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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de presse écologique Nouara écologie

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BONN - Comment le champion du monde des émissions de CO2 par habitant peut-il faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique? Le Qatar, hôte des négociations climatiques en fin d'année, a commencé pendant deux semaines à Bonn (Allemagne) à s'atteler à ce pari délicat.

Les plus optimistes voient une occasion pour cet Etat pétrolier, plutôt discret jusqu'ici en matière de CO2, et ses voisins de la péninsule arabique de jouer un rôle plus important dans les discussions sur la lutte contre le réchauffement, impliquant 194 pays.

Si vous êtes déjà leader, accueillir la conférence sur le climat ne vous avance pas beaucoup. Mais si vous ne partez pas de très haut, cela peut en fait changer beaucoup de choses dans le pays et sa région, estime Wael Hmaidan, directeur libanais du réseau Climate Action Network International.

Le Qatar, dont l'économie repose sur l'exploitation des hydrocarbures, est le plus grand émetteur de gaz à effet de serre par habitant.

Selon des statistiques de l'ONU datant de 2008, les émissions annuelles d'un habitant du Qatar s'élèvent à 53,4 tonnes de CO2, soit trois fois plus qu'un Américain (17,5 t) et dix fois plus qu'un Chinois (5,2 t).

Le pays n'a en outre pas pris d'engagements de réduction de ses émissions de CO2, ont rappelé des observateurs à Bonn, où a lieu jusqu'à vendredi une session préparatoire à la grande conférence annuelle prévue en fin d'année dans la capitale qatarie Doha.

Pas question pour autant de faire du Qatar le mauvais élève du climat, prévient Meena Raman, experte de Third World Network, une ONG basée en Malaisie.

Qu'est-ce qu'un grand émetteur (de CO2)? Le sujet, ce sont les émissions historiques. Vous ne pouvez pas regarder simplement les émissions actuelles et désigner le pays à blâmer, estime-t-elle.

Diversifier son économie

Faire comme le Canada, quitter le protocole de Kyoto et augmenter ses émissions, c'est ça être un leader?, s'interroge-t-elle.

Pour l'Algérie, qui préside cette année la coalition du G77 (132 pays) et de la Chine, la désignation du Qatar comme lieu de la conférence est une bonne nouvelle pour une région qui ne sera pas épargnée par le changement climatique: montée des océans menaçant les villes côtières de la péninsule arabique, accroissement de la désertification et conséquences pour l'agriculture.

Pour les Etats pétroliers, le changement climatique a aussi des impacts sur leur économie, relève le diplomate algérien Rafik Hiahemzizou dans une déclaration à l'AFP.

Un pays pétrolier doit faire face au challenge de diversifier son économie et ne pas rester dans une économie purement pétrolière, a-t-il souligné, notant que ce problème concerne tous les pays qui ont une production importante d'une marchandise déterminée pénalisée par la lutte contre le changement climatique.

Le Qatar, qui assurera formellement la présidence de la conférence en fin d'année, a entamé en Allemagne des consultations avec les différents pays sur les objectifs possibles de la réunion de Doha. Aucun responsable ne s'est exprimé publiquement à ce sujet.

L'Etat du Qatar est engagé au plus haut niveau dans ses obligations de pays hôte, a-t-on simplement assuré dans l'entourage de la délégation qatarie.

Cette discrétion s'explique peut-être par une préparation de la conférence retardée par une désignation tardive, fin 2011 au terme d'une lutte avec la Corée du Sud, pour accueillir cette rencontre promise à l'Asie.

Normalement, un futur président (de la conférence) a deux ans pour se préparer, mais ils ont perdu une année, constate Wael Hmaidan, comptant toutefois sur les capacités financières du Qatar qui accueillera la Coupe du monde de football en 2022. Un argument non négligeable quand il va falloir accueillir pendant deux semaines (du 26 novembre au 7 décembre) quelque 15.000 délégués, experts ou militants.


(©AFP / 24 mai 2012 19h07)

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