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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

Un dossier sur les ampoules LED

 L'écologie est un sujet qui touche bien des domaines de l'activité humaine du 21ème siècle.

Beaucoup d'entre nous s'intérrogent  aujourd'hui sur la façon la plus adéquate de profiter du confort qu'offre la modernité tout en limitant sensiblement ses impacts nocifs sur  notre environnement.

Une révolution dans les prises de conscience et les comportements s'opère à travers le monde. Cette évolution a logiquement une influence sur les technologies développées actuellement. La question de l'éclairage est un sujet important parce que c'est un secteur extrêment "énergivore".

Les ampoules dites LED ou DEL semblent être une solution viable...

J'aimerais juste en savoir plus sur leur fabrication, est-elle vraiment écologique? pas si sûr...

Cela sera le prétexte à un prochain volet de ce dossier.

En attendant voici quelques infos publiées ça et là sur le web...

 

Tedjani Karim.

 

Dans cette vidéo, on nous explique entre autre que notre planète ferait de conséquentes économies d'énergie (environ d'un tiers) si elle était entièrement équipée d'éclairages Leds...

 

 

 

 

 

 

Annexe:  

Lampe à diode électroluminescente

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre
Lampe à DEL blanches

La lampe à diode électroluminescente, ou lampe à DEL, est un type de lampe électrique qui utilise des diodes électroluminescences (en abrégé DEL, ou encore LED en anglais).

Elles étaient surtout utilisées pour réaliser des voyants lumineux en raison de leur tension d'alimentation adaptée à l'électronique et leur longue durée de vie (témoin de veille ou de fonctionnement d'appareils électriques, signalisation...), mais avec les progrès techniques récents, elles peuvent maintenant aussi servir à éclairer.

Lampes à DEL CEI GUI10 blanches
Lampe à DEL à douille à vis Edison E27 (27 mm)

Présentation

Une ampoule à incandescence classique éclaire en portant un filament de tungstène à une haute température. Le rendement lumineux est particulièrement mauvais, au maximum 5 % de l'énergie est convertie en lumière visible, le reste est dissipé en chaleur. De plus, la montée en température du filament se fait le plus souvent très brutalement[N 1], entrainant un risque non négligeable de destruction du filament (ampoule qui « claque »).

Une lampe constituée de DEL produit de la lumière par électroluminescence d'un semi-conducteur, le rendement est bien plus intéressant sans toutefois atteindre celui des phénomènes de fluorescence (tube fluorescent, ampoule fluocompacte). La durée de vie des DEL est bien plus importante que pour ces deux derniers mécanismes avec un avantage certain, les DEL ne souffrent en aucune façon des alternances allumage/extinction (attention cependant, ce n'est pas forcément le cas de l'électronique l'accompagnant dans l'ampoule).

Comparatif de rendements et de durées de vie[modifier]

Technologie Rendement (lumen par watt lm/W) Durée de vie moyenne (heures)
Lampe incandescente 12 - 20 lm/W 1 000 h - 1 200 h
Lampe halogène 18 - 25 lm/W 2 000 h - 3 000 h
Lampe fluorescente 60 - 100 lm/W 6 000 h - 15 000 h
Lampe à DEL 60 - 100 lm/W 50 000 h - 100 000 h

Le rendement des ampoules à DEL est souvent indiqué à la tension d'usage (basse tension) et, non pas à la tension du réseau (110-120 ou 220-250 volts).

