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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

" Les incendies de forêts en Algérie : quand l'Algérie joue avec le feu..." Par Karim Tedjani

 Mont Filfila en flamme

Le mont filfila après une nuit incendière...(Photo: Tedjani K.)

Le Mont Filfila  brûle de nouveau.

Nous sommes dans la nuit du 29 août 2012, dans la wilaya de Skikda,  un torrent  de flammes dévore farouchement le sommet du mont Filfila et déchire la pale obscurité du clair de lune. J’assiste impuissant à ce triste spectacle visible depuis la baie de Guerbes où je séjourne depuis déjà quelques dizaines de jours. C’était pourtant une merveilleuse  pleine lune qui s’annonçait ; parmi les plus féeriques de l’année. D’habitude, par une  telle nuit,  je me fais un plaisir de dormir à la belle étoile,  au pied d’un olivier ou d’un chêne liège, entouré par les  six chiens de la ferme Latrèche, mes plus fidèles partenaires de randonnées nocturnes. Dans la baie de Guerbes, la plupart des arbres sont   courbés vers la mer,  en perpétuelle posture de  révérence, peut-être soumis par le  souffle persistant  d’un  vent marin chargé d’iode et d’humidité.

Le halo alchimique  rayonnant  de l’Astre de  la nuit, pourtant si prompt à me porter vers une  douce rêverie poétique, n’a pu m’écarter de la profonde peine qui s’est emparé de mon âme en voyant la nuit illuminée par un drame si obscur. Ce  29 août, je n’ai presque pas dormi.  C’était ma  dernière nuit à Guerbes avant de rentrer en France. Je voulais en profiter jusqu’à la dernière seconde.

A chaque fois que la distance me faisait oublier que le mont Filfila  s’embrasait devant moi, la chaleur qui émanait de cette immense fournaise venait me rappeler l’ampleur du désastre tant elle parvenait jusqu’à moi alors que j’étais à plusieurs dizaines de kilomètres du théâtre de ce drame. La course des flammes, du sommet jusqu’à la moitié de ce mont, aura duré toute la nuit. Parfois, elles  atteignirent des dimensions infernales. Il faudra attendre l’aube pour sentir cette mer incandescente s’apaiser, puis s’éteindre finalement en fin de matinée. 

La forêt de la baie de Guerbes,  comme celles qui ornent  les monts « Bonne affaire » et Filfila, les maquis odorants, les zones humides  de Sandahdja, le fleuve El Kébir qui vient mourir dans les estuaires de la baie, le majestueux Cap de Fer et son phare, tous ces trésors du patrimoine naturel  constantinois, je les ai arpentés en les photographiant la plupart du temps. Ce fût  le plus souvent   lors de longues marches en compagnie de mes amis du genre canin. Depuis que je suis adolescent, j’ai toujours pris l’habitude de prendre des photos de cette région. Avant, ce fut de manière anecdotique, avec de simples appareils jetables. Pendant les deux dernières années, j’ai pris plus de 20 000 clichés de la flore, la faune, les paysages ainsi que des portraits de même que  me suis équipé d’un appareil « reflex »  et d’un bon objectif.

 Je pense que j’ai  toujours redouté de voir un jour toute cette beauté naturelle disparaitre.  C’est  sûrement pour cela que  je me suis rendu si souvent à Guerbes pour en « immortaliser »  tout ce que cette région avait à offrir à l’œil de mon objectif. Chaque saison est un décor différent, le théâtre de nouveaux événements naturels, une autre palette de couleurs et de lumières.

Ce soir de 29 août 2012, je me suis dit que j’avais bien fait…

Qui sait, un jour, les feux viendront  brûler jusqu’aux portes de la ferme de Nouara, comme je m’en souviens dans les années quatre vingt. Je merappelle  qu’à l’époque, une forêt  resplendissante de conifères marins parti en fumée le temps de quelques dizaines d’heures. Depuis, elle ne s’est jamais régénérée…

 

 

Un fléau national aux multiples conséquences.

