Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

Le Bureau National d'Etudes pour le Développement Rural.

"Créé en 1976 pour répondre aux besoins du Ministère de l'Agriculture en matière d'étude, de conseil et d'expertise dans tous les secteurs du développement agricole et rural et particulièrement dans les missions:

•d'identification, de préparation et d'évaluation de projets d'aménagement,

•d'équipement et de développement du monde rural;

•de réalisation d'enquêtes de toute nature visant la connaissance de l'agriculture et du monde rural; •de recueil et de traitement de données technico-économiques;

•de suivi de la montée en projet des investissements.

 Depuis 1989, le BNEDER est devenu une société par actions au capital de 592 192 000.00 DA avec comme actionnaire la Société de Gestion des Participations SGP "Développement agricole". Depuis, le champ d'activité du BNEDER s'est étendu aux secteurs de l'aménagement du territoire, des aménagements hydro agricoles, des études d'impact sur l'environnement, des audits d'entreprises et de l'élaboration de bases de données. En mars 2010, et sur demande du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MADR), le Conseil des Participations de l’Etat a décidé de la transformation du BNEDER en établissement publique à caractère industriel et commercial (EPIC) sous la tutelle du MADR. Décision confortée par la signature d’un contrat-cadre avec le ministère de tutelle et validé par un Conseil des Ministres, tenu le 5 décembre 2010, présidé par Son Excellence le Président de la république Abdelaziz Bouteflika. Pour rappel, le BNEDER a réalisé, depuis sa création, un millier d’études très diversifiées, mais dont une grande partie a trait au développement rural et agricole et qui ont touché tout le territoire national, et assuré plus d’une cinquantaine de missions de suivi et de réalisations de travaux (retenues collinaires, périmètres irrigués assainissement, pistes, etc.) Un autre événement a marqué la vie du BNEDER, c’est celui de la fusion-absorption du Bureau National des Etudes Forestières (BNEF), intervenue en 1995. Cette fusion était une conséquence des difficultés qu’a connues le BNEF, notamment en matière de plan de charge en raison de l’impossibilité d’accéder aux régions forestières durant les événements dramatiques qu’a connu l’Algérie. La fusion BNEDER-BNEF a, toutefois, apporté un enrichissement supplémentaire tant sur le plan de la ressource humaine que sur une expérience inestimable, notamment dans les domaines de la foresterie." texte d'intro du site http://www.bneder.dz/

 

Le Bneder décroche le marché

Dimanche, 05 Décembre 2010 12:40 Environnement

 
05-12-2010
Pour évaluer les programmes publics du secteur de l'agriculture
Le Bneder décroche le marché

Le Bureau national d'études pour le développement rural (Bneder) réalisera, durant 24 mois, un portefeuille d'études stratégiques et d'expertises pour l'évaluation des programmes publics du secteur de l'agriculture. 

La décision a été prise par le Conseil des ministres qui a approuvé, hier, plusieurs projets de marchés publics en procédure de gré à gré avec des établissements et entreprises publics. Un contrat programme sera également réalisé, selon le communiqué du Conseil des ministres,  entre le ministère de l'Agriculture et l'entreprise nationale de génie rural.

Sur la base de ce contrat-programme, le ministère de l'Agriculture conclura par tranches des marchés avec cette entreprise publique pour la réalisation de travaux de protection de bassins versants, de lutte contre la désertification, de valorisation et de protection des patrimoines forestiers et de conservation des écosystèmes naturels.

D'autres contrats de gré à gré ont été également approuvés par le Conseil des ministres et seront conclus entre les directions des travaux publics des wilayas de Tamanrasset et d'Illizi d'une part, la Société nationale des travaux routiers (Sonatro) et le laboratoire public LTP Sud d'autre part, pour la réalisation de pistes et autres travaux de désenclavement de zones frontalières à travers chacune des deux wilayas.  