Points forts et faiblesses[modifier]

  • Avantages :
    • faible consommation électrique due à un rendement correct (voir tableau comparatif ci-dessus) ;
    • durée de vie beaucoup plus longue qu'une lampe à incandescence ou à fluorescence (théoriquement 50 000 heures), la fin de vie se déclarant par une baisse de rendement progressive et non par un claquage brutal ;
    • sécurité d'un fonctionnement en basse tension ;
    • chauffent proportionnellement moins que l'incandescence en raison du meilleur rendement ;
    • ne produit pas d’UV ;
    • à l'inverse d'une lampe fluorescente (fluocompacte), une lampe à DEL n'émet pas de rayonnement à moyenne ou basse fréquence, susceptible d'être nocif à faible distance ;
    • peut produire une grande variété de couleurs par simple composition, à la fabrication, des différentes diodes électroluminescentes la constituant, ou en dynamique par modification des courants alimentant les différentes DEL.
  • Inconvénients :
    • en 2006, le prix à l’achat des lampes à DEL reste deux à quatre fois plus élevé que celui d'une lampe classique, à luminosité égale mais devrait baisser rapidement compte-tenu du développement rapide des ventes[1] ;
    • les DEL dites blanches produisent ce blanc par mélange de quelques couleurs de base et n'ont donc pas un spectre continu comme les lampes à incandescence ;
    • la température du blanc produit tire souvent vers le bleu (blanc froid), perçu par les utilisateurs comme donnant une atmosphère « froide » aux intérieurs, il existe cependant des lampes blanches tirant plus vers le jaune (blanc chaud) ;
    • l’IRC est lui aussi généralement médiocre (il est nettement meilleur avec les DEL apparues en 2009) ;
    • les DEL ne supportent pas les hautes températures : la dissipation thermique des ampoules à DEL est un facteur limitant la montée en puissance de ces dernières ;
    • les DEL bleues[2] ainsi que les DEL blanches contiennent un spectre bleu de forte intensité dangereux[3] pour la rétine si elles entrent dans le champ de vision, même périphérique. Ceci est bien sûr proportionnel à leur puissance, et devient de plus en plus préoccupant alors que des DEL toujours plus puissantes sont mises sur le marché[N 2]. Toutefois sont récemment apparues des DEL à tons chauds, au spectre appauvri en lumière bleue.

Notes et références[modifier]

  1. Ce n'est pas le cas par exemple d'un lampadaire halogène de salon car le gradateur associé pilote la montée en puissance progressive (bien que très rapide ~100 ms).
  2. Le problème se pose par exemple avec les flashs à base de DEL , ou encore leur utilisation dans les projecteurs de véhicules.

Références[modifier]

  1. [1] [archive] Article du Nikkei en anglais du 17 déc. 2007
  2. [2] [archive] Ocular input for human melatonin regulation
  3. [3] [archive] Article Blue Light Induces Mitochondrial DNA Damage and Free Radical Production in Epithelial Cells

Liens internes[modifier]

Liens externes[modifier]

 

Les nouvelles ampoules sont-elles vraiment écologiques ?



L’Union européenne a décidé de bannir des maisons les ampoules à incandescence (de 25 à 100 watts). Elles cesseront d’être commercialisées le 1er septembre 2012, détrônées par les lampes à halogène de nouvelle génération, consommant jusqu’à cinq fois moins d’électricité. Mais Greenpeace s’est déclarée « déçue » que l’UE « laisse sur le marché les halogènes les moins efficaces encore quelques années ».

Hervé Lefebvre
Chef du département marchés et services d’efficacité énergétique à l’Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)

« Globalement, les nouvelles ampoules sont plus écologiques et plus efficaces. Mais il y a encore des améliorations à faire, que ce soit dans la nature des matériaux et gaz utilisés pour leur fabrication ou dans leur efficacité énergétique. Rappelons que les ampoules traditionnelles fonctionnent selon le principe du filament métallique (souvent du tungstène) immergé dans un gaz, mais que seulement 5 % de leur consommation énergétique est transformée en lumière, les 95 % restants se dissipant en chaleur. Cette famille de lampe est donc appelée à disparaître : les 100 watts dès le 1er septembre 2009, les 75 watts en 2010, les 60 watts en 2011 et, enfin, les 25 et 40 watts en 2012.

