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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

Gestion de l'eau en Algérie: « L’eau est plus précieuse que le pétrole… » Par Karim Tedjani.

 

 Quelques reflexions sur la gestion de l'eau en Algérie...

  

zone humide de guerbes par Tedjani K.

Photo: "Les zones humides de Guerbes Sandahdja" (Skikda, Algérie) par Tedjani K. (Tous droits reservès ©, 2011)

 

 

On a coutume de considérer que la principale richesse de l’Algérie est le pétrole ainsi que ses ressources minières. Il faut dire que l’économie de ce pays est  en grande partie supportée par la rente pétrolière et les revenus de la filière  minière. C’est indéniable.

Chaque citoyen algérien peut d’ailleurs acheter des hydrocarbures à un prix très attractif, à peine 20 centimes d’euros le litre si l’on compare ce tarif  avec les prix affichés sur  compteurs des pompes à essence européennes. Il faut tout de même préciser que le salaire moyen en Algérie est d’environ 150 euros.  Mais,  à voir comment les algériens utilisent systématiquement leur voiture,  même pour faire quelques centaines de mètres , on peut considérer que l’essence ne pèse pas énormément sur  le budget de la majorité de la  population.

Du fait de cette exploitation des ressources pétrolières et minières, l’Algérie n’est pas un pays endetté outre mesure et a réussi jusque là à se préserver des frasques du marché international tout en étant une grande importatrice de produits étrangers. L’Algérie est un pays qui participe ,par exemple, à  développer l’économie française. Selon l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques de ce pays européen, l’Algérie est le quatorzième partenaire aux exportations française, juste avant le Japon.  C'est d'ailleurs le premier client maghrebin de l'industrie française.  D’autres pays européens tels que l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie sont aussi très présents sur le marché algérien. Les chinois, les coréens ainsi que des indiens profitent avec le peuple algérien de cette manne pétrolière  de l’Algérie en lui facturant  de nombreux services (notamment  certains liés au service publique  des eaux).

Cependant, si l’on voit les choses sous un autre angle, dans l’Algérie d’aujourd’hui,  un litre d’eau minérale vaut parfois plus cher qu’un litre d’essence et, pour peu qu’on se situe sur un site touristique, cela peut atteindre le double. Quand on sait que, dans nombre de villes et de villages, la qualité de l’eau qui sort des robinets n’encourage pas beaucoup de citoyens algériens à la consommer, on peut se demander ,  au  point de vue  des ressources hydrauliques exploitables, les si choses risquent d’être aussi favorables pour la société algérienne et son économie.

Source de Filfila par Tedjani K

Vu le prix de l'eau minérale et la mauvaise qualité de l'eau du robinet dans certaines zones du pays , certains n'hésitent pas à venir s'approvisionner gratuitement dans des sources   comme celle de Filfila (Skikda, Algérie).Chaque algérien a ses adresses et n'hesite à de faire des dizaines de kilomètres pour récolter leur eau préférée. Photo: Tedjani K.

Heureusement, si elles sont relativement  coûteuses , les eaux minérales algériennes semblent de bonne qualité, ne serait-ce que gustative et, comparée  à l'eau qui sort, par exemple,  du robinet de la maison de mon grand père dans le quartier du "ruisseau d'or " à Annaba, ce n'est vraiment pas un luxe... Tébessa, la région du Djurdjura, Guelma recèlent de sources d’eaux minérales parmi les plus réputées en Algérie. Mais ce commerce, certes très rentable, génère aussi  des quantités considérables de déchets. Des millions de bouteilles en plastiques,  en attente d’être recyclées , ont envahis de nombreux paysages algériens . On regretterait presque le temps des consignes en verre de l’Algérie d’antan...  

 L’eau est indéniablement un problème universel, les proches voisins européens de l’Algérie  peuvent en témoigner.  Pour ma part je constate que la qualité de l’eau n’est pas la même dans tous les quartiers de ma ville natale, Paris et,  je suis frappé par la recrudescence des inondations qui sévicent  sur le territoire hexagonal.  En Espagne, l’avancée du désert progresse avec la raréfaction des précipitations et ce phénomène concerne toute la Méditerranée.