K. S.

 

     

Source de l'article: http://www.letempsdz.com//content/view/49234/79/

Le BNEDER à la croisée des chemins
Il fête ses trente ans cette année
Aboud S
El Watan : 08 - 04 - 2006

Créé il y a trente ans, le BNEDER, placé à l'époque sous la tutelle du ministère de l'Agriculture et de la Réforme agraire (MARA), est passé au statut d'entreprise publique économique le 2 octobre 1989.
Société par actions au capital de 144 590 000 DA, le BNEDER fait partie du portefeuille de la société de gestion et de participation « développement agricole » (SGP SGDA), dont les missions se sont élargies aux secteurs de l'aménagement du territoire, des aménagements hydro-agricoles et des études d'impacts sur l'environnement. En plus des missions qui lui ont été confiées au départ de sa création, à savoir les études et les enquêtes devant permettre la connaissance du milieu rural et la préparation des interventions de toute nature dans le secteur agricole, le BNEDER, dont le siège est à Bouchaoui, est au service des opérateurs publics et promoteurs privés en matière d'études, d'expertises dans tous les domaines du développement agricole et rural, l'organisation et la gestion et la transformation de la production agricole, l'organisation, la gestion et l'informatisation des exploitations agricoles, ainsi que des entreprises et institutions agricoles et para agricoles. Ce bureau d'études centralise également et réalise l'ensemble des études et enquêtes, y compris pour le compte de pays ou organismes étrangers. Il participe à l'identification, préparation et évaluation de projets d'aménagement, d'équipement et de développement du monde rural où il recueille et de traite les données technico-économiques et fait le suivi de la montée en projet des investissements. Le BNEDER dispose de cinq directions régionales à travers le territoire national (Oran, Blida, Djelfa, Sétif et Constantine), dont les atouts résident dans sa ressource humaine, comprenant plus d'une centaine de cadres ingénieurs, techniciens, experts, spécialistes dans plusieurs profils, ainsi que dans ses moyens techniques modernes. Il est, par ailleurs, en étroite relation avec de nombreux organismes, instituts, réseaux nationaux ou internationaux à caractère scientifique, technique et de recherche, comme il est un bureau d'ingénierie d'exécution auprès de bailleurs de fonds et de coopération, tels la Banque mondiale, la FAO, le FIDA, la BAD et autres. Sur la situation actuelle et le bilan des trente ans du bureau d'études, M. Mellouhi, le président du conseil d'administration du BNEDER, retient l'essentiel : « Il y a deux constats. Le premier est que le BNEDER a joué un rôle catalyseur dans la réflexion sur la problématique de développement de l'agriculture en Algérie, et personne ne peut le lui contester ; le second est qu'il a apporté, il a mobilisé les compétences nécessaires pour essayer de poser la problématique, de faire le constat et d'entrevoir un certain nombre de pistes pour l'avenir. » Kiouane Djallaleddine, un cadre et responsable qui entame sa dix-huitième année, rappelle les périodes difficiles qu'a connues l'entreprise : « Durant la période s'étalant de 1991 à 1995-1996, le marché des études de développement agricole et rural était plutôt restreint à ce moment-là en raison de la conjoncture politique et économique de l'époque qui était plutôt défavorable. Mais au moment où certaines entreprises similaires à la notre cessaient d'exister faute d'activité, nous, nous continuons à organiser des sorties sur terrain pour réaliser nos projets, parfois même au risque de nos vies. Il est vrai que la situation s'est nettement améliorée depuis, à la faveur des programmes lancés par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural en 1998, et auxquels le BNEDER a activement participé. Cette situation demeure, néanmoins, fragile et soumise à un environnement dynamique et à de fortes mutations qui se caractérisent par un marché national et international des plus compétitifs auquel il faut tenir compte dans la stratégie fixée par l'entreprise. »

