport à cet habitat traditionnel synonyme d’archaïsme notamment chez les nouvelles générations, font que ses Ksour se vident de leur population et que des pans entiers s’écroulent régulièrement. Les potentialités touristiques de la région du sud ouest algérien sont indéniables : un paysage naturel hors du commun où la magie d’un désert chaud et aride côtoie la douceur des nombreuses oasis et zones humides. Des ksour regorgeant de splendeur par l’agencement équilibré d’habitations couleur terre, serrées autour d’une mosquée dans le creux de la palmeraie, ou perchés sur une butte rocheuse dans une harmonie des formes et des couleurs rarement égalée. L’art rupestre est une autre atout, car comme l’affirme H. Lhote : « les gravures rupestres du sud ouest oranais sont certainement les plus anciennes manifestations artistiques et culturelles de l’Afrique ». Le nombre et la qualité des sites de cet art millénaire fait de cette contrée l’un des plus grands musées à ciel ouvert au monde. L’artisanat, la gastronomie, les traditions et le mode de vie des gens du pays sont autant de curiosités à découvrir pour le touriste ordinaire, mais aussi des champs d’étude pour les chantiers pédagogiques et les spécialistes des différents domaines de la recherche.

Quelle stratégie de préservation ?
-  Devant cet état des lieux, la question majeure qui reste posée est : quelle stratégie de réhabilitation doit-on adopter ? Est-ce qu’il faut restaurer ce patrimoine et le garder sous la forme archéologique, c’est à dire inhabité ? Dans ce cas il servira comme une curiosité à visiter. Ou bien faut-il encourager les habitants à réoccuper les maisons de instaurer des mesures incitatives et des règles rigoureuses L’agglomération se compose de deux parties nettement distincts ; le haut le ksar entouré par une enceinte fortifiée (coté palmeraie ),l’autre partie contient la nouvelle partie construite en dur L’installation d’habitants dans la première partie remonte probablement au XVII ou XVIII siècle, tandis que la seconde partie a été crée juste pendant et après la colonisation française. Le caractère principal de Taghit ressort de maisons, pour la plupart extrêmement modestes, imbriquées et étroitement liées les unes aux autres. Le manque d’intérêt qu’il y a eu jusqu aux dernières années pour réhabiliter un tel site a eu comme résultat que l’agglomération a conservé son aspect général initial (à part évidemment les quelques maisons qui se sont écroulées) Ces derniers temps, il y a eu un grand intérêt chez l’état algérienne pour réhabiliter et un grand intérêt chez les propriétaires pour se réinstaller eux mêmes dans leur petites maisons en tant que résidence primaire, secondaires, soit en vue d’exploitation touristique. Une problématique intéressante se pose alors ;il faut profiter de l’aspect intact que garde le ksar et créer un site archéologique qui sera seulement visitable ?Ou bien il faut tenter ne réhabilitation, soumise à des règles valables,qui donnera une vie nouvelle au site ,tout en gardant son intérêt morphologique Dans le premier cas,il faut ,il faut savoir si l’on désire avoir toujours un site en ruine,sans oublier le coût énorme exigé par son entretien,qui ,s’ils assuré,entraîne toujours le risque d’une dégradation totale. Dans le cas, d’autre part, de la réhabilitation envisagée,il faudra affronter de sérieux problèmes : la création des infrastructures et en particuliers l’évacuation des eaux usées,soit par égouts soit par fosses septiques ,et ceci dans un sol entièrement rocheux,qui constituent problèmes insolubles. En plus, compte tenu du caractère extrêmement modeste de la plupart des maisons, il est douteux que celles-ci puissent adopter un minimum de confort, sans que l’esprit et la particularité de leurs architectures soient complètement altérés

En guise de conclusion..,
-  Peut-on laisser crouler tous ces antiques villages fortifiés, sous prétexte que presque partout des villages modernes ont pris le relais ? Ce serait priver cette région des témoins de son passé, de son patrimoine architectural, de sa personnalité, en somme. Mais n’est-il pas trop tard pour Intervenir ? Tout dépend de l’état d’abandon et de délabrement de chaque Ksar. Les situations sont, en effet, très diverses entre le ksar de Moghrar-Foukani, toujours habité, au moins en partie, celui de Bou-Semghoun, déserté depuis une quinzaine d’années, celui de Chellala-Dahrania, abandonné depuis plus de 25 ans, et celui d’AïnSet ra, presque totalement rasé au bulldozer en 1974. Même si les dégâts semblent presque irréversibles, nous n’avons pas le droit de baisser les bras. Il y a quelque chose à taire. Mais quoi ? Dans les quelques ksour encore habités, une revivification pourrait être envisagée en accord avec la population. Elle serait, par contre, impossible pour les ksour désertés par leurs habitants. Installés ailleurs, les anciens villageois ne reviendront pas. Dans ces ksour abandonnés, dans un premier temps, on ne peut envisager que la préservation de ce qui est encore debout. Pour cela, il est urgent de prendre les mesures élémentaires pour stopper les destructions causées :