Déjà, avant mon séjour à Guerbes  j’ai été témoin d’incendies à Boumerdes, à Annaba, à Skikda et, mon travail de revue de web écologique m’avait fait mesurer à quel point cet été a été meurtrier pour la biodiversité de nombreuses wilayas du Tell. Un premier bilan fait état de presque 30 000 hectares de forêts partis en fumée depuis le début de la série d’incendies qui a embrasé le pays. 30 000 hectares pour les plus alarmistes, 21 000  pour les moins pessimistes.

Au moins deux fois plus que l’année dernière…

Quand on sait à quel point les arbres jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de milliers d’écosystèmes, on imagine à peine le nombre d’oiseaux, de mammifères, de reptiles, de rapaces, d’insectes, de plantes, de fleurs qui ont périt dans ces incendies. Le sinistre décompte, si tant soit peu il aura lieu un jour, risque une fois de plus d’annoncer la mise en péril de la faune et la flore d’un pays qui disposant d’un taux d’endémisme avoisinant les 12, 5 pour cent. De la même manière, il ne faut pas oublier que de  nombreux animaux et insectes agissent symbiotiquement avec les arbres et participent activement à la régénération des forêts. La présence de rapaces dans ces écosystèmes est généralement le gage d’un biotope harmonieux ; le gibier diminuant, leur population risque de décliner également.

L’Homme aussi est concerné  par les dégâts collatéraux à ces incendies. Ne serait-ce qu’à Bejaia où réside tout de même 17%  de la production nationale d’olives,  quelque 25 400 oliviers ont été déclarés sinistrés  par le dernier bilan des services agricoles de la wilaya. Toute la Kabylie, d’ailleurs, porte le  deuil de ses oliviers. L’oléiculture n’est pas le  secteur seul touché. En effet, des milliers d’arbres fruitiers ont été anéantis par ces incendies. Quand on sait le temps qu’il faut à un arbre pour repousser, on ne peut que déplorer les conséquences de ces feux sur ces secteurs d’activité qui devrait  permettre à notre pays d’amorcer une salutaire diversification de son économie encore trop figée par la mono rente pétrolière. Des centaines bâtiments d’élevage et un grand nombre de ruches  ont été également ravagés par les incendies… Pire encore, certaines familles ont du quitter leurs domiciles en flammes. 

Si l’ampleur de ce phénomène persiste à être de cette intensité dans les années à venir, le « renouveau du monde rural » risque d’être juste une utopie de plus à mettre au crédit de la jeune nation algérienne.  Or ce renouveau est primordial notamment pour la diversification de notre économie, mais aussi dans la lutte contre l'avancée du désert.                                    

Est-il possible d’identifier les raisons de cette « étrange »  récurrence des feux de forêts dans notre pays ?

Durant toute ma villégiature à Guerbes, j’ai pu constater des dizaines de départs d’incendies à travers toute la région. Azzaba, Les Platanes, El Ghrid,  Filfila, Djendel, Sandhadja, partout où je me suis rendu, la fumée des  feux forestiers embrumait l’horizon d’un soleil de plomb.

Rien qu’à Guerbes, près de neufs foyers ont tenté de s’embraser, heureusement sans succès, dans la plus étonnante  indifférence de la population locale. Une fois, même, alors qu’un incendie commençait à démarrer  près du branchement reliant la route de Filfila à celle de la Marsa, je me suis précipité à la quaria de Guerbes pour alerter les habitants. Leur réaction a été sans appel : « Tu devrais savoir que ces feux sont voulus… Il n’y a rien à faire… Ne te mêles pas de cela !». C’est à quelques mots près ce que m’ont répondus tous ceux que j’ai invité à m’aider pour éteindre ce petit foyer.