vendredi 5 novembre 2010

Le BNEDER arpente l'oliveraie du Khemis, à Tamezourah

Le ministère de l'Agriculture et du Développement rural (MADR) a confié au BNEDER, un bureau d'études national, relevant de sa tutelle, l'étude parcellaire et de morcellement de l'oliveraie du Khemis, dans la commune de Tamezourah (Wilaya d'Aïn-Témouchent). Il s'agit d'un verger de 59 ha, relevant du domaine privé de l'État et qui était abandonné depuis des lustres à tel point que le terrain était utilisé comme zone de pacage par des éleveurs. Le pillage de la récolte est un autre sujet qui a suscité l'attention des observateurs qui se demandaient qu'attendent les responsables concernés pour réagir et mettre un terme à cette situation de laxisme, avérée. La décision de concéder l'oliveraie du Khémis aux jeunes chômeurs de la localité est un souhait partagé entre les élus de l'APW et de l'APC, d'une part, et des responsables du secteur, d'autre part. Elle consiste à partager le verger en parts allant de 3 à 4 ha entre les postulants, dont la liste est finalisée, selon le mair! e de Tamezourah. Pour sa part le BNEDER lui a été demandé de faire des prospections en vu de proposer le fonçage de 2 points d'eau devant servir pour l'irrigation d'appoint. C'est une bonne chose et cela doit, évidemment, être accompagné par la réalisation de bassins d'accumulation d'eau et un système de goutte-à-goutte approprié. Une fois l'étude du BNEDER, terminée c'est la Générale Concession Agricole (GCA) qui va entreprendre les travaux, cite une source du BNEDER, rencontrée à Aïn Témouchent, ces jours-ci. Par ailleurs, l'étude de mise en valeur des terres, de la plaine de la Mléta sur une superficie de 1 000 ha, initiée par l'APW sortante et confiée au BNEDER n'a pas été mise à la portée de l'opinion qui demande de savoir où elle a abouti. Celle-ci était destinée à distribuer des terres pour les jeunes de la daïra d'Aïn El-Arbâa qui comprend 4 communes, où le taux de chômage est relativement important et il est concentré au niveau des 36 douars des communes d'Oued Sab! bah et Tamezourah. Madame Nouria Yamina Zerhouni, wali d'Aïn T! émouchent, a pris connaissance de cette situation, lors de ses rencontres avec les citoyens de ladite région. Voilà un dossier qui pourrait l'intéresser, assurément, car il s'agit d'une région à vocation agricole par excellence et qui a besoin d'un programme de relance conséquent. Lancement de 16 PPDRI dans 13 localités rurales La wilaya d'Ain Témouchent a mis en oeuvre, en 2009, «16 projets au titre de programmes de développement intégré (PPDRI) », selon le communiqué de la Conservation des forêts, transmis à notre bureau. Ce plan cible 13 localités précaires totalisant 11 885 habitants et 2 377 ménages. Le Fonds de développement Rural et de mise en valeur des terres de la concession (FDRMVTC) mettra 4 milliards de centimes comme apport initial et les autres actions relatives aux VRD, aux logements ruraux, aux aménagements divers? seront pris en charge par les secteurs concernés. Depuis le lancement du programme, 4 localités « ont bénéficié de structures de base en rapport! avec le thème modernisation des villages, à l'image des douars Hmaina et Meftah, dans les communes de Oued Berkeche et Tamezourah ». Ainsi, il ya lieu de noter que «1 600 ha de terres ont été désenclavés en vu de les concéder aux agriculteurs». Le communiqué n'a pas indiqué si la concession a eu lieu et quand. Le programme vise également «l'extension de l'oléiculture à planter dans les terres déclives, nécessitant de protection. En outre le programme a permis de créer 88 emplois permanents, grâce à la mise en route de petites unités d'élevage et 422 emplois temporaires, au cours de la réalisation des différentes actions ciblées par le PPDRI., Les Établissements publics de santé (EPH) de Hammam Bou- Hadjar et d'El-Malah, dans la wilaya d'Aïn Témouchent, viennent de recevoir des équipements d'imageries de pointe (Scanner), tout récemment, apprend-on. Ainsi, ils sont conçus pour renforcer ceux existants, au niveau d'Aïn Témouchent et de Béni Saf, a dit la même source d'inform! ation. Certainement, la tutelle ayant commandé ces équipements qui sont! très sophistiqués, aurait pris au sérieux les avertissements de Djamel Ould Abbès, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, à qui a été présenté une situation catastrophique, à l'échelle nationale, sur ce qui est convenu d'appeler le cimetière des équipements en panne et, dont un lot important, encore à l'état neuf, mais qui ne fonctionne pas. Très souvent, ils le sont pour des futilités et les pannes sont à la portée des compétences locales pour les réparer. Des techniciens des deux EPH devaient subir une formation auprès du fournisseur, indique-on. C'est sans doute ce qui est prévu dans les clauses contractuelles des contrats. Par ailleurs, un responsable de