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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

Vous trouverez  dans ce blog crée en 2010:

Plus de  5000 ressources web compilées et classées en catégories ( articles de presse,  vidéos, études scientifiques, tutoriels, éditos ect...)

Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

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Publié par Karim Tedjani

Pluviométrie aléatoire, fuite d’eau et barrages qui déversent

 

 

 

 

 

Débat fort intéressant sur «La sécurité alimentaire et l’eau», organisé samedi, 28 mai, à Alger, par le cabinet Emergy et le quotidien Liberté.

Il y a plus d’eau en Algérie qu’en Libye ou en Mauritanie, pour l’exemple. Est-ce pour autant que le pays est à l’abri du problème d’eau ? Le fait est qu’en Algérie la pluviométrie est aléatoire; l’est et le centre du pays sont bien arrosés, l’Ouest l’est moins. Le volume des précipitations enregistrées dans l’ouest du pays a baissé de trente pour cent, comparées à celles enregistrés au milieu des années 1970.

En outre, les ressources hydrauliques dont dispose le pays sont mal gérées, pas bien exploitées, ainsi que l’explique Abdelmadjid Attar, ancien ministre des Ressources en eau, présent à cette rencontre. Celui-ci a relevé que les barrages de Taksabet, à Tizi Ouzou, de Keddara à Boumerdès et de Béni Haroun dans la wilaya de Mila déversent actuellement leur trop-plein, une perdition sèche. Attar estime que ces volumes d’eau pourraient être récupérés, s’ils y avaient des systèmes de transfert d’eau. S’y ajoute le problème des fuites d’eau. Celles-ci représentent 50% des quantités d’eau distribuées. La réhabilitation du réseau AEP est en cours depuis déjà plusieurs années, mais elle n’est pas encore achevée. L’eau ne manquait pas ces dernières années, par la grâce du Ciel.

L’Algérien consomme en moyenne 600 m3 d’eau par an, la norme internationale est de 1 000 m3/personne/an. Le potentiel hydrique de l’Algérie tourne autour de 17 milliards de m3 par an, dont 70% sont orientés vers le secteur agricole, des données intéressantes fournies par Tahar Aïchaoui, directeur d’études au niveau du ministère des Ressources en eau, présent également à ce débat. L’agriculture et l’irrigation, deux points à l’ordre jour, ont été mises en relief par des spécialistes présents à cette rencontre.

Des représentants de Benamor, un groupe opérant dans l’agroalimentaire, ont fait deux exposés sur les systèmes d’irrigation et sur la filière de la tomate industrielle, une branche très développée dans la région Est. Les deux intervenants ont mis en évidence deux éléments essentiels : le secteur agricole a besoin de bras, parce que les jeunes ne s’intéressent pas au travail de la terre, et le prix du mètre cube d’eau distribué aux agriculteurs n’incite pas à l’économie de cette ressource. Ils ont en outre souligné que les méthodes d’irrigation et la fertilisation demeurent classiques et archaïques. Et cela ne peut qu’influer sur le rendement.

A l’échelle planétaire, les ressources hydrauliques sont différentes d’un continent à un autre, d’une sous-région à une autre. Les spécialistes de la question se sont accordés à dire, à la faveur du débat de samedi dernier, qu’il n’est pas exclu que des conflits armés éclatent, à cause de l’eau.

 

 

31-05-2011 -- Par Youcef Salami

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