Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

Le littoral de Jijel

,

Jijel - corniche

 












 

  la montagne djidjelienne à texenna

  la montagne djidjelienne à texenna

 source:med844.skyrock.com/1472154602-la-montagne-dji...







 

e1450334a35bfc763b2a6bc12d56455c-1-.jpg










http://a33.idata.over-blog.com/500x332/1/17/68/82//le20grand20phare20raselco6-1-.jpg

Source: blog ALGERIE DECOUVERTE
















La Wilaya de Jijel et ses 11 Dairas

 

source:

JIJEL-ANNONCES

Annonces d'événements politiques,économiques,historiques,culturels,sociaux et divers.


 

Comme toutes les régions du littoral algérien, la Wilaya de Jijel bénéficie d'un climat tempéré avec un hiver doux caractéristique des zones méditerranéennes et d'une pluviométrie de l'ordre de 1 200 mm/an. Elle est parmi les régions les plus arrosées d'Algérie.

On note aussi qu'au col de Texenna, qui se situe à 725 m d'altitude, l'enneigement dure plus de 11 jours/an.

Les vents dominants soufflent généralement de la mer vers le continent (NNW - SSE).













Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Géographie

Pays Algérie

Wilaya Jijel

(chef-lieu)

Daïra Jijel

(chef-lieu)

Superficie 2 396, 63 km²

Coordonnées geo. 36'49'18 Nord

05°45' 57 Est

Démographie

Population 147 080 hab (2007)

Densité 265 hab/km²

Politique

Président de l'APC Dr Mokrache

Mandat en cours 2007-2012

Autres informations

Code ONS 1801

Code postal 18000

 

APC de Jijel

Carte de l'Algérie (localisation de Jijel)Jijel (arabe: جيجل) est une ville cotière d'Algérie, chef-lieu de la wilaya de Jijel. Sa population est estimée à 147.000 habitants (2007). Elle est située au nord-est du pays à environ 314 km à l'est d'Alger et a 41 km de Bejaia et a 135 km au nord de Sétif. C'est un port sur la mer Méditerranée, à l'extrémité est d'une côte à falaises nommée la Corniche Jijellienne. Elle est adossée au massif montagneux de la Petite Kabylie. On y parle le dialecte djidjelien.

Son nom chez les phéniciens était « Igilgili », ce qui donnera par la suite « Igilgilis » puis « Djidjel » et « Djidjelli ». Selon certaines versions, le nom originel de la ville vient du berbère « Ighil Gili » qui signifie, la colline de l'exil ou encore « Ighil Ighil » qui voudrait dire de colline en colline. Elle porta aussi le nom de Gigeri[1] au XVIIe siècle.

Ses habitants sont appelés jijlis ou jijeliens.

 

Histoire

Période Phénicienne et Romaine [modifier]

Vers le Xe siècle avant l'ère chrétienne, les Phéniciens, marins et marchands, en quête de bases pouvant offrir le maximum de sécurité à leur commerce, s'installent à Jijel où ils fondent un comptoir.

Au Ve siècle avant J.-C. les Romains occupent la petite cité phénico-berbère, qu'ils élevèrent sous Octave en 33, au rang de colonie romaine, administrée par un sénat, à l'instar des villes romaines importantes.

Il s'en suit la destruction de la ville par les Vandales en 429, qui arrivaient d'Espagne et traversèrent toutes Afrique romaine, jusqu'au Royaume vandale. Par la suite, la ville fut prise en 533 par les Byzantins.

Période musulmane [modifier]

Vers 650, les premiers cavaliers de l'Islam firent leur apparition. La religion qu'ils venaient répandre était basée sur l'égalité des droits et des devoirs pour tous les hommes sans distinction. De nombreuses dynasties ont pris le pouvoir pendant cette periode dont : Kairouan, les Aghlabides, les Fatimides, les Zirides, les Hammadides et les Almohades.

Incursion Normande [modifier]

Roger II de Sicile, s'intéressa aux côtes de l'Afrique du Nord où il voulait établir une base. Jijel fut choisie et en 1143, la flotte normande incendia la ville, après la résistance des habitant de Jijel, les Normands préfèrent se retirer.

Epoque Ottomane [modifier]

Jijel a été la première ville algérienne libérée en 1520 par l'Empire ottoman, où les frères Arudj Barberousse et Khayr ad-Din Barberousse ont trouvé beaucoup d'aide de la population, dans cette période la ville avait connu une grandes évolution dans les différents domaines de vie.