l'EPH de Hammam Bou-Hadjar avait déclaré, depuis peu, que la structure devant recevoir ces équipements a subi un aménagement. Les nouvelles recrues avaient effectué un stage de perfectionnement pour pouvoir utiliser le scanner. Le directeur de l'établissement, qui s'exprimait à un conf! rère, avait soutenu que les évacuations seront de moins en moins nombreudse vers les autres CHU des wilayas limitrophes. Le déplacement des malades vers les mêmes structures de santé va également diminuer, a-t-il expliqué. Cependant, à Sidi Safi, des patientes ont, depuis peu, interpelé le nouveau wali sur la situation sanitaire qui y prévaut. D'une population de 7 500 âmes environ ; Sidi Safi est considérée comme le prolongement naturel de la ville côtière de BéniSaf, dont le PDAU est arrivé à saturation. Elle a connu une urbanisation relativement accélérée par rapport à d'autres qui assistent à un exode. Outre ce fait, la ville est située à quelques encablures de la cimenterie de Béni Saf. Souvent, elle subit les émanations de la poussière qui couvre son ciel. Ceux qui se sont plaints, sont des insuffisants respiratoires ou des femmes en ceinte. Elles veulent une polyclinique propre à la ville de Sidi Safi. La même doléance a été posée par les citoyens de Tamezourah, dans! la daïra d'Ain El-Arbâa., Lors de sa dernière rencontre, à l'hôtel Maz! afran, avec les directeurs de wilaya et des associations écologiques et environnementales issues des 48 départements du pays, le ministre de l'Environnement et de l'Aménagement du Territoire (MEAT), Cherif Rahmani, avait annoncé la création de parcs urbains, dont les contours n'étaient bien pas définis sur le plan conceptuel à tel point que lors d'une récréation le débat a été soulevé par des présidents d'associations qui voulaient en savoir plus. Le seul critère de référence fourni par le ministre était la surface du terrain souhaité (plus de 15 ha) et que l'aménagement proposé sera pris en charge sur budget du ministère et devra fournir détente, repos, divertissement et quiétude pour des familles algériennes qui n'ont pas où aller se détendre, quand elles expriment ce besoin. À Aïn Témouchent, la question de consacrer un terrain pour les mêmes usages a été tranchée par l'ex-wali, Mohamed Bouderbali, qui a chargé la Conservation des forêts pour ébaucher une étude afin de c! onnaître la consistance des travaux et fournir une première estimation. Donc, le terrain choisi est de 13 ha, un peu en deçà de la norme ministérielle mais mieux que rien. Il se situe à la limite du PDAU et attenant à la nouvelle ville sud-est qui comprend le campus universitaire. Lors de la vacance du poste du directeur de wilaya de l'environnement, bien avant la tenue de la rencontre nationale de Zeralda, le dossier du parc urbain n'a pas connu d'évolution, mais vu que le terrain a été dégagé, le nouveau locataire du département de l'environnement de la wilaya d'Aïn Témouchent, a saisi l'heureuse opportunité qui s'est offerte devant lui, à savoir la disponibilité du terrain que beaucoup de ses confrères peinent pour en procurer. La chose n'est pas aussi simple car le terrain devait être choisi au niveau du chef-lieu de wilaya, une condition exigée par le ministre, lui même. Donc, le nouveau directeur de l'environnement s'estime heureux, car il dispose plusieurs longueurs ! d'avance par rapport à ses pairs. Ce projet constitue pour lui sa carte! de visite pour lequel le nouveau wali, Nouria Yamina Zerhouni, va faire des pieds et des mains pour l'accompagner, le faire aboutir et mettre tous les moyens pour le réussir parce qu'il coïncide avec le début de son mandat et sera comptabilisé dans les réalisations du programme 2010-2014. Des associations de l'environnement sont favorables pour un autre terrain plus vaste, mais dans une partie nécessite l'extraction, une opération d'expropriation qui demande l'intervention des services centraux habilités. Cette procédure a été utilisée, lors de la réalisation du campus universitaire et a pu abouti, non pas sans difficultés, mais les choses ont suivi leur court normal. L'idée n'est pas mal du tout car vaut mieux voir grand, dès maintenant, puisque le financement est disponible, que de songer à réitérer l'expérience du petit manège rue du 1er Mai. Pour l'heure, il est important de fixer, tout d'abord, les objectifs à atteindre de l'aménagement tout en tenant compte de ce que! va devenir Aïn Témouchent d'ici l'an 2025, un horizon retenu par le schéma national d'aménagement du territoire (SNAT). Cependant, les élus locaux et de l'APW et les associations du domaine ont leur mot à dire et c'est très important pour un début, afin de connaître les avis de tout le monde, y compris celles du voisinage du projet.
 
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
Voir le profil de Karim Tedjani sur le portail Overblog

Commenter cet article