 En Algérie, il me semble, sa gestion est un défi qu’il sera difficile d’éluder avec négligence. Dès un avenir proche, l’eau potable et consommable  sera une   valeur talon, particulièrement dans les pays limitrophes à un désert. Le plus grand du monde s’avère être en Algérie, et son appétit de sécheresse le fait avancer chaque jour un peu plus vers le Tell   des côtes fertiles.

Déjà, dans le passé, cette eau,  a abreuvé avec amour  une terre nourricière  qui fut le grenier à blé d’une  grande partie de la méditerranée et du Maghreb. De nombreuses générations d’agriculteurs et de cultivateurs ont travaillé les terroirs de l’Algérie avec l’eau offerte  par ce ciel du  soleil couchant,  projetant dans l’atmosphère une lumière qui a inspiré de grands noms de la peinture européenne dont l’illustre Delacroix. L’Algérie, alors ottomane,  a même, grâce à cette richesse, pu  approvisionner en blé  la première république française alors que les réserves  céréalières de cette jeune nation ne pouvaient suffire à nourrir toute la population .

A cette époque, en Algérie  l’eau était encore plus  sacrée qu’aujourd’hui…

Il faut savoir que dans la culture islamo-berbère, l’eau est considérée comme un des biens les plus précieux sur Terre . Dans une étude de l’institut « Veolia environnement » intitulée « L’eau dans le Coran : symbolique et fondements d’une culture de l’eau », il est indiqué que « Pour le Coran, l'eau est l'élément essentiel de la Création et il y revient si souvent - 63 fois - que certains vont jusqu'à parler de « l'obsession » ou de « l'ensorcellement » du Livre Saint pour cet élément."

En ville, l’eau potable est offerte  gratuitement à tous les passants grâce aux commerçants qui mettent, pour la plupart, des points d’eau devant leur boutique. Offrir la possibilité à un passant  assoiffé d’épancher sa soif est un des plus nobles gestes pour croyant musulman. Dans les campagnes, les propriétaire d’un terrain recélant une source ou bien un puits, considèrent qu’il leur est interdit d’en refuser l’accès à qui que ce soit. Les plus fortunés aménagent les lieux pour rendre l’eau encore plus accessible. Beaucoup de familles dont les terres abritent   une source thermale, font le choix de la laisser libre d’accès à ceux qui ont besoin de se soigner ou tout simplement de se détendre. Parfois, même, c’est à leur frais que les thermes sont aménagés et entretenues.  Là aussi, c’est un acte d’une grande noblesse spirituelle considéré dans toutes les cultures du Maghreb et de l’Afrique musulmanes.  L’eau de certaines sources, comme celle de Zam Zam aux alentours de la Mecque, sont considérées comme sacrées. Boire de leur eau est source de purification physique et spirituelle. Dans un contexte plus « profane », de nombreux Marabouts proposent des eaux sur lesquelles ils ont récité des versets du Coran afin d’exorciser certains mauvais sorts.

C’est dire le rôle sacré que doit jouer l’eau dans la culture d’une Algérie qui mentionne l’Islam dans sa constitution comme religion d’état. Un islam qui prône l’économie, le respect et la démocratisation de l’accès à l’eau. 

