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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

Contactez Karim Tedjani via "FACEBOOK"

 

Publié par Revue de Web Nouara

Samedi, 12 Janvier 2013 09:50   

Logo Liberté Algérie

Après avoir accusé un retard flagrant, la filière commence à susciter l’intérêt parmi les agriculteurs. Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, le Dr Rachid Benaïssa, appelle tous les intervenants dans l’oléiculture de se mobiliser, de se solidariser afin de relancer la filière.
L’objectif est de porter la superficie oléicole de 300 000 hectares (ha) actuellement à 1 million d’hectares à l’horizon 2014 avec une production qui avoisinera les 100 000 tonnes d’huile d’olive. Les statistiques avancées par le ministère indiquent que le nombre de plants est passé de près de 17 millions en 2000 à 48 millions en 2012. Grâce à la politique du renouveau agricole et rural, des régions ou des localités qui, auparavant, avaient exprimé leur désintérêt pour la culture de l’olivier se sont désormais impliquées dans cette spécialité. Elles ont été certainement convaincues et attirées par la forte demande d’huile d’olive sur le marché. Chaque année, l’Algérien consomme 5 litres d’huile d’olive seulement.
L’idéal, pour le ministre, est d’augmenter ce taux pour atteindre 15 litres/an/habitant. L’heure est de nos jours, à l’intensification de la production, l’élargissement des espaces et l’exigence d’une meilleure qualité du produit. Ce qui a donné lieu d’ailleurs à une concurrence féroce entre les producteurs voire les régions. Chaque wilaya s’est créé un label et une qualité au goût particulier d’huile d’olive et le défend naturellement sur le marché avec un conditionnement qui n’a rien à envier à ceux des opérateurs étrangers. C’est du moins ce qui a été constaté lors du Salon international de l’oléiculture dont la première édition s’est déroulée jeudi à la Chambre nationale de l’agriculture. Lors de son intervention, Rachid Benaïssa exhorte les agriculteurs à utiliser plus de techniques modernes et de mécanisation afin d’améliorer au mieux la qualité du produit. L’intérêt éprouvé pour cette filière est devenu plus palpable lorsque des unités modernes dotées d’équipements performants ont vu le jour dans quelques wilayas.
Le ministre n’a pas caché son admiration pour ce regain d’intérêt. “Nous avons accusé un retard dans le passé. Nous sommes revenus de loin”, a-t-il lancé à l’assistance. Le 1er salon a été ainsi une opportunité pour présenter la filière, son potentiel, les oliveraies naissantes et montrer les efforts déployés par les acteurs. Le programme tracé par la tutelle se résume en des actions liées à l’extension du verger oléicole en identifiant de nouveaux sites, l’utilisation de systèmes d’irrigation économiseurs d’eau et de maîtrise de techniques de plantation et d’entretien. Il vise également la modernisation de l’industrie oléicole et l’amélioration des conditions de récolte par l’acquisition d’équipements spécialisés. Il est à noter que l’oléiculture occupe 389 000 ha, ce qui la désigne de facto être la filière arboricole la plus importante en couvrant 38,7% de l’ensemble des superficies (arboricoles).


B. K

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