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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

La pastèque Ogm existe en Algérie .

 

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Pastèque

 





Au Québec, on emploie plutôt le terme « melon d’eau », probablement sous l’influence de l’appellation anglaise « watermelon ».

Un fruit à boire. Tout comme le melon, la pastèque vient de l'Afrique centrale où il en existe encore des variétés sauvages. Depuis toujours, elle est cultivée et appréciée dans toutes les régions chaudes du globe, où - grâce à sa teneur de 92 % en eau - elle joue un rôle important lorsque l'eau se fait rare ou qu'elle est polluée. C’est grâce à son écorce résistante que la pastèque peut pousser dans les régions où d’autres aliments forts en eau (tomates, fraises, céleri) ne peuvent survivre. Et cette eau est bien servie par une chair friable et une pulpe tendre qui rendent l’expérience désaltérante particulièrement agréable.

Jusqu’au Nouveau Monde. Ce fruit a été introduit en Amérique par les Espagnols d'une part, et par les esclaves noirs d'autre part. Du sud au nord, les Amérindiens l'ont rapidement adopté, y compris les Hurons de l'est du Canada qui, dès le XVIe siècle, lui réservent une place dans leurs jardins.

La chair de la pastèque est rouge ou rosée, mais peut aussi être blanche ou jaune.

Avec ou sans pépins? En 1949, les premières variétés de pastèques sans pépins voyaient le jour aux États-Unis, pour la plus grande joie de ceux qui aiment à croquer dedans à belles dents. Car, contrairement aux semences du melon qui sont concentrées dans la cavité centrale et faciles à enlever, celles de la pastèque sont dispersées à travers la chair : les retirer une par une est fastidieux. Dans plusieurs pays, au contraire, on sélectionne les melons d'eau pour qu'ils produisent un maximum de gros pépins, car ceux-ci sont extrêmement riches en protéines, en glucides et en lipides, et on peut en tirer une huile comestible.

La pastèque en quelques chiffres

À venir

Valeur alimentaire globale de la pastèque1

   24

Nombre de calories dans ½ tasse (125 ml) de pastèque en dés2


1. Source :
Système ONQI™ (Overall Nutritional Quality Index).
2. Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007.

Conseils pratiques

  • Choisir. Il n'est pas facile de choisir une pastèque mûre à point. D'où la pratique, en Occident, de vendre le fruit en sections, ce qui permet au consommateur de voir la chair et d'évaluer la qualité du fruit avant de l'acheter. Le fruit doit être lourd par rapport à sa taille. Rechercher une peau brillante.

Idées-recettes express

  • Toute nue. Croquer dans une tranche de pastèque est une expérience d’été incontournable.
  • Une boisson pour la terrasse. Couper la chair en cubes et faire congeler une heure dans un bac. Sortir les cubes du congélateur, les laisser ramollir une dizaine de minutes puis les passer au mélangeur avec du jus de raisin concentré non sucré et 1 ou 2 c. à table de jus de lime. Servir avec une feuille de menthe et quelques cubes de glace.
  • En salade. Tout comme le melon, la pastèque fait des merveilles dans une salade comprenant deux ou trois verdures, une bonne vinaigrette à l’huile d’olive, du jus de lime, du sel et du poivre.

Atouts santé

  • La pastèque est riche en lycopène, un antioxydant auquel on attribue des effets anti-inflammatoires ainsi que la capacité de baisser le cholestérol et celui d’empêcher la formation de certains types de cellules cancéreuses. Un apport élevé en pastèque a été associé à un plus faible risque de cancer de la prostate.