Epoque coloniale [modifier]

Le 13 mai 1839, les troupes françaises s'emparèrent de la ville. Les émissaires de l'Émir Abdelkader bien accueillis, furent suivis par toute la population de la region. La lutte populaire dura jusqu'à en 1842. Les insurrections armées reprirent en 1845-1847-1851. Celle de 1851 fut la plus meurtrière. En 1856, un terrible cataclysme frappa Jijel. Seules deux femmes et trois enfants périrent dans la catastrophe. La vieille cité marquée par plus de 20 siècles d'histoire fut détruite. La ville de Jijel est érigée en commune en 1860

Independance [modifier]

Le 5 juillet 1962 Jijel comme toute l’Algérie, redeviens indépendante après 132 ans de colonisation , elle a été élevée au rang de chef-lieu de wilaya après le découpage administratif de 1974. Aujourd'hui elle est l'une des villes les plus touristiques du pays.

Géographie

 

« Corniche Jijelienne » entre Béjaïa et Jijel en Algérie.La wilaya est limitée au Nord par la mer Méditerranée à l'Ouest par la Wilaya de Béjaïa, à l'Est par la Wilaya de Skikda, au Sud-Ouest la wilaya de Sétif, au Sud par la Wilaya de Mila et enfin au Sud-Est par la Wilaya de Constantine.

Les plaines côtières de la région de Jijel sont entourées au Sud par les reliefs de la petite Kabylie. La topographie est sub-plane au niveau de la plaine de l'oued Mencha et augmente en progressant vers le sud. La plaine est située au nord, le long de la bande littorale allant des petites plaines de Jijel, les plaines d'El-Aouana, le bassin de Jijel, les vallées de Oued Kébir, Oued Boussiaba et les petites plaines de Oued Z'hour. Dans cette région, la montagne tombe souvent à pic dans la mer et forme une côte très découpée appelée Corniche jijelienne, où l'on admire caps, falaises, presqu'îles et promontoires. On y trouve aussi de très belles grottes et des gouffres encore inexplorés.

Le bassin versant culmine à 1 589 m d'altitude avec une altitude moyenne de 406,02 m. Les principales cimes montagneuses sont : Tamazgida, Tababort, Seddat, Bouazza.

La végétation du bassin versant est distinguée par une couverture forestière peu abondante constituée en majeure partie de chênes-lièges.

Climat

Comme toutes les régions du littoral algérien, la Wilaya de Jijel bénéficie d'un climat tempéré avec un hiver doux caractéristique des zones méditerranéennes et d'une pluviométrie de l'ordre de 1 200 mm/an. Elle est parmi les régions les plus arrosées d'Algérie.

On note aussi qu'au col de Texanna, qui se situe à 725 m d'altitude, l'enneigement dure plus de 11 jours/an.

Les vents dominants soufflent généralement de la mer vers le continent (NNW - SSE).

Tourisme

Jijel est une ville touristique, elle est connue par la beauté de ses plages. Le littoral jijelien s’étend sur 120 km, il compte 50 plages, dont 23 d’entre eux sont surveillées, et les plus connues sont : Kotama, la Crique, le Grand Phare, Andreu, Rocher noir, Cavallo, Ziama Mansouria, Tassoust, Bni Belaid.

Le parc animalier de Taza contient une variété d'animaux rares et protégés.

Certaines grottes, découvertes lors de l'ouverture de la RN 43 en 1917, sont d'une rare splendeur. Situées à 35 km à l'Ouest de Jijel sur les falaises rocheuses, elles représentent une vraie merveille de part les formes de sculptures qu'elles englobent.

Ghar el Baz est un véritable musée préhistorique. Son nom est en rapport avec la forme naturellement façonnée de la roche intérieure dont la ressemblance rappelle étrangement celle d'El Baz (L'oiseau).

Infrastructures touristiques

La ville dispose d’un aéroport national (aéroport de Ferhat Abbas), 25 hôtels, 20 Campings et 5 agences touristiques.

Aéroport Ferhat Abbas

L'aéroport Ferhat Abbas est un aéroport national, actuellement en extension, deviendra bientôt international.

