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    <title><![CDATA[L'écologie en Algérie: Nouara-algérie.com(revue de web, articles éditoriaux, fiches thématiques ect...)]]></title>
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    <description>Ecologie en Algérie.
Nouara est un site dédié à l'écologie en algérie.Pour tout savoir sur l'actualité de l'écologie en Algérie et ses thèmes corrolaires (agriculture, developpement durable,gestion de l'eau  desertification, pollution, tourisme rural )...De nombreuses études scientifiques, une rubrique &quot;écologie-archives&quot;, mais aussi une revue de web internationale  font de ce portail un outil indispensable pour aborder dans son ensemble l'actualité de l'écologie en Algérie.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[L'écologie en Algérie: Nouara-algérie.com(revue de web, articles éditoriaux, fiches thématiques ect...)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 13:41:48 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 13:41:48 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.nouara-algerie.com</copyright>            <category>Environnement</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA["Des dégâts considérables à Tizi Ouzou" par Nordine Douici (El Watan.com)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-des-degats-considerables-a-tizi-ouzou-par-nordine-douici-el-watan-com-99227575.html</link>        <description><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">
    Après plus d’une semaine d’intempéries...
  </h4><!--P:END-->
  <div style="position: relative; float: right; top: 10px;">
    <a title="Taille du texte normale" href="http://www.elwatan.com/actualite/des-degats-considerables-a-tizi-ouzou-13-02-2012-158800_109.php#"><img src="http://www.elwatan.com/img/trans.gif" alt=
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    </div>
  </div>
  <p>
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  </p>
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    <div class="outils" style="width: 657px; height: 15px;">
      &nbsp;<a title="wikio" href="http://www.wikio.fr/vote?url=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Factualite%2Fdes-degats-considerables-a-tizi-ouzou-13-02-2012-158800_109.php" target="_blank"><img src=
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    </div><!--P:START-->
  </div>
  <h2 id="chapo" style="text-align: justify;"></h2>
  <p>
    Familles sinistrées, établissements scolaires endommagés, toitures d’infrastructures publiques et d’habitations de particuliers cédant<br>
    sous le poids de la neige, tel est le bilan de 8 jours d’intempéries ininterrompues.
  </p>
  <div id="texte" class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;">Le temps clément, en cette matinée d’hier, a permis à la population de sortir pour s’approvisionner et constater les dégâts engendrés par la tempête de neige qui
      a sévi 9 jours durant. Celle-ci n’est pas près de s’estomper, à en croire météo Algérie. Les citoyens que nous avons contactés ont fait part de nombreux dégâts occasionnés par les fortes chutes
      de neige dans leurs localités respectives.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Familles sinistrées, établissements scolaires endommagés, toitures d’infrastructures publiques et d’habitations de particuliers cédant sous le poids de la neige
      et oliveraies décimées, tel est le bilan de 8 jours d’intempéries ininterrompues.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;">Dans la commune de Draâ Ben Khedda, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Tizi Ouzou, 27 membres de 4 familles, dont les maisons se sont effondrées ou ont
      été inondées, ont été placés dans le hall du complexe culturel et sportif de la même commune. «Ils sont une trentaine, dont des nourrissons, des vieilles personnes malades qui végétaient,
      jusque-là, dans les caves d’un immeuble à Draâ Ben Khedda. Les deux autres familles, originaires de Mouldiouen, ont perdu leurs maisons», témoigne un habitant.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">A Aïn El Hammam, à 50 km au sud-est de Tizi Ouzou, l’hôpital a subi d’importants dégâts. La toiture des blocs qui abritent les services de gynécologie, de
      pédiatrie ainsi que celui de la pharmacie et la cantine ont croulé sous le poids de la neige. Fait avéré : notre correspondant sur place a signalé que c’est la population qui a accouru au