Certains, en Algérie, parlent d’une poudre vaporisée par l’armée afin de favoriser la prise de des feux. Ceux qui, les plus nombreux, soutiennent la thèse de la responsabilité des militaires, mettent ces excès de pyromanie au crédit de la lutte anti terroriste.  D’autres,  dont les membres de la Fédération des travailleurs des forêts, de la nature et du développement rural de l'UGTA,  accusent  des « lobbies affairistes » de provoquer également  ces incendies. J’ai personnellement entendu ce genre de discours de la part d’employés saisonniers d’une entreprise  privée d’aménagements forestiers. Pour moi, c’est une des théories les plus plausibles en ce qui concerne les incendies d’origine criminels.

Dans les forêts à la périphérie des champs, des agriculteurs profitent aussi apparemment  de la confusion pour agrandir leur surface cultivable. Mais, ce ne sont que des rumeurs …

Cependant  "ces rumeurs" persistent à travers tout le territoire.

Il y a sûrement d’autres raisons sûrement moins  sordides. Comment ignorer le fait que cet été fût particulièrement caniculaire ? Il ne faudrait pas oublier, non plus, que la neige, cet hiver, a sensiblement participé à la chute de bois morts, faisant  ainsi des sols de véritables pistes favorisant la course des flammes. 

On ne peut  aussi occulter  le fait que ces incendies peuvent être parfois malheureusement dus à des accidents tels que le jet d’une cigarette encore incandescente, la présence de déchets dans la forêt dont  particulièrement les éclats de verre, ou bien encore un champ débroussaillé par le feu  mal éteint.

Mais, il faut tout de même préciser que nos forêts sont, depuis la décennie noire, beaucoup moins visitées par des randonneurs ou des adeptes du pic nique. C’est surtout en bordure de route que les risques sont à considérer, car les algériens ont la fâcheuse tendance à projeter tout et n’importe quoi dans la nature. Or la plupart des incendies ont été amorcés dans des zones souvent très dures  d’accès et réputées inoccupées.

Bref, on a l’impression ces vagues incendiaires  sont liées à beaucoup de facteurs. C’est ce qui pourrait justifier leur prolifération. Quoiqu’il en soit, le point commun entre toutes ces causes, c’est une anticipation   apparemment insuffisante des risques  de la part de tous les acteurs de la gestion forestière.

La  lutte  contre les incendies est avant tout un combat préventif.

On ne peut pas ignorer le fait que la bonne  gestion des forêts est un des facteurs essentiels pour lutter efficacement contre tous ces incendies de forêts. « Il vaut mieux prévenir que guérir », cet adage prend toute sa mesure quand il s’agit de protéger des flammes nos forêts.

Le forestier  doit rester  indiscutablement l’acteur privilégié dans  cette lutte.

Mon ami Abdelhouab Kaarali, ingénieur forestier à la retraite qui réside à Constantine m’a souvent fait part de la récente  « bureaucratisation » des gardes forestiers algériens. Il faut dire, à leur décharge, que leurs effectifs ainsi que les moyens  mis à leur disposition  ne sont pas à la mesure d’un enjeu pourtant si capital à relever  pour notre pays : Reboiser notre territoire afin  de se préserver de l’avancée du désert qui menace dangereusement le développement  de l’Algérie. J’ai personnellement visité une dizaine de Conservations des forêts en Algérie, je ne peux que déplorer l’exactitude des doléances de mon ami écologiste.

Toujours selon Mr Kaarali, qui a voué sa vie ainsi que sa retraite  à la préservation des arbres de sa région, une forêt doit faire l’objet de nombreux et réguliers aménagements. Il faut  notamment veiller à entretenir les pistes permettant l’accès des pompiers et des forestiers. Les bois morts doivent être régulièrement ramassés afin d’éviter la propagation des feux. De nos jours, ces travaux ne sont pas  vraiment assurés par nos forestiers mais plutôt  par des entreprises privées dont le sérieux ne fait pas l’unanimité. Il serait également judicieux d’aménager des réservoirs stockant  l’eau de pluie à la périphérie des espaces forestiers  afin de permettre à nos pompiers d’être plus efficaces à éteindre les feux de forêt.