Pourtant, aujourd’hui, en Algérie, certains  agriculteurs sont obligés d’utiliser des eaux usées pour pouvoir continuer à arroser leurs cultures. De nombreux oueds sont soupçonnés d’être déjà très pollués. Dans certaines régions, comme aux alentours de la baie Guerbes(Skikda) que je cite souvent,  les ressources hydrauliques ne sont pas assez accessibles pour les agriculteurs qui  n’ont pas d’autre solution que de forer des retenues collinaires sur leurs terrains afin de récolter l’eau de pluie. Cela les met dans une position de dépendance face à la météo. De plus, pour pomper cette eau, ils utilisent souvent  des pompes rudimentaires et polluantes. Dans ces retenues collinaires qui sont à l’air libre, chaque année, une faune et une flore tente de se développer et, à la fin de la  saison sèche, elle disparait une fois ces lacs éphémères  asséchés par les agriculteurs.  A quelques kilomètres de là, à Sandhadja, qui est une zone humide riche en eau  très accessible, une  exploitation outrancière de la pastèque est en train de transformer ce joyau naturel en un petit désert. Certains  agriculteurs  algériens doivent repenser leurs pratiques souvent inspirées par le « Dry Farming » introduit par les colons français, inspirés eux même par ceux d’Amérique.

  retenue collinairesguerbes.algerie.tedjani

Voici une méthode assez rudimentaire utilisée par les paysans de la baie de Guerbès pour stocker l'eau de pluie des saisons hivernales afin d'arroser les cultures lors des étés secs. Photo: Tedjani K.

 A Guerbes, dans la quaria (village) que je connais depuis ma  plus tendre enfance, les coupures d’eau sont récurrentes. J’ai pu constater ce phénomène, même durant les heures de rupture du jeune du ramadan, dans certains quartiers populaires d’Oued Znati ou d’Annaba. Ailleurs, comme aux environs d’Ait Smaïl, dans la wilaya de Bejaia, les flancs de certaines montagnes de la chaine montagneuses des Babors, sont minées par des glissements de terrains régulièrement dûs à une trop grande abondance d’eau. A Guelma, par exemple, de tels problèmes sont à déplorer. Alger, par contre, semble moins touchée par ces coupures et de nombreux algérois semblent satisfaits de l’eau du robinet  qu’ils consomment quotidiennement. La partie nord-est du Tell algérien semble la plus touchée par ces problèmes, alors que c’est pourtant la mieux pourvue en eau.

Dans le désert, l’eau  parait  presque moins  être un problème tant les autochtones ont l'air  imprégnés par une culture du respect de cette denrée divine. A Oued Souf, par exemple, elle sort bouillante des robinets, au point qu’il faut la refroidir avec des glaçons où bien  la stocker la veille de sa toilette pour qu'elle soit à une température confortable. Cette eau chaude, d’ailleurs comme à Guelma, dans le Tell (nord est du pays ), réputée pour ses thermes, est   étrangement propice à la culture. La pomme de terre de Biskra, aux portes du désert, le blé légendaire de Oued Znati (Guelma), en sont des preuves indéniables. Le Sahara, dans ces sous sols,  regorge de cette eau fertilisante qui est cependant réputée comme très couteuse à exploiter car très dure d’accès.

D’un autre côté, l’Algérie a investi dans la construction de barrages dont certains, comme celui de Bir Harroun (El Mila), celui de Kharrata (Bejaïa) ou bien encore de Tabsket (Tizi-Ouzou) sont très impressionnants à voir. Celui de Tabsket semble, aux dires de certains, influer sur le climat de la région en augmentant sensiblement le taux d’humidification de l’air ambiant. Le barrage de Kharrata est d’une grande beauté, son eau s’illumine sous le soleil  d’un bleu aux milles variations. A Bir Harroun,  le barrage est  un lac immense dont  les paysages environnant sont  bariolés de rouges, de marrons et d’un vert chatoyant . Toute cette beauté est sublimée dans les reflets d'une eau stagnante qui n'en est pas moins vivante.

Pour M. Taïbi, responsable au niveau de l’Agence nationale des ressources hydriques, lors de son passage à l’émission “Invité de l’économie” de la Chaîne II: " Nous avons déjà pris nos précautions concernant la gestion des ressources hydriques en prévoyant plusieurs scénarios, même celui d’un éventuel retard de pluviométrie.” Ce responsable a affirmé, par ailleurs, que “le taux de remplissage des barrages se situe autour de 40% au niveau national”. 