      secours des malades et de l’administration de cet hôpital. «Nous n’avons vu, à ce jour, aucune présence des autorités à l’exception de la Protection civile. Les citoyens ont aidé au
      confortement des toits par des supports pour limiter les dégâts», ajoute-t-il.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;">Dans la même localité, il a été fait état de l’écroulement de la toiture et du mur de la salle omnisports située à la sortie est de la ville de Aïn El Hammam,
      ainsi que le&nbsp; toit en tuiles du bâtiment de la subdivision locale de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat. Dans la même localité, les habitants ont signalé également la
      dévastation de nombreuses plantations, dont des oliveraies. A Aït Zikki, dans la daïra de Bouzgène, une localité culminant à 1500 m d’altitude, deux classes, d’un CEM en préfabriqué, se sont
      affaissées. Les élèves, d’après nos informations, seront transférés vers d’anciennes écoles primaires désaffectées, pour qu’ils puissent poursuivre leur scolarité. Aussi, les toitures de deux
      hangars dont l’un sert de salle de sport et un autre d’entrepôt pour produits alimentaires ont&nbsp; cédé sous le poids de la neige. «Les toits ne sont pas conçus de façon à résister au poids
      de la neige, aucune norme de construction en montagne n’est respectée, parfois», dit un citoyen. Par ailleurs, deux classes de l’école primaire du village d’Aït Ikhlef, qui date de l’époque
      coloniale, se sont écroulées et le logement de fonction, occupé par un professeur du lycée, menace ruine. Dans le chef-lieu, le toit en tuiles de l’agence de l’Algérienne des eaux (ADE) s’est,
      également, affaissé, signale-t-on.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;">M. Smaïli, adjoint du maire de la commune d’Iboudrarène, a déclaré pour sa part&nbsp;: «Nous n’avons pas pris le risque d’ouvrir les écoles, pour éviter que les
      toits tombent sur les têtes de nos enfants, malgré la demande de la direction de l’éducation. Les parois et les toitures restent humides, imbibées d’eau.» Par ailleurs, l’élu a signalé que
      plusieurs étables ont subi des dégâts du fait du poids de la neige. A Boudjima, à 25 km au nord de Tizi Ouzou, la toiture d’un lycée, situé au chef-lieu de la commune, s’est effondrée dans la
      nuit de mardi dernier. Construit en 1990, la structure est réalisée en préfabriqué et accueille 560 lycéens. Il y a lieu de signaler que les agriculteurs vivent des moments difficiles en raison
      de la persistance des intempéries. Nombreux d’entre eux, dans les localités du nord de la wilaya, notamment&nbsp; Timizart, Aghribs, Mizrana, Iflissen, ont perdu leurs étables et
      poulaillers.&nbsp;&nbsp;</span><br>
      <br>
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
    </p>
  </div><!--texte-->
  <h5 class="signature" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Nordine Douici</span>
  </h5>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 12:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c91fee93c45db5f407a33d7936db77f3</guid>
                <category>Climat, intempéries, météorologie en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-des-degats-considerables-a-tizi-ouzou-par-nordine-douici-el-watan-com-99227575-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Algérie, le paradoxe d'un pays gazier en proie à un fort stress énergétique" par Merouane Korso (Le Maghreb Emergent).]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-algerie-le-paradoxe-d-un-pays-gazier-en-proie-a-un-fort-stress-energetique-par-merouane-korso-le-99226889.html</link>        <description><![CDATA[<table class="contentpaneopen">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="contentheading" width="100%">
          <a class="contentpagetitle" href="http://www.maghrebemergent.info/energie/hydrocarbures/8875-algerie-le-paradoxe-dun-pays-gazier-en-proie-a-un-fort-stress-energetique.html"></a>
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          proie à un fort stress énergétique<a class="contentpagetitle" href=
          "http://www.maghrebemergent.info/energie/hydrocarbures/8875-algerie-le-paradoxe-dun-pays-gazier-en-proie-a-un-fort-stress-energetique.html"></a>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <table class="contentpaneopen">
    <tbody>
      <tr>
        <td valign="top">
          <table style="width: 400px; height: 300px;" border="0" align="center">
            <tbody>
              <tr>
                <td>
                  <p style="text-align: center;">
                    &nbsp;
                  </p>