  • par la récupération des poutres pour la clôture des terrains agricoles ;
  • par les enfants qui font du ksar un dangereux terrain de jeux ;
  • par les habitants du nouveau village qui en font un dépôt d’ordures. Dans un deuxième temps, on pourrait entreprendre, à peu de frais, certaines consolidations de monuments menacés (tour de guet à MoghrarTahtani)... Enfin, en dernier lieu, avec l’aide des pouvoirs publics, il faudrait, après une étude plus poussée, programmer une restauration partielle. Il semble, en effet, utopique de songer à une restauration intégrale. Restauration qui se limiterait aux zones les plus importantes des points de vue historique, urbanistique et architectural. Ce programme de sauvetage ne saurait être élaboré sans une « conscientisation » et une mobilisation des ksouriens et anciens ksouriens et leur organisation en associations do préservation du patrimoine.

 

http://www.algeria.strabon.org/portal/article.php3?id_article=19

 

 

L'écotourisme: un moteur de croissance et un acte citoyen


S'il est vrai que le développement d'une industrie touristique revêt, aujourd'hui, un caractère éminemment stratégique et tout particulièrement dans la préparation de l'ère de l'après-pétrole, il n'en demeure pas moins, qu'il faille inscrire cette nouvelle dynamique dans une vision de développement durable, préservateur du milieu et des intérêts des générations futures.
Cela veut dire que nous devons donner la primauté à la démarche de l'écotourisme. En effet, parler aujourd'hui d'écotourisme, équivaut à rechercher de nouvelles alternatives au conflit souvent enregistré entre l'exploitation abusive des écosystèmes fragiles dans une logique de subsistance des populations locales et la nécessité de leur préservation dans l'intérêt des générations futures. Il s'agit donc de revisiter l'ensemble des pratiques qui se rattachent à l'exploitation des ressources naturelles, aux activités économiques, au patrimoine, aux us et coutumes, au mode d'habitat, autrement dit, à tous les éléments qui participent à la formulation d'un produit touristique fortement prisé, dès lors qu'on assiste, aujourd'hui, à une prise de conscience à l'échelle internationale par rapport à la question du développement durable. A noter aussi, que la question d'écotourisme en Algérie devrait touver la plénitude de son expression au niveau des régions du Sud, qui disposent d'atouts majeurs leur permettant d'offrir à la clientèle nationale et étrangère des destinations de choix, comme semble le confirmer l'engouement pour les régions du Hoggar - Tasili, du Touat Gourara, de la Saoura et du M'Zab. Au titre de ma contribution à l'émergence d'un pôle d'excellence d'écotourisme à l'échelle de l'espace du Touat-Gourara, les investigations entreprises, au titre de travaux préliminaires de recherche, m'ont amené à considérer cette question au sein de nouveaux rapports qui concilient tout à la fois, les intérêts de la population ksourienne et la préservation du milieu. Cela nous a amenés à nous interroger sur les aspects d'implication de la population locale dans ce projet majeur, porteur d'espoir pour une jeunesse de plus en plus ouverte sur le savoir et les technologies, et dont l'avenir reste intimement lié à la faisabilité d'un tel projet qui requiert cependant :

1. Une adhésion citoyenne correctement encadrée dans les principes de l'esprit communautaire et de la caution morale des zaouias qui régulent habituellement la vie économique, sociale et culturelle à l'intérieur des ksours. Il s'agit en fait, de considérer la population ksourienne à travers les éléments qui souhaitent s'y investir, comme des acteurs d'une entreprise d'écotourisme réussie. Cela veut dire qu'il faille inscrire cette dynamique dans une compétence partagée, où chacun des partenaires trouve à y gagner (population, collectivités, Etat, promoteurs, associations, clientèle...).

2. Une formation appropriée des futurs acteurs et promoteurs de cette nouvelle dynamique touristique, à savoir les jeunes, à travers l'ouverture de nouvelles filières de l'enseignement professionnel et universitaire, et de la formation continue, dans les arts et métiers, l'hotellerie et la restauration, les langues, la maîtrise des cultures du terroir, l'architecture ksourienne, l'irrigation traditionnelle, la gestion des manuscrits, et tout autre élément apprécié d'une clientèle de touristes, avide de curiosités et portée sur l'initiation aux savoir-faire locaux.