L’Algérie est un pays riche  qui, s’il a les moyens d’équiper son armée ainsi que sa police avec des outils technologiques de pointes, ne devrait pas non plus  s’interdire d’en  faire autant pour assurer sa sécurité climatique. La disparition de nos forêts serait un drame écologique pour un pays déjà menacé par le réchauffement du climat  et l’avancée du désert. On prévoit déjà qu’en 2030, l’aridité du territoire risque de prendre des proportions alarmantes…  Cette mutation pourrait, si elle n’est pas endiguée,  provoquer une véritable catastrophe socio économique pour l’Algérie. Dans ce défi de taille, les forêts sont un de notre meilleur rempart contre l’avancée du désert et  pour le drainage vertueux de l’Eau dans les sols.

L’exploitation forestière est d’ailleurs, au regard par exemple de l’énorme potentiel  algérien dans   la production de liège, une niche commerciale  qui n’est pas assez exploitée par nos dirigeants. Nos forêts pourraient être rentables de bien des façons. L’exploitation des forêts, à travers le monde, tend de plus en plus à s’orienter vers une gestion  plus durable.  De nombreux exploitants locaux appliquent la politique « d’un arbre coupé, un arbre replanté » parce qu’ils ont compris qu’elle était plus rentable à long terme. Le tourisme de chasse, de randonnées, l’accueil pédagogique et tant d’autres sources d’emplois durables peuvent être crées et offrir de nouvelles perspectives de carrières notamment  à nos jeunes ruraux.

 Investir dans la protection de notre patrimoine forestier, pour peu que l’on sache le rentabiliser tout en veillant à respecter son intégrité, ce  n’est pas un luxe et encore moins du gâchis pour l’Algérie. Notre pays a été depuis l’antiquité une grande nation forestière. Les Ottomans et les Français s’en souviennent encore… Pourquoi  l’Algérie, une fois délivrée de ses colonisateurs parasites, ne serait-elle pas capable de faire renaitre ce secteur d’activité ?  

   

Vestige d'une forêt de conifères

Cet arbre mal en point est un des derniers survivant d'un incendie qui s'est produit  à Guerbes dans les années 80.Jadis il y a vait une vaste forêt de conifères...(Photo: Tedjani K.)

 

La fonction du forestier doit être revalorisée car c’est un des acteurs incontournable de la prévention contre les incendies de forêts.

Les forestiers devraient être de véritables gendarmes de la nature et non de simple fonctionnaires de la forêt, disposer d’hélicoptères, de véhicules tous terrains en grands nombre, d’observatoires, de casernes en zone forestière et surtout de plus d’effectifs. Une banque de donnée nationale, reliant par le web toutes les Conservations du territoire serait même un plus pour encourager une émulation nationale dans cette lutte capitale pour l’avenir de notre  pays.

La présence  trop anecdotique de ces derniers sur le terrain est à considérer comme un des facteurs principaux de la récurrence d’incendies qui affecte chaque année notre patrimoine forestier déjà si fragile.

Des patrouilles quotidiennes doivent être remises au goût du jour. En étant plus présent dans nos forêts, ces forestiers renoueraient des liens de confiance et de respect avec les habitants locaux. Cette connivence, serait un atout de taille pour prévenir les feux.  Ainsi nos forestiers pourraient assurer un rôle de sensibilisation mais aussi auraient la possibilité de collecter de nombreuses informations précieuses pour identifier les coupables d’infractions. La  présence plus soutenue de ces fonctionnaires éviterait de laisser nos forêts à la merci des pyromanes, permettrait de déceler les incendies dès leur départ et donc de limiter les dégâts en cas d’incendie en agissant plus rapidement.