 Tabkset

Une vue panoramique sur une partie du barrage de Tabkset en Kabylie (Tizi Ouzou). Les barrages sont-ils forcement bénéfiques? Celui-ci, par exemple , semble influer sur les écosystèmes de la Kabylie. qui risque de changer de visage dans les années à venir. Photo Tedjani K.

 Le pays a investi  beaucoup d’argent dans une foule de chantiers visant à améliorer la gestion des ressources hydrauliques et,  des pays comme la France, l’Allemagne ainsi que l’Espagne ont obtenu des contrats très lucratifs dans ce domaine en Algérie.   

La S.E.E.A.L, compagnie nationale des eaux en Algérie,  a notamment fait un partenariat avec Suez en ce qui concerne la gestion de l’eau pour la capitale.  Sur le site de la société  partenaire allemande Giz , il est indiqué que , "depuis le lancement de la réforme du secteur de l’eau en Algérie en 2000, de grands progrès ont été réalisés sur le plan institutionnel. La législation sur l’eau a été actualisée, des entreprises publiques de distribution d’eau et d’assainissement ont été mises en place, une autorité de régulation a été créée et une réforme budgétaire a été engagée en coopération avec le Ministère des Finances comme partie intégrante du processus de réforme. Au niveau régional, cinq Agences de Bassins Hydrographiques ont été établies pour assurer une planification et gestion décentralisées des ressources en eau."

 On a coutume d’accepter le fait que 93% de la population algérienne à accès à l’eau courante et que ce chiffre avoisinera les 98% très prochainemment .  Mais la quantité ne doit pas éluder la qualité. C’est à mon humble avis de consommateur, à ce niveau que l’Algérie peut progresser. Toute la société algérienne est impliquée .Là , aussi, si on peut s’appuyer sur la science, la tradition des anciens est une  autre source de savoir-faire  ainsi que d'expériences  à mettre en valeur afin d'améliorer la gestion de l’eau dans ce pays.

D'un autre côté, les comportements de la société doivent évoluer. Trop d'inutiles gaspillages, quand l'eau est accéssible sans restrictions, sont à déplorer dans bon nombres de gestes quotidiens des citoyens de ce pays. L'état ne peut tout assummer. Il y a pourtant, comme je l'ai dit auparavant, une tradition de l'économie de l'eau inscrite dans la mémoire ancestrale de ce peuple. Qu'est-ce qui a fait oublier aux algériens ce savoir vivre vital quand on évolue dans un pays menacé par la sécheresse ?  

 

Selon le site de la SEEAL «  Les ressources hydriques de l’Algérie restent limitées.  Tout d’abord, pour des raisons climatiques : la pluviométrie, irrégulière, oscille entre 100 et 600 mm/an seulement. L’accroissement rapide des besoins en eau potable ainsi qu’en eau pour l’irrigation et l’industrie a été fort et reste continu.  Une période de sécheresse assez longue a, par ailleurs, amené à une surexploitation des réserves hydriques jusqu’à épuisement d’une grande partie de celles-ci. C’est pourquoi une nouvelle politique de l’eau est vite apparue indispensable. »

 Parmi ces politiques de gestion, le dessalement de l’eau est une option durable  sur laquelle l’Algérie parie pour le présent et surtout pour l’avenir. L’unité de dessalement  Kahrama, installée à Arzew (tout près d’Oran), a été réceptionnée en 2005. Elle fournit 90 000 m3 d’eau dessalée par jour et concourt à l’alimentation en eau potable de plus de 500 000 habitants. D’autres sont en cours de réalisation. “L’Algérie prévoit la réalisation de 16 stations de dessalement de l’eau de mer d’une capacité de 1,9 million de m3/jour durant la période 2005-2010.” (www. source algerie-dz.com )

Même si ses ressources hydriques restent limitées, l’Algérie déborde de sources et d’oueds aussi majestueux que souvent éphémères.