3. Une formation spécifique destinée en tout premier lieu aux gestionnaires et personnels des collectivités locales, ayant trait aux écosystèmes oasiens, à la nécessité de leur préservation et à toute la problématique du développement durable. Cette démarche pourrait contribuer à l'orientation des investissements et dans le choix des programmes et des actions qui puissent avoir un impact direct sur la cohésion sociale, la restauration des équilibres écologiques et sur l'effet de croissance déjà amorcé.

4. Une nouvelle approche économique articulée sur la recherche d'une agriculture intelligente qui intègre tout à la fois, le souci de sécurité alimentaire des populations locales et la préservation des ressources. Cela veut dire, qu'il faille concevoir une agriculture du juste milieu par opposition à l'agriculture de subsistance, peu rémunératrice de l'effort, et de l'agriculture intensive fortement prédatrice de ressources rares et porteuses de risques sur le système d'irrigation traditionnelle des foggaras dont elle perturbe le fonctionnement.

5. La prise en charge du phénomène d'ensablement des établissements humains et des infrastructures, à partir de la densification de la composante paysagère, génératrice d'une dynamique de grands travaux forestiers et d'emplois de proximité, dans la perspective d'une amélioration du revenu des ménages.

6. L'observation continue des ressources en eau et en sol, dans le cas d'une prévention du risque de rupture des équilibres, à l'amélioration de la fertilité des sols, au traitement et à la réutilisation des eaux usées qui ne sauraient être indéfiniment rejetées dans des cuvettes fermées sans exutoire.

7. La gestion d'un environnement totalement inscrit dans une dynamique d'écotourisme, qui fait non seulement appel à la gestion des déchets solides, au lagunage, aux espaces verts, à la substitution du plastique, à la constitution de réserves naturelles, à la reconversion des palmeraies bayoudées et non productives en jardins botaniques, en gîtes touristiques, mais aussi, aux actions de salubrité publique qui donnent l'image d'un pays totalement acquis aux principes de l'éco-développement.

8. La préservation de l'habitat et de la vie ksourienne en tant qu'éléments fondateurs d'un produit touristique qui ne saurait s'accommoder des aspects anarchiques d'introduction du parpaing, de la conception habituelle du réseau d'éclairage public, de l'absence de sanitaire, de bornes fontaines, de cybercafés et de bien d'autres commodités de vie.

9. L'élaboration d'une offre de services de qualité à des prix avantageux est un autre moyen pour faire fonctionner le tourisme, comme moteur de croissance et de lutte contre la pauvreté, tout en anticipant les effets négatifs induits par les flux de touristes, aux plans socioculturels et environnementaux qui portent atteinte au maintien des diversités naturelles et culturelles.

10. L'émergence des villes d'Adrar et de Timimoun en tant que pôles régulateurs d'une activité de soutien à la dynamique touristique et de centres de rayonnement à l'échelle de la région sub-sahélienne, ce qui sous-tend bien évidemment, la définition des équipements structurants manquants, de mise à niveau, à hauteur des autres villes similaires du Maghreb de renommée internationale.

11. L'aménagement et la promotion de zones d'expansion touristiques qui font appel au savoir-faire et au professionalisme dans la gestion du management touristique, dans l'architecture ksourienne, dans la maîtrise des langues étrangères et de la culture des terroirs, dans l'offre de services et de l'encadrement des touristes.

12. La mise en place d'un environnement propice au développement d'initiatives privées et communautaires à travers la création de micro-entreprises dans les domaines de l'agriculture biologique, de l'artisanat, de la culture, de l'environnement, des énergies renouvelables, et du tourisme.

Cette approche multidimensionnelle de l'écotourisme, qui ne saurait s'inscrire durablement que dans la promotion des savoir-faire locaux et le professionnalisme, revêt du point de vue de l'aménagement du territoire, le caractère de grands travaux générateurs d'emplois de proximité et de prospérité au bénéfice des populations ksouriennes. Comme doit être recherchée, une adaptation des aides et soutiens de l'Etat dans le cadre de la préservation, de la restauration et de la mise en valeur du patrimoine au titre de la permanence de la mémoire collective, élément déterminant d'une entreprise d'écotourisme durable. Tels sont les axes directeurs d'une dynamique d'écotourisme totalement orientée sur la citoyenneté et l'adhésion des populations locales à un projet porteur d'espoir pour les générations futures, et d'une meilleure distribution des richesses et une prospérité partagée en tant qu'élément fondateur du principe d'égalité des chances, en tout lieu du territoire.

Le Quotidien d'Oran, Halem Massica - 13 février 2008

Les voyagistes pour l' Algérie

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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