Pour lire la fiche originale et complète: http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=pasteque_nu





                   La pastèque en Algérie

                           (Archives )

La pastèque OGM

                       ronde, carrée, pyramidale...la pastèque OGM

Publié le 24/03/2008 à 12:00 par komjoinzekoz
je mets ce blog, car je sens le débarquement officiel des OGM chez nous.....je sais que c'est le dernier soucis de beaucoup d'algériens........mais bon, je suis l'avocate des causes perdues......


vous aimez la pastèque?
pour dire vrai votre réponse ne m'intéresse pas! je suis ici pour vous raconter une beeeeeeelle histoire, aussi ennuyeuse que les précédentes! c'est l'histoire d'un pays "sous-dèv" (wallah, ce n'est pas l'Algérie, mais ça aurait pu), qui possède de l'excellente pastèque locale, indigène, autochtone (c comme vous voulez) et un pays "très dèv", notamment dans le domaine des biotechnologies qui décide de donner gratoooooos des semences de pastèques..aliens! le pays "sous-dèv" est aux anges, la semence coûte cher et lui ne produit pas assez!
le pays "sous-dèv"accepte volontiers le don généreux et se met à semer partout les nouvelles semences et avant même la récolte, un nouvel arrivage de semence gratooooooos parvient au pays "sous-dèv"...en attendant les champs de pastèque indigènes disparaissent au grè de l'invasive!...jusqu'au jour où le pays "très-dèv" exprime sa lassitude...ah non, on ne joue plus, maintenant on vous vend....et là le pays "sous-dèv" croit à l'évidence et à sa grande intelligence...qu'il est bête le pays "très-dèv" je me demande qui lui a donné ce surnom! nous allons utiliser les semences des pastèques aliens...nous en avons partout!
les graines sont alors récoltées semées, arrosées, chouchoutées dorlotées...rien..silence, ça ne pousse pas....
Et lorsque le pays "sous-dèv" eut pour la première fois un grain d'intelligence, il fit analyser les semences...et découvrit qu'elles
étaient génétiquement modifiées de sorte à ce qu'elles ne donnent pas de plants, elles sont en quelque sorte....à jeter, sans rentrer dans le détail!!
...finalité de l'histoire? si vous avez compris tant mieux, sinon tant pis!

ne nourrissez pas en vous les graines de l'ignorance et de l'égoisme! arrosez votre esprit de bon sens!
sans rancune! on ne récolte que ce que l'on sème  


                      
 

 "Pataquès sur la pastèque" par Mahdi Boukhalfa


01-08-1993

(SYFIA-Algérie) Malgré la pénurie d'eau frappant la zone agricole de Chlef, à l'ouest de l'Algérie, les maraîchers se débrouillent pour faire pousser, coûte que coûte, leurs pastèques.

La sécheresse qui sévit depuis plusieurs années dans l'ouest algérien impose de sévères restrictions de consommation d'eau aux agriculteurs. Cette année, dans les plaines maraîchères de la région de Chlef, à mi-chemin entre Alger et Oran, la pastèqueet le melon sont mêmes déclarées indésirables.Considérés comme de véritables éponges, ces fruits doivent laisser la place à des cultures plus stratégiques. "Ici, l'eau est rationnée et l'on ne peut se permettre d'autoriser l'irrigation de pastèques ou de melon, alors que nous voulons augmenter lessuperficies irriguées pour la tomate, la pomme de terre et réaliser un projet de plantation de maïs" affirme avec force cet ingénieur agronome."Pour mieux programmer les types de maraîchage sur les zones irriguées en fonction des lâchers d'eau du barrage de Fodda, il nous faut absolument réduire lessuperficies cultivées en pastèques" poursuit l'agronome. "Que ceux qui veulent poursuivre cette culture se débrouillent pour trouver leur propre eau d'irrigation. "Car, pour la campagne 93, les maigres réserves hydriques de la région estiméesà 27 millions de m3 essentiellement à partir du barrage de l'oued Fodda, peuvent difficilement être gaspillées. Surtout dans un secteur où la production céréalière est déclarée sinistrée, l'augmentation du prix du fourrage pousse les éleveurs à vendreleurs bêtes et plus de 500 ha de tomates ont été plantés en vain.Depuis le début de l'année, une véritable chasse est menée aux imprudents qui oseraient détourner l'eau réservée aux cultures céréalières pour faire pousser leurs pastèques. "Nous avons installé une police des eaux pour empêcher les pompages illicites sur les oueds et les sources" révèle un responsable du Service de l'hydraulique du Chlef.Mais il en faut plus pour décourager les producteurs de ces cucurbitacées.Malgré la raréfaction des puits et des cours d'eau, ils continuent à fournir les marchés de beaux et juteux fruits. Réputé pour l'excellence de ses pastèques en raison de la maîtrise des techniques culturales, le Chlef reste la plus prisée des zones de productiond'Algérie. Les maraîchers de Béjaîa, à 100 km à l'est d'Alger, peu touchés par la sécheresse en font l'expérience. Lancés dans cette production depuis les restrictions imposées à leurs homologues de l'ouest, ils ont plus de mal à imposer leurs produits surle marché.

