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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de web environnement et écologie en Algérie

LUNDI, 27 AOÛT 2012 


 

Forage schiste

Il n'y a pas de technique de récupération propre du gaz de schiste, selon les écologistes (dr)

 

 

L’Algérie va « sérieusement » vers le développement des réserves de gaz de schiste même si en Europe cette filière qui utilise la technique de la fracturation hydraulique suscite une grande hostilité en raison de son impact écologique. Un conseiller du ministre de l’énergie, a indiqué, sans entrer dans le détail, que cet aspect nécessite une « longue maturation » avec les partenaires de l’Algérie.

 

 

Le développement des hydrocarbures non conventionnels,  notamment le gaz de schiste, est une option sérieuse pour l'Algérie au delà  des contraintes financières et environnementales, a affirmé dimanche Ali Hached,  expert en énergie et conseiller du ministre de l'Energie et des mines. "Sonatrach a déjà conclu des accords avec des partenaires étrangers  pour développer le potentiel en gaz de schiste et les premiers forages expérimentaux  afin d'évaluer ce potentiel sont programmés avant la fin 2012", a indiqué  M. Hached.

Interrogé sur les contraintes financières et, surtout, environnementales  face au développement de ces ressources alternatives, M. Hached a reconnu  que d'importants investissements sont nécessaires pour soutenir l'effort d'exploration  et d'exploitation des gaz de schiste. Sur le volet environnemental, il s'est contenté d'affirmer que la question  nécessite "une longue maturation" avec les partenaires de l'Algérie.

La question de l’impact écologique de l’exploitation du gaz de schiste est néanmoins fondamentale. En Europe, la tendance est à l’interdiction. En France où un moratoire sur l’exploitation du gaz de schiste est en vigueur, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a suscité récemment la polémique en indiquant que la question de l'exploitation des gaz de schiste n'était pas tranchée, et serait évoquée lors de la conférence environnementale prévue à la mi-septembre. "Le 14 septembre va s'ouvrir une conférence gouvernementale et tout sera mis sur la table", et "il faut qu'on mette sur la table les différentes solutions qui pourraient exister et faut-il les utiliser ?", avait-il déclaré.

Sauf que les responsables du secteur pétrolier ont, eux-mêmes, signifié qu’il n’existe « pas aujourd'hui d'alternative à la fracturation hydraulique ». Pascal Baylocq, du Groupement des entreprises pétrolières (GEP-AFTP) a souligné à la Tribune qu’il n’existe pas pour les cinq à dix ans à venir, « d'autres techniques disponibles pour produire du gaz de schiste ».

 

"Il n’existe pas de méthode propre pour récupérer le gaz de schiste"

 

Le procédé de la fracturation hydraulique, très décrié, consiste à injecter à fortes pressions de grandes quantités d’eau  mélangée à 99% de sable et 1% de produits chimiques. Maryse Arditi, pilote du réseau énergie à France nature environnement (FNE), a répété qu’il n’existait pas de méthode propre pour récupérer les gaz de schiste. « Quoi qu'on fasse, il faudra fracturer la roche et y envoyer quelque chose, qui remonte tout ce qu'il y a à 3.000 mètres de profondeur, y compris les minéraux et les métaux lourds. En outre, une fracturation crée des failles par lesquelles des eaux impropres à la consommation peuvent remonter vers les nappes phréatiques ».

Des aspects écologiques qui ne sont pas dissuasifs pour les responsables algériens. Le ministre de l'Energie et des mines, M. Youcef  Yousfi, a estimé les réserves de l’Algérie à 600 trillions  de m3 de gaz de schiste qui auraient été révélées grâce à des études réalisées en partenariat  sur une superficie de 180.000 km² et avec juste un taux de récupération de 20%.  Ce chiffre, s'il est confirmé, représente quatre fois les réserves conventionnelles  actuelles de l'Algérie, selon M. Yousfi.

Sonatrach est en discussion pour la conclusion de partenariats avec le groupe anglo-néerlandais Shell et l'américain Exxon  Mobil. Le groupe algérien a déjà conclu des accords  similaires avec l'Italien Eni et le canadien Talisman.

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