Tels des myriades de petits Nils, ils naissent, meurent et renaissent aux rythmes des saisons qui ont forgé la matrice de la Nature Algérienne. L’eau coule dans les veines de cette terre comme dans celles de toutes les autres du monde. L’eau voyage, distille les bonnes et les mauvaises choses à travers les pluies charriées  par les nuages nomades qui parcourent sans cesse le monde tel un peuple migrateur fesant  la pluie et le beau temps sur son passage. Une fois tombées sur le sol, des quantités astronomiques de gouttes se rassemblent dans un réseau de ruisseaux, de  rivières, de fleuves, d’oueds souterrains, pour retourner enfin vers la mer. De nombreux sels minéraux, de graines, d’animaux, utilisent les canaux engendrés par ces masses d’eau pour voyager à travers le continent.

Mais, il y a  aussi une foule de matières polluantes issues de l’industrie qui s’y  déversent …

Ne sommes nous pas nous même des êtres  vivants en grande partie constitués d’eau ?  Quelle incidence, la baisse de la qualité de l'eau domestique, et ce dans le monde entier, risque d'avoir sur la santé de nos corps qui absorbent chaque jours un grande quantité d'eau ?

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A Sabath (Guelma) les autorités ont construit ce bassin dans cette ferme isoléé afind'aider leur occupants à mieux gerer l'eau qui coule en abondance ici au point de causer parfois de serieux dégats. Photo:  Tejani K.

On peut imaginer beaucoup de pénuries possibles sans que la survie de l’espèce humaine soit totalement mise en péril. Pétrole, gaz, or ect… sont des denrées très précieuses pour notre développement. Mais l’Homme a pu s’en passer pendant des milliers d’années et ce la ne l’a pas empêché d’évoluer. non, il a juste été , au fil de ses progrés technologiques,  plus ou moins  ralenti dans sa progression. Il est évident que  se contenter de survivre n’est pas une option  aussi attractive que le « confort moderne », mais,  au pire, l’humanité s’adaptera.  Par contre, sans eau, il n’y aurait rien de possible sur Terre. ..

Dans un article publié par Abdelhak Benelhadj (quotidien-oran.com)en 2005, l'auteur nous explique qu'en Algérie, "ce n'est pas "le déficit de gestion lié seulement à l’eau", la source du problème." Ce ne sont pas ces services qui sont malades. C’est la ville algérienne dans son ensemble qui souffre d’un manque de maîtrise de sa croissance et de ses interfaces complexes avec la campagne". Ainsi il met en avant le fait que ce pays a été dépassé par son essor démographique fulgurant depuis son indépendance et que cela a notamment joué sur les resources hydriques du pays. Espérons que les efforts considérables mis en place à travers toute l'Algérie,  afin de  palier à ce retard, seront suffisants pour les années à venir. Comme ces voisins du Maghreb, l'Algérie risque une pénurie d'eau d'ici 2025...

Si l’Algérie a le pétrole dans la peau, il ne faudrait pas l’oublier l’eau précieuse  qui  coule dans ses veines. Cette eau vaut tout l’or du monde et sa bonne gestion sera garante de la pérennité de la société algérienne pour les siècles à venir. L'Algérie est incontestablement un pays "exemplaire" par apport à beaucoup de pays africains et arabes car elle a relevé beaucoup de défis dans ce domaine. Cependant, pour moi, tant qu'il ne sera pas possible pour tous les algériens  de boire l'eau du robinet, tant que certains quartiers souffrent de coupures d'eau récurrentes et de plus en plus longues, il y aura encore beaucoup à faire....

 

Pour ceux qui désireraient appronfondir le sujet, voici un lien vers une  foule d'articles pertinents sur ce problème très important pour l'avenir de l'Algérie et de ses voisins.

 

Gestion de l'eau en Algérie

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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BOUHEDLI MOHAMED NASSIM 11/11/2015 21:12

Excellent article Merci

Tedjani 11/11/2015 23:25

Celui-là, pour une fois est de moi...C'est un article qui date..Grâce à vous je vais m'y replonger! Merci...