Beaucoup de forestiers se plaignent du fait que leur statut n’est pas assez considéré par les citoyens. Sans une autorité  plus digne de leur fonction, une présence  en nombre lors des procès verbaux, ces derniers se sentent à la merci des humeurs des locaux pris en flagrant délit d’infractions, notamment en ce qui concerne les coupes illicites au regard des grands enjeux économiques liés à cette activité criminelle. N’ayons pas peur des mots, parfois, ils risquent parfois  même leur vie…

Une fois de plus, si nos forêts devenaient plus rentables et si cette rentabilité pouvaient être en partie mise au service de la protection forestière, toutes ces mesures coûteuses à court terme pourraient s’avérer, à moyen terme cette fois-ci, être  un investissement durable pour la société algérienne d’aujourd’hui et surtout de  celle de demain.

Tous les arbres ne résistent pas au feu de la même façon.

 

Le professeur Messaouden de l'I.N.R.F d'Azzaga

Messahouden. tedjani 2011

Il  est parfois de bon ton de signaler que malgré ces incendies, nos forêts sont capables de se régénérer car la saison des  feux de forêts fait,  quoiqu’il arrive,  partie  d’un cycle naturel. Le chêne liège, le pin d’Alep  et l’Eucalyptus ont  effectivement développés au fil des millénaires des aptitudes leur permettant de faire face à ce type d’accident naturel. Cependant, cela les favorise nettement face à d’autres espèces moins résistantes, ce qui a une influence très néfaste sur l’équilibre biologique de nos forêts. Lors d’un entretien, l’année dernière, avec le professeur Mohand Messaouden, directeur de recherche à L’I.N.R.F (institut national de recherches forestière) d’Azzagah (Tizi Ouzou)  , j’ai appris qu’à Akfadou, le pin d’Alep était en train de supplanter les chênes Zen  et Afares à cause de la récurrence  des incendies de forêts les pénalisant face à ces essences beaucoup mieux armées contre  le feu

De nombreuses essences poussent en Algérie, certaines comme le Cèdre de l’Atlas ou le Pin noir sont très rares. Il serait dommage de voir ses espèces disparaître au profit d’autres plus « vulgaires ». La forêt algérienne ne doit pas devenir uniforme !

Rappelons-le, chaque arbre est le centre d’un écosystème particulier. Certains animaux et insectes choisissent  plutôt de se réfugier dans telle ou telle espèce. Il en va de même pour divers mousses et champignons. Si certaines essences venaient à totalement disparaître ou, bien encore, devenaient trop rares, ce serait tout un pan de notre biodiversité nationale qui se verrait mis en péril.

 

Sans forêts, pas d’avenir serein pour l’Algérie…

Certains responsables se cachent derrière le fait que cette vague d’incendie n’est pas comparable avec celle qui s’est déroulé l’an dernier en Espagne où 150 000 hectares de forêts ont été décimés. Ne serait-il pas plus judicieux de ce dire que c’est peut-être à cause de cela que ce pays est lui aussi en grand danger face à l’avancée du désert. Nous devrions plutôt redoubler d’éfforts pour repeupler notre parc forestier avant de se retrouver sans alliés face à l’aridité qui s’installe dans notre climat.

Il suffit de prendre une citronnade sur le  « Cour » d’Annaba, à l’ombre des allées d’arbres centenaires pour apprécier la fraicheur provoquée par leur présence même en cette période caniculaire. Imaginez vous cette même place publique privée de ces arbres…C’est en quelque sorte ce à quoi risque de ressembler notre Algérie  si les choses continuent ainsi !

Planter des centaines d’hectares d’arbres  pour fêter l’anniversaire de l’indépendance de l’Algérie est un message fort de symboles pour les jeunes générations. Le fait qu’un grand nombre d’entre eux ne risquent pas de  survivre à ces feux récurrents le sera malheureusement  aussi…

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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