                  <div class="img_caption none" style="width: 374px; float: none;">
                    <img src="http://www.maghrebemergent.info/images/gaz_chaine-1.jpg" alt="Gaz" border="0" title="Le calvaire de la chaine pour le gaz butane... (dr)" class="caption">
                    <p class="img_caption">
                      Le calvaire de la chaine pour le gaz butane... (dr)
                    </p>
                  </div>
                  <p>
                    &nbsp;
                  </p>
                </td>
              </tr>
            </tbody>
          </table><br>
          <p class="texte_ammorce">
            &nbsp;
          </p>
          <p class="texte_ammorce" style="text-align: justify;">
            <br>
            <span style="font-size: 10pt;">La vague de froid qui touche depuis plus d'une semaine le Nord de l'Algérie a révélé une inquiétante incapacité à satisfaire des besoins essentiels
            notamment en gaz butane. Au centre d’enfutage de Sidi R’Zine, à El Harrach, où le ministre de l'énergie et des ''patrons'' de Sonatrach et Naftal se sont rendus samedi, les longues files
            d’attente dispensaient de tout commentaire superflu. L’offre des produits énergétiques est perturbée au moindre recul de température en hiver. Tout comme, la distribution d’électricité se
            retrouve sous pression dans les périodes chaudes.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
          </p><br>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
          </p>
          <p class="texte_article" style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Les tempêtes de neige enregistrées pratiquement sur tout le versant nord et des Hauts plateaux de l'Algérie ont isolé des centaines de villages de
            montagnes. Elles ont provoqué une dramatique situation de crise dans le pays et des critiques en règle contre « l’insensibilité » des autorités politiques. Le bilan, provisoire, de ces
            intempéries serait au moins de 25 morts, des dizaines de blessés. Des régions entières restent encore isolées par la neige. La demande en produits énergétiques a explosé, notamment pour
            le gaz butane. Des villages de haute Kabylie à ceux de l'Est, du centre et de l'ouest du pays grelottent. En raison d’une accumulation de défauts de distribution. Non seulement le gaz
            butane manque mais également des vivres pour des régions rendus difficile voire impossible d’accès par la neige. L’armée algérienne a été mise à contribution dans plusieurs régions. Dans
            cette situation de difficulté extrême où la température est descendue à -7 dans certaines régions, seule la wilaya de Bejaia, où des camions de transports de gaz butane ont été
            ''détournés'', a osé décréter le plan Orsec. Des campagnes de secours sont menées pour faire acheminer vivres et produits énergétiques pour les villages isolés par la neige. La leçon
            principale de cette crise qui aurait pu être mieux gérée est que l’Algérie qui exporte un peu plus de 20 milliards de M3 de gaz par an vers l'Europe notamment via trois gazoducs, a de la
            peine à approvisionner normalement des centaines de villages de montagnes en gaz butane.</span>
          </p>
          <p class="texte_article" style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;"><strong><br>
            Des « chaînes » de plusieurs kilomètres</strong></span>
          </p>
          <p class="texte_article" style="text-align: justify;">
            <br>
            <span style="font-size: 10pt;">En tournant à plein régime (600.000 bouteilles jour), le centre d’enfutage de Sidi Rzine d'El Harrach n'arrive pas à répondre à la demande d'une seule
            région: la Kabylie et le grand algérois. Des chaînes de plusieurs kilomètres sont enregistrées jusqu'à aujourd'hui devant les centres de distribution de gaz butane à travers l'ensemble
            des régions touchées par les dernières intempéries. La demande serait-elle trop forte pour l'offre de gaz butane? Selon M. Yousfi, plus de 100 millions bouteilles de gaz butane sont
            remplies annuellement. ''Actuellement, la production est de 50% plus élevée que la production normale''. Et, pour assombrir&nbsp; le tableau, l'énergie électrique fortement sollicitée,
            est également défaillante dans plusieurs régions, avec au moins plus de 60.000 foyers sans énergie électrique. Selon un communiqué de Sonelgaz, la consommation nationale en électricité en
            hiