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Nouara Algérie.com

Ecologie, environnement, nature, économie verte et développement durable en Algérie

Un plan qualité tourisme pour « Tlemcen, capitale de la culture islamique »

Publié le 3.02.10

Tlemcen (Algérie) – Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, a indiqué lundi à Tlemcen que l’adoption d’un plan de qualité dans la gestion du secteur du tourisme est capable de conférer à la ville un aspect reluisant lors de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique en 2011″.

Ce plan doit être mis en place en coordination avec un bureau d’étude à la lumière de données scientifiques respectant les normes écologiques et les potentialités de la wilaya, afin d’améliorer les prestations et les promouvoir à la dimension de cette manifestation culturelle internationale, a affirmé M. Rahmani lors d’une séance de travail tenue à la salle de conférences de la maison du parc de « Lalla Setti », à laquelle ont pris part les autorités locales, des élus et des investisseurs du secteur touristique de la région.








Wilaya de Tlemcen (13)
Localisation de la Wilaya de Tlemcen
 
Chef-lieu Tlemcen
Daïras 20
Nb. communes 64
Superficie 9 061 km² -  (21e)
Population totale 842 053 hab. -  (9e)
(1998)
Densité 93 hab/km²
Wilaya depuis {{{wilayadepuis}}}
Wali Abdelwahab Nouri
Président d'APW
(2002-2007)
Budget  
Site Web

 

Positionnée sur des montagnes enchevêtrées en cascades traversées de rivières, Tlemcen la Belle ne laisse pas insensible. Cette ville se caractérise avant tout par ses richesses en eau. Cette eau limpide au goût unique entretient le pays tlemcenien depuis des temps reculés. Ces habitants ont su tirer profit de cette bénédiction de notre Créateur en cultivant, notamment, des fruits de toutes sortes et en affectionnant les jardins.

C'est également une ville aristocrate attachée au luxe du raffinement et du savoir. Tout ceci donne un caractère serein et agréable à vivre à cette ville, mais Tlemcen a aussi un passé tourmenté. En effet, cette capitale fut également une cité militaire et stratégique, cela a contribué à lui donner ce côté grandiose et incomparable. Ainsi, sous la dynastie des Abdel Wadides ou des Zianides, Tlemcen devint une digne et riche cité impériale du XIII ème au XVI ème siècle.

Ce site est un portrait non officiel de cette ville, il a pour but de mettre en évidence les nombreuses richesses historiques et culturelles de cette ancienne cité impériale d'Algérie. En espérant que vous passerez une agréable visite.

A. Berrahma

 http://citedetlemcen.free.fr/

 

 

 

 

 

 

 

http://tlemcenville.free.fr/

Tlemcen et Sidi Bel Abbès célèbrent la journée internationale des zones humides

03-02-2010

La direction du parc national de Tlemcen a organisé une grande manifestation pour célébrer la Journée internationale des zones humides. Des expositions et des campagnes de sensibilisation ont été organisées au niveau des écoles pour montrer le rôle des zones humides qui nécessitent protection et préservation.

Une sortie sur le terrain a été également organisée. En effet, une forte délégation s’est rendue hier dans l’une des zones humides classées que compte la wilaya de Tlemcen, Dayet El Ferd, située dans la commune d’El Aricha, la seconde étant Ghar Boumaaza. La zone visitée abrite chaque année des milliers d’oiseaux d’eau qui viennent passer la saison d’hiver. Elle est située au cœur de la zone steppique entre Sebdou et El Aricha et se trouve à 60 km au sud de la ville de Tlemcen et à une altitude de 1 082 m.Cette zone humide constitue un lac naturel d’eau saumâtre d’une superficie de 1 250 hectares dont la profondeur peut aller jusqu’à 5 mètres. Son appartenance à l’étage bioclimatique semi-aride lui donne une importante valeur écologique pour l’écosystème steppique fragile auquel elle appartient. Parmi l’avifaune qui fréquente la daya beaucoup d’espèces sont considérées comme gibier d’eau. C’est le cas des canards, des fuligules, de la sarcelle d’hiver et autres.Selon la direction du parc, la daya est sillonnée par un réseau hydrique ramifié et très important, car c’est un enchevêtrement d’oueds à bords indéfinis qui, au moment des crues, lui assurent le transport de sédiments. Le site appartient à l’étage bioclimatique semi-aride, l’hiver y est froid et rude et l’été chaud et sec. La végétation est caractérisée par une dominance de tamarix, en formation buissonnante en bordure du lac, servant de refuge et de lieu de nidification. La Daya El Ferd est fréquentée par 36 espèces d’oiseaux, dont neuf sont considérés comme gibier d’eau. Il s’agit de quatre espèces de canard : le colvert, le souchet, pilet et siffleur, de deux espèces de fuligules : la milouin et la morillon, la sarcelle d’hiver, la bécassine des marais et le vanneau huppé. Sur les lieux, les intervenants ont largement expliqué le rôle de ces zones. Par ailleurs, dans le cadre de la Convention sur les zones humides, signée le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, la Conservation des forêts de la wilaya de Sidi Bel Abbès a organisé plusieurs actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général et de la convention de Ramsar en particulier. Cet anniversaire dans la wilaya de Sidi Bel Abbès, qui compte deux zones humides (lac de Sidi M’hamed Benali et une partie du lac de Chett El Gharbi) a été marqué par une campagne de plantation d’arbustes, menée par des écoliers et collégiens au niveau du lac de sidi M’hamed Benali.

Ce lac qui compte les oiseaux aquatiques tels que le colvert, le canard et la poule d’eau, est caractérisé par la qualité de son microclimat, renfermant une gamme variée de poissons, dont le gardon, la carpe argentée, le black-bass. Ce bassin, d’une superficie de 14 hectares de plan d’eau, attire de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs protégées, dont le flamant rose, ont indiqué les responsables du secteur des forêts. Il est à noter que les zones humides, espaces de transition entre la terre et l’eau, constituent un patrimoine naturel exceptionnel en raison de leur richesse biologique et des fonctions naturelles qu’elles remplissent. Les zones humides sont parmi les milieux naturels les plus riches du monde, elles fournissent l’eau et les aliments à d’innombrables espèces de plantes et d’animaux. Ce sont des milieux de vie remarquables pour leur diversité biologique, a-t-on expliqué.

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À propos

Karim Tedjani

Karim Tedjani est un blogeur indépendant très concerné par les questions de l'environnement ainsi que de l'écologie en Algérie... Depuis 2009 , il sillonne autant le web que son vaste pays d'origine; afin de témoigner, d'apprendre, mais aussi de militer...
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