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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

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A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

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Publié par Revue de web algérie

 09 Juillet 2013 09:50 -  

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Par : Ghilès O.

“La quantité d'eau qui arrive aux réservoirs de M'kira est en deçà de la demande des citoyens”

Au lendemain du transfert de l'eau du barrage de Koudiat Acerdoune (Bouira) vers le sud de la wilaya, annoncé en grande pompe, censé mettre fin à la crise aiguë de l'alimentation en eau potable de la région, des voix s'élèvent ici et là pour réclamer ce précieux liquide. 
Les villages de M'kira, sur les hauteurs de Tizi Gheniff, ne voient aucunement cette amélioration. Il ne suffit que de compter le nombre de contestations depuis cette mise en service pour s’appercevoir qu’on n'est pas encore sortie de l'auberge. 
Dernièrement, ce sont plus de six villages qui ont fermé la mairie pour exiger des autorités une alimentation régulière en eau. “La quantité d'eau qui arrive aux réservoirs de M'kira est en deçà de la demande des citoyens. Même si un programme de distribution a été mis en place, il est impossible de faire la rotation en semaine.
Pour avoir notre tour, il faudra attendre au moins un mois entre le premier lâcher d'eau et le second. C'est dire que nous ne recevons ce liquide qu'une fois par mois si ce n'est pas plus”, nous dira cet habitant d'Imândène. Ainsi, au jour d'aujourd'hui, ils continuent encore à s'approvisionner par citerne moyennant mille cinq cents dinars voire plus pour dix mille litres.  
De leur côté, les autorités locales n'arrivent plus à répondre à la demande de leurs concitoyens. “En plus du manque d'infrastructures hydrauliques, l'eau pompée à M'kira reste insuffisante. Pour que la distribution soit équitable entre les villages, nous demandons une quantité de trois mille mètres cubes/jour”, nous répondra un adjoint au maire que nous avons contacté à ce sujet.  Les comités de village ont mis fin à leur contestation d'une journée en promettant de reprendre leur action si les promesses qui leur ont été données n'étaient pas tenues. “Nous avons demandé aux autorités de wilaya et aux responsables de l'hydraulique de revoir la méthode de distribution de manière à être équitable pour toutes les communes, et de respecter le pompage sur lequel nous nous sommes entendus. Il est aussi urgent de réaliser des réservoirs en plus afin de stocker toute l'eau qui arrive”, ajoutera notre deuxième interlocuteur.  
En dépit de tout ce qui a été dit ou écrit, les habitants de cette vaste contrée craignent un autre été des plus durs à supporter.


O. G

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