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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

Vous trouverez  dans ce blog crée en 2010:

Plus de  5000 ressources web compilées et classées en catégories ( articles de presse,  vidéos, études scientifiques, tutoriels, éditos ect...)

Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

 

http://argent.canoe.ca

Le pétrole est principalement importée d'Algérie.

Le 16 avril 2013 à 6h48 

 Le Québec a beau trôner au quatrième rang du palmarès mondial des producteurs d’hydro-électricité après la Chine, le Brésil et les États-Unis, la majorité de l’énergie consommée dans la province provient du pétrole et du gaz naturel.

À l’heure des débats sur l’exploration pétrolière sur l’île d'Anticosti et en Gaspésie, sur les gaz de schiste et sur l’éolien, il est pertinent de comprendre qui consomme quoi.

L’Institut économique de Montréal (IEDM) a publié lundi un survol général de la consommation et de la production d’énergie au Québec.

Première surprise : l’abondante production d’électricité québécoise ne couvre que 40 % des besoins de ses citoyens. Selon les données du ministère des Ressources naturelles, la majorité de l’énergie consommée au Québec provient des hydrocarbures. Le pétrole constitue d’ailleurs le plus important produit d’importation du Québec, à 13,7 milliards $ en 2012, puisque la province ne produit aucune énergie fossile.

Ce pétrole importé provient principalement d’Algérie (28,1 %), du Royaume-Uni (16,1 %) et des provinces atlantiques (11,9 %).

«Jusqu’au début des années 1990, l’Alberta livrait une partie du pétrole utilisé ici. Depuis, il n’y a plus de livraison de cette province, qui produit les trois quarts du pétrole canadien», peut-on lire dans l’étude de l’IEDM. L’éventuel renversement de l’oléoduc entre Sarnia et Montréal pourrait redonner un avantage à l’Alberta.

Autre fait surprenant, la consommation d’électricité par habitant au Québec est la deuxième plus élevée au monde après l’Islande. Les Québécois consomment en moyenne presque deux fois plus d’électricité que les Américains et 48 % plus que les Canadiens en général.
Il faut savoir que la moitié de la consommation d’électricité québécoise alimente le secteur industriel, notamment les alumineries. Les industries consomment aussi la moitié du gaz naturel utilisé au Québec.

«On ne peut à la fois critiquer les nouveaux projets hydroélectriques, diaboliser l’exploitation du gaz, s’opposer aux pipelines et militer contre l’importation de pétrole. Nous avons besoin d’énergie et celle-ci doit venir de quelque part, selon Youri Chassin, économiste à l’IEDM. Il est à souhaiter que les discussions entourant la politique énergétique québécoise privilégient une approche pragmatique qui tienne compte de l’importance de disposer d’énergie à faible coût, tout en limitant l’impact sur l’environnement.»

Surplus d’énergie électrique

L’étude de l’IEDM rappelle que la quasi-majorité (96 %) de l’électricité québécoise provient des barrages hydro-électriques. Les autres méthodes de production d’électricité sont très marginales : l’industrie éolienne ne représente que 0,8 % de l’électricité québécoise, la biomasse 0,8 %, les centrales fonctionnant au pétrole et au gaz 0,7 %. Et le gouvernement du Québec a décidé le 28 décembre dernier de fermer la seule centrale nucléaire de la province, Gentilly-2.

Le coût de l’électricité produite à partir d’éoliennes, de la biomasse ou de nouveaux barrages est élevé. Hydro-Québec s’approvisionne auprès des parcs éoliens en achetant leur production à 9,30 cents par kilowatt-heure produit en moyenne, alors qu’il ne vend chaque kilowatt-heure que 5,76 cents, indique l’étude.

«Ces nouveaux approvisionnements déficitaires en électricité s’effectuent malgré le fait qu’Hydro-Québec se trouve présentement en situation de surplus d’énergie, ce qui laisse présager des controverses sur le maintien ou l’abandon des projets prévus ou anticipés, peut-on lire dans l’étude. La production hydroélectrique, qui occupe une position si centrale dans le profil énergétique québécois, a peut-être atteint un plateau dans son développement.»

 

 

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