Les lampes compactes fluorescentes (dites « basse consommation ») présentent, elles, un meilleur bilan écologique et énergétique : 80 % de leur consommation d’énergie est transformée en lumière, les 20 % restants partant sous forme de chaleur. Toutefois, elles contiennent des vapeurs de mercure, dont, malgré les recherches, on ne peut se passer totalement.

"Energétivores"

Parmi les lampes à halogène, les plus anciennes (classe C) seront interdites en 2016. En revanche, les nouvelles générations, constituées d’un filament en tungstène et d’une capsule d’halogénure, sont moins « énergétivores » et leur durée de vie est deux fois plus longue (2 000 heures au lieu de 1 000 pour une lampe incandescente).

Enfin, les diodes électroluminescentes (LED) n’émettent pas toutes la mêmequantité de lumière, autrement dit on ne maîtrise pas leur consommation énergétique.

Du point de vue purement écologique enfin, la filière Recyclum ne recycle actuellement que les lampes compactes (contenant du mercure) de 60 watts, les autres étant jetées dans les poubelles ménagères. »

Recueilli par Denis PEIRON

Dangers des LEDS ?

 

Les ampoules leds et les spots leds commercialisés pour le grand public sont ils dangereux pour la santé ? Les médias ont largement commenté une étude de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) de plus de 300 pages sur « les effets sanitaires des systèmes d’éclairage utilisant des LED ». Un reportage de TF1 au 20H a déclenché une vague d’interrogations légitimes sur les effets nocifs des LEDS qu’il convient de relativiser.

Le rapport de l’ANSES met en évidence :

-       les risques d’éblouissement associés à l’utilisation de certaines lampes à LED à forte luminance (intensité du faisceau lumineux sur une surface, en candéla par m²) dans certaines conditions d’usage,

-       les risques photobiologiques induits par certaines LED dont la composition de la lumière contient une forte composante bleue

Pour réaliser ses tests, l’ANSES a procédé à différents essais en maximisant les risques photobiologiques ; c’est à dire en plaçant l’oeil de l’utilisateur à 200 mm de la source lumineuse et dans l’axe de la vision (conditions maximales d’évaluation de la norme EN 62 471, telles qu’interprétées par l’ANSES).

Ces essais conduisent l’ANSES à formuler différentes recommandations relatives à l’information du consommateur, à l’évolution et la mise en oeuvre des normes en vigueur, ainsi qu’à l’acquisition de nouvelles connaissances sur les éclairages artificiels.

A propos de l’éblouissement dû à la luminance des LED, il faut souligner que d’autres types de lampes, utilisées depuis longtemps, présentent des luminances comparables.

Dans tous les cas, il est recommandé :

- de ne pas regarder la source lumineuse, quelle qu’elle soit, en face,

- d’utiliser une source lumineuse à LED équipée d’un diffuseur et/ou d’un réflecteur intégré à la lampe (ampoule), et/ou

- d’intégrer la source lumineuse à LED dans un luminaire qui, de par sa conception et son implantation raisonnée, limite la luminance perçue par l’utilisateur, répondant ainsi aux prescriptions des normes européennes

 Dans les conditions normales d’utilisation, les LED ne présentent pas de risque sanitaire particulier.

   

Le Syndicat de l’Eclairage soutient le travail de l’ANSES et plaide comme tous les acteurs du secteur pour une meilleure information sur les produits d’éclairage et en particulier sur le marquage normatif. Cette action rejoint notre interrogation sur l’absence de label et autres critères normatifs sur les différentes ampoules et spots à leds mis sur le marché

Ce marquage normatif, qui devrait être disponible en 2011, permettra donc aux pouvoirs publics français de prendre des décisions en terme de mise sur le marché de lampes appartenant aux groupes les plus à risque et de rappeler les recommandations en fonction des usages.

La technologie d’éclairage à LED est appelée à remplacer une grande partie des technologies existantes. Il convient donc d’accompagner son développement par des normes et règlementations appropriées, assurant qualité d’éclairage et sécurité d’utilisation.


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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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