De profonds forages

Pour remédier à cette pénurie d'eau, les producteurs chélifois ont trouvé une parade. Ils procèdent à des forages de plus en plus profonds, jusqu'à 400 mètres, pour trouver de l'eau d'irrigation. Des puits et des motopompes qui représentent des investissements importants, 400 000 dinars (1D = 12 F CFA), mais amortis en l'espace d'une saison. Car la demande intérieure de consommation de melons et pastèques est en constante progression. En vingt ans la production et les surfaces cultivées ont étémultipliées par deux. Et les prix de vente en gros affichent une belle forme. Même en pleine saison, le prix du kilo de pastèque ne descend pas en dessous de 15 dinars et celui du melon se stabilise autour des 12 dinars.Très prolifiques, un plant donne jusqu'à dix fruits et rémunérateurs - certaines variétés comme le "para", en raison de sa couleur vert d'eau striée de vert foncé, atteignent parfois les 20 kg - ces fruits représentent une véritable manne. A tel point que certains sont prêts à tout pour les cultiver.Récemment, des agriculteurs, devant le manque d'eau, n'avaient trouvé rien de mieux que de pomper tout simplement les eaux usées domestiques déversées dans les oueds. Cette pratique avait provoqué une levée de boucliers des Services sanitaires relayés par les consommateurs et une épidémie de choléra évitée de justesse. D'autres forcent sur la dose d'engrais et de pesticides afin d'accélérer le mûrissement des fruits. Alors que l'ouest algérien se dessèche, les Oranais manquent d'eau potable deux jours sur trois, les producteurs privés de pastèques ne lâchent pas prise. Malgré des coûts de plus en plus élevés de production dus aux forages, leurs champs restent comme de véritables oasis à côté de terres maraîchères étatisées et faiblement irriguées par les lâchers de barrage.


Recette pour inspirer les ménagères et les passionnés  de cuisine en Algérie.

Verrine de pastèque et concombre avec brochette de poulet

Verrine de pastèque et concombre avec brochette de poulet

I                                           




                                                    Ing rédients

 
 
300                       g de pastèque
0.5 concombre de couche
1 poitrine de poulet
  huile pour la cuisson
2 brins de basilic
  sel

Sauce à la pastèque

100 g de pastèque
1 brin de basilic
2 cs d’huile, p. ex. huile de carthame
1 cc de jus de citron vert
  sel
  1. 1.
     
    Pour la sauce, éplucher et épépiner la pastèque. Mixer la chair avec le basilic. Incorporer l’huile et le jus de citron vert, saler.
     
  2. 2.
     
    Prélever 1 fine tanche de pastèque par personne et réserver. Eplucher et épépiner le reste de la pastèque ainsi que le concombre. Couper la chair en dés. Réserver un peu de sauce, mélanger le reste avec les dés de concombre et de pastèque. Laisser macérer 20 min.
     
  3. 3.
     
    Couper le poulet en 4 lanières dans la longueur. Les piquer en accordéon sur des brochettes. Arroser de la sauce réservée et laisser reposer 10 min.

     
  4. 4.
     
    Egoutter soigneusement les brochettes de poulet, les saisir de tous les côtés dans un peu d’huile sur feu moyen durant 3-4 min. Saler. Répartir joliment les lamelles de pastèque dans des verres. Hacher un peu de basilic, le mélanger avec la salade de pastèque et de concombre. Répartir dans les verres. Décorer du reste du basilic et servir avec les brochettes.
     

Valeurs nutritives

1 portion contient

calories: 110 kcal   protéines: 9 g
lipides: 5 g   glucides: 7 g

 

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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