Voir aussi

Wilaya de Jijel (détail sur l'histoire de la région de Jijel)

Notes et références

↑ Louis XIV en Algérie

Liens externes

Site officiel de la wilaya de Jijel

Radio Jijel FM

Jijel Info : site d'informations sur la wilaya de Jijel

Jijel-Echo : site d'informations sur la wilaya de Jijel




Le littoral de Jijel protégé de la pollution

On se mire dans l’eau turquoise de Jijel, qui laisse transparaître son fond marin du haut de sa corniche. Turquoise, topaze ou encore verte, l’eau de la Méditerranée a une tout autre nuance du côté de la côte jijelienne, et le ministre des Ressources en eau, en visite hier dans la wilaya, ne tarira pas d’actions en faveur de sa protection.



A cet effet, une station d’épuration des eaux usées vient de voir le jour à quelques kilomètres de la corniche, afin d’extraire de toute nuisance l’eau venant de la ville et débouchant en mer. Entreprise par Cosider et Wabag (Belgique), la station a été dimensionnée pour une population de 150 000 habitants, pour un volume d’eaux usées de 30 000 m3 par jour. Son procédé d’épuration par aération prolongée permet de récolter le sable cumulé dans les eaux rejetées, de les extraire des autres déchets et de les récupérer comme engrais.

Cette station, qui doit profiter aux communes de Jijel, El Aouana et Kapous protège le littoral mais permet également de réutiliser ces eaux ainsi « nettoyées » aux fins d’approvisionner et l’agriculture et l’industrie locale. Mais là n’est pas la seule action entreprise par le secteur, puisqu’il est question de satisfaire les besoins en eau potable de la ville d’El Milia, par le transfert du barrage de Boussabia à El Milia et celui de Bou Haroun au sud. Le barrage de Boussabia, en cours de construction, est situé à 7 km d’El Milia et doit permettre de réserver quelque 120,43 millions de mètres cubes d’eau. Générateur de près de 500 emplois, le barrage devrait permettre d’en finir ave la situation de stress hydrique que connaît la région.

Un stress que dément la forte pluviométrie que connaît la région et qui verdoie les paysages jusqu’à la digue du barrage de Beni Haroun. Le peuplier blanc borde sur des kilomètres les oueds environnants et le laurier rose étanche sa soif dans une eau dynamique et généreuse. La nature y est resplendissante. Une nature qui fut l’antre de l’AIS durant les années noires et que des feux de forêt ont quelque peu ravagé ces dernières années. Pourtant, les montagnes qui vont abriter le futur barrage de Tabellout, en voie de construction, promettent un apport quantitatif et qualitatif de l’oued, gonflé par une neige abondante. Actuellement des travaux de réalisation de transfert d’eau entre les retenues de Tabellout et de Draâ Diss sont en cours.

Le barrage d’Erraguène, qui a une capacité de 75,4 millions de mètres cubes, partagera sa provision liquide avec le barrage de Tabellout prévu pour une capacité de 214 millions de mètres cubes. Et puis, la commune d’ El Aouana doit bénéficier d’une station de pompage située à 9 km de Jijel. Cela permettra l’alimentation en eau potable de la commune avec la réalisation d’ouvrages pour les couloirs El Aouana et Jijel à partir du barrage Kissir. Aujourd’hui à Jijel, la distribution quotidienne est de 24 000 mètres cubes d’eau par jour, ce qui donne un approvisionnement de 12 à 14 heures.

Les besoins sont de 30 000 mètres cubes d’eau par jour et l’objectif que s’est imparti le secteur est de répondre à la demande locale et d’avantager, par l’épuration des eaux usées, l’agriculture. Une agriculture qui n’est pas le parent pauvre, puisque 65% des capacités hydriques lui sont destinés précise, le ministre des Ressources en eau, M. Sellal, « car la bataille qui s’annonce en Algérie pour ces prochaines années est celle du développement agricole », a-t-il commenté.



Par Zineb A. Maiche


source de l'article: El Watan

 
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
Voir le profil de Karim Tedjani sur le portail Overblog

Commenter cet article

sonja 30/11/2010 14:14



C'est vrai qu'entre Bejaia et Jijel il y a de quoi se faire un plaisir fou. Une corniche ouverte sur la Méditerranée, et les couleurs changeantes de la mer. Il est bon de prendre son temps pour
en admirer chaque coupe, chaque mouvement, et les à pics du littoral. Dans son écrin de végétation, c'est une magnifique composition.
L'Algérie peu touristique, se donne dans toute sa magie. Dommage que l'on ne songe pas plus à se rendre dans ce beau pays...



Karim Tedjani 30/11/2010 20:51



C'est prévu..Reste tout faire pour ne pas dénaturer la Nature Algérienne.