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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

  •                                                                                             http://www.maghrebemergent.com/

  •  Nassima Moussaoui
  • samedi 8 juin 2013 16:15

SemencesAu bout de dix ans, l'Algérie pourra avoir ses propres semences (dr.)

 

"L’Algérie importe 95% de ses besoins en semences", a révélé samedi Ahmed Malha, expert en agriculture et environnement, lors d’une conférence de presse organisée par l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Selon lui, la souveraineté du pays "passe par la maîtrise des techniques de production des semences".

 

Le problème de la semence se pose avec acuité à l’heure où les pouvoirs publics insistent sur la sécurité alimentaire en tant facteur de stabilité et de souveraineté nationale. Il se trouve que l’Algérie "importe 95% de ses besoins en semences", selon Ahmed Malha, expert en agriculture et environnement, qui s’est exprimé aujourd’hui lors d’une conférence de presse organisée par l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). "La souveraineté passe par la maîtrise des techniques de production des semences", estime le membre du Réseau arabe pour la souveraineté alimentaire. "Une graine coûte entre 2 à 3 DA", affirme M. Malha, pour qui l’Algérie ne possède "aucune variété en fruit et légume". "Nous importons pratiquement toutes les graines dont nous avons besoin". Ahmed Malha plaide pour la production des hybrides en Algérie. "Au bout de dix ans, nous pourrons avoir notre propre semence. La technique s’acquiert", a-t-il avancé. De l’avis de cet expert en agriculture, l’impact  de la maîtrise de la technique de la semence sera très remarquable sur les prix des produits agricoles. "Les prix de ces produits vont sensiblement baisser", a-t-il précisé.

"Le processus de multiplication, qui doit aboutir  à la production à 100% de la semence de pomme de terre algérienne, devrait être  bouclé en 2014, trois phases ont été déjà réalisées sur une pyramide de sept échelons", avait déclaré, en mars dernier, Rabhi Filali, chef de département des cultures maraîchères auprès du  Centre national de contrôle et de certification des semences et de plants (CNCC).  D’après ce responsable, le processus de production connaît un développement considérable. Cependant l'Algérie importe toujours 70% de ses besoins en semences de  pomme de terre destinée à la production de saison, et produit, localement, 100%  de sa semence d'arrière saison et de primeur. A noter que la production de semences de pomme de terre est totalement entre les mains du secteur privé, mais sous contrôle  des services techniques de l'Etat.

Santé du consommateur

A la question de souveraineté nationale s’ajoute celle relative à la santé des consommateurs. Ahmed Malha s’est interrogé sur le rôle de l’Etat et des instituts spécialisés dans le domaine de l’agriculture. Selon lui, en matière de qualité de produits agricole, "la plupart ne sont pas conformes aux normes sanitaires en vigueur", a-t-il regretté. Il estime que les graines importées ne sont pas contrôlées avant de les cultiver. Il convient de rappeler que les produits chimiques utilisés notamment dans l’agriculture sont importés à 100%. A l’absence de contrôle de fiabilité de ces produits s’ajoute à la mauvaise utilisation des intrants notamment dans l’agriculture des serres. "Certains agriculteurs ne respectent pas la durée qu’il faut entre l’utilisation des intrants et la mise en vente des produits", a déploré Boulenouar porte-parole de l’UGCAA. A noter aussi que la wilaya de Biskra, qui compte à elle seule 80.000 serres, est classée première wilaya de l’Algérie qui alimente le reste du pays en semences fruits et légumes.

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