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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

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Publié par Revue de web écolo Nouara

Au nombre de 22 et réparties sur les régions boisées et les vergers, les colonnes mobiles de la protection civile de lutte contre les feux de forêt sont à pied d’œuvre depuis le début de la saison estivale avec plus de moyens logistiques par rapport aux années précédentes.

PUBLIE LE : 21-07-2013 | 0:00

Leur mission ? Faire face aux incendies qui ravagent chaque année des milliers d’hectares, mais aussi sensibiliser les riverains sur les dangers et les conséquences désastreuses des feux de forêt, à la fois économiques et écologiques. « Nous avons renforcé cet été nos capacités d’intervention, notamment les camions-citernes d’incendie (CCI), et nos agents sont prêts à intervenir à tout moment », affirme le sous-directeur des statistiques et de l’information à la DGPC.

Cependant, une nouveauté s’est greffée cette année dans le dispositif mis en place par la protection civile. Et il est de taille, si l’on se fie aux assurances du lieutenant-colonel Achour, joint hier par téléphone. « Il s’agit de l’indice du risque que nous avons adopté sur instruction de notre directeur général. C’est un procédé efficace qui prend en considération les données que nous recevons de Météo Algérie et à partir de ces informations, nous déterminons une cartographie des zones à grands risques, selon les températures.

Ainsi, là où il y a risque d’incendie, nous installons notre dispositif pour anticiper tout départ de feu », explique-t-il, indiquant à ce sujet que cet indice de risque a été déjà testé dans les feux de récolte et les résultats ont été plus que probants. « C’est d’ailleurs pour cette raison que la direction générale de la protection civile a pris la décision de l’étendre aux feux de forêt », ajoutera le chargé de la communication de la protection civile qui confie que grâce à ce système, l’on a pu éviter plusieurs incendies. C’est ce qui explique d’ailleurs, du moins en partie, l’inexistence cet été de forts incendies, même s’il est vrai que la météo y est pour quelque chose également du fait que la canicule n’a pas encore sévit. « On a eu affaire à des départs de feu mais l’anticipation de nos agents a fort heureusement empêché le développement de ces sinistres », se réjouit le lieutenant-colonel Achour qui rappelle qu’avant l’ouverture de la saison estivale, au mois d’avril pour être plus précis, la direction générale de la protection civile s’est réunit avec ses directeurs locaux lors de deux regroupement régionaux organisées à Chlef et à Bord Bou-Arréridj et ce, dans le but, entre autres, de prendre les devants en ce qui concerne la prévention et la lutte contre les feux de forêt et d’étudier l’ensemble des volets préventifs, organisationnels et opérationnels. Il était question également de cerner les difficultés qui entravent l’accomplissement sur le terrain de la mission des unités de la protection civile et de relever un éventuel déficit de moyens logistiques devant assurer des interventions rapides et efficaces. Et en évoquant les contraintes, l’absence d’aménagements préventifs à travers l’inexistence des pistes d’accès et le manque des points d’eau ont été soulignés à plusieurs reprises y compris par le DG de la protection civile, le colonel Lahbiri, qui a soulevé la question en juin dernier, à Ain-Temouchent, à l’occasion de l’ouverture de la saison estivale.
Ecartant les pistes criminelles, les services de la protection civile estiment que les causes de ces incendies sont dues essentiellement à la hausse de la température. Et le facteur humain n’intervient que rarement, notamment en ce qui concerne les récoltes, qui voit de nombreux feux se déclencher suite à des étincelles provoquées par les moissonneuses.

Plus de 150 hectares de forêts en fumée
Comparativement à la même période de 2012, les dégâts causés cette année par les feux de forêt sont moins importants dans la mesure où les services de la protection civile ont constaté cet été 30 incendies qui ont détruit plus de 150 hectares de forêt dont 53 ha ont été ravagés à M’sila, la wilaya la plus touchée. Quant aux feux de maquis, 22 incendies ont été enregistrés pour une superficie de 135 hectares détruites, avec en tête de liste la wilaya de Tlemcen (91 ha) ravagés au cours d’un seul incendie. Les statistiques de la PC font état également de 95 feux de broussailles qui ont dévasté plus de 600 hectares, de 340 incendies ayant détruit 750 hectares de blé alors que 8.400 hectares ont été sauvés. Les flammes ont aussi ravagé 680 hectares d’orge pour 24.200 ha de sauvés et 67.920 bottes de foin détruites pour 11.800 ha sauvées.
Pour les arbres fruitiers, on compte la destruction de plus de 7.600 arbres fruitiers contre 4.126 arbres sauvés et de 1.620 palmiers pour 8.752 de sauvés.  En 2012, le bilan final portait sur la destruction d’une superficie de 35.000 hectares pour un total de 24.262 interventions liées aux incendies de forêt, de maquis, de broussaille, de récolte, de palmeraies et d’arbres fruitiers effectuées par le sapeurs pompiers.
S. A. M.

 

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