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"Nouara Algérie", un réseau algérien de bonnes volontés écologistes

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Nouara est un blog totalement dédié aux questions d'environnement, d'écologie en Algérie.

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Des centaines d'articles éditoriaux  de Karim Tedjani, créateur de cet outil web de sensibilisation, d'information  et de réflexion.

Ce dernier est un militant écologiste indépendant et conférencier

Des dossiers écologiques qui ne concernent pas seulement l'Algérie, mais aussi le reste du Maghreb, de l'Afrique et bien entendu de la Planète.

 


 

 

A propos de Karim Tedjani

 

Tedjani Karim est un militant écologiste algérien,  bloggeur indépendant qui active sur le web autant que sur le terrain algérien  depuis 2009.

C'est  un amoureux  fou de l'Algérie, de ses paysages, de sa biodiversité,  autant que de sa grande variété de manières d'être Algériens et Algériennes. 

Ecologiste algérien, il place l'écologie algérienne  dans sa réflexion, son discours ainsi que ses actions, comme un véritable projet de société et de modernité

Karim Tedjani est le créateur du concept de "DAROLOGIA"  une approche à la fois locale et universelle de l'écologie algérienne.

Auteur, photographe, conférencier, animateur d'ateliers, il publie de nombreux articles et photos inspirés par tous ses  voyages en Algérie à travers plus d'une quarantaine  de wilayas.

Il aura ainsi pu rencontrer et collaborer avec beaucoup de celles et de ceux qui activent pour l'écologie et l'environnement en Algérie,  à l'échelle tant locale, nationale, qu'internationale.  

 

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Publié par Revue de web NOUARA

Les travaux d’un projet «titanesque» long de 450 kilomètres, et qui consiste en le raccordement de la ville de Djanet au réseau de gaz naturel, «seront achevés dans deux ans et demi», a indiqué le ministre.

PUBLIE LE : 09-12-2012 | 0:00

 

De nos envoyés spéciaux à Djanet :
Fouad Irnatène et Nacéra Ikssoulène

Les travaux d’un projet «titanesque» long de 450 kilomètres, et qui consiste en le raccordement de la ville de Djanet au réseau de gaz naturel, «seront achevés dans deux ans et demi», a indiqué le ministre.

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, a réaffirmé, dans une visite qui l’a conduit hier à Djanet, la détermination de l’Algérie à développer davantage les énergies renouvelables, évitant ainsi l’usage excessif des hydrocarbures. «Une centrale photovoltaïque sera opérationnelle au plus tard fin 2013 à Djanet», annonce le ministre. Catégorique, il fait savoir aux responsables locaux que «les délais doivent être respectés à la lettre».
Aussi, le ministre fait part de l’entame prochaine d’une «étude efficace et sérieuse aux fins de réaliser une raffinerie dans la wilaya d’Illizi», laquelle s’ajoutera aux cinq existantes à travers le territoire national. Le lieu ainsi que la capacité de la raffinerie ne seront définis, ajoute le ministre, que suite à des discussions qu’«on entamera dans les meilleurs délais».
Ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, le premier responsable de l’Énergie a  affirmé que le raccordement de la ville de Djanet au réseau de gaz naturel figure parmi ses «priorités». Les travaux de ce projet titanesque long de 450 kilomètres «seront achevés dans deux ans et demi». Content du taux d’avancement des projets visités, le ministre précise que ce projet de gaz «garantira des centaines de postes d’emploi». Au cours de cette visite, le ministre s’est longuement arrêté sur les raccordements en gaz, lesquels, déplore-t-il, «sont en deçà des attentes». En témoignent ces chiffres selon lesquels uniquement 83 abonnés sont enregistrés sur les 2.536 branchements réalisés dans la wilaya. Afin de remédier à cette contre-performance, M. Yousfi recommande aux responsables locaux d’«accorder aux citoyens des facilités sur cinq ans sans intérêts». Les efforts, fort importants, déployés par l’État, «doivent aboutir à quelque chose de concret».
Le tableau globalement «positif» que brosse M. Yousfi s’étend également à l’électricité, un autre maillon dont le développement se confirme d’une année à l’autre. Si aucun problème ne se pose pour le moment, le ministre Yousfi compte, tout de même, consolider cet acquis par d’autres projets complémentaires. Un plan d’urgence d’électricité qui «permettra à la population de Djanet et de ses alentours, de passer l’été 2013 dans de meilleures conditions». Les travaux de ce projet de 25,1 milliards de centimes ont déjà été entamés dès octobre dernier, et arriveront à terme au cours du mois de mai prochain.
M. Yousfi met en relief la nécessité de procéder au «renouvellement de toutes les stations de service de la wilaya». L’objectif est double : il s’agit, d’une part, d’assurer la qualité et la continuité des services, mais aussi de satisfaire, d’autre part, les besoins des citoyens en matière d’alimentation électrique. Que ce soit en gaz naturel, en énergies renouvelables ou en électricité, le ministre est optimiste et prévoit de lendemains fort prometteurs pour Djanet. Même la Wilaya d’Illizi «ne connaîtra désormais aucun problème énergétique».
F. I.

projet Galsi :
Le report de la décision d'investissement ne signifie pas l’annulation du projet

Le ministre de l'Énergie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a affirmé hier à Djanet (wilaya d'Illizi), que le report de l'annonce de l'investissement du gazoduc Galsi, reliant l'Algérie à l'Italie via la Sardaigne, ne signifie pas ''son annulation''.
Selon M. Yousfi, le report de la décision d'investissement du gazoduc Galsi «ne signifie pas son annulation». La décision finale pour la réalisation de ce gazoduc a été reportée pour «des raisons techniques» au 30 mai 2013, a-t-il dit. Le groupe Sonatrach, partenaire majoritaire de ce projet, avait précisé, dimanche dernier, que la décision finale pour la réalisation du gazoduc Galsi a été reportée pour «des raisons techniques» au 30 mai 2013. Le groupe Sonatrach et ses partenaires italiens accordent toujours «le même intérêt» au projet, était-il souligné dans un communiqué de la société nationale des hydrocarbures, précisant que «Sonatrach informe que le projet Galsi avance conformément au planning établi par les actionnaires. Ces derniers lui accordent toujours le même intérêt». «L'assemblée générale de Galsi, tenue en date du 14 novembre 2012 à Milan (Italie), a reporté, à l'unanimité de ses membres, la décision finale d'investissement (FID) au 30 mai 2013, pour des raisons techniques», ajoute le même communiqué. Le groupe pétrolier algérien Sonatrach détient une part majoritaire de 41,6% dans la société du projet Galsi, qu'il devrait construire en association avec les groupes italiens Edison et Enel.

L’OPEP prendra les bonnes décisions pour les pays producteurs et consommateurs
La prochaine réunion à Vienne de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) devrait déboucher sur une décision qui prendra en considération les intérêts des pays exportateurs et des pays consommateurs, a affirmé le ministre de l'Énergie des Mines, M. Youcef Yousfi. «Les membres de l'OPEP sont préoccupés par la problématique du respect des quotas de production et des prévisions relatives à l'offre et à la demande en 2013. J'espère que cette réunion sortira avec la bonne décision», a indiqué M. Yousfi. La réunion ministérielle de l'OPEP est prévue à partir de lundi dans la capitale autrichienne, siège de l'organisation. La situation actuelle sur le marché, les prix pétroliers et le respect des quotas de production de l'organisation seront au menu de cette conférence.

Prix du gaz : « Il n’y a eu jamais de pression sur l’Algérie »

À quelques jours de la tenue de la conférence des pays de l’Opep, prévue le 12 décembre à Vienne, Youcef Yousfi a démenti hier, en marge de sa visite à Djanet, toutes les allégations faisant état de  l’existence de pressions sur l’Algérie pour réduire les prix du gaz. «Il y a des débats, mais jamais des pressions», tient-il à préciser. L’ensemble des pays de cette organisation planétaire travaillent en osmose, «pour trouver un terrain d’entente qui arrange en même temps exportateurs et importateurs», poursuit-il. Répondant aux questions de journalistes, M. Yousfi reconnaît l’impact de la crise financière et économique «préoccupante» sur le plafond de la production. Il rassure cependant que l’Algérie «préserve» son plafond qui est de 1,2 million de barils/jour.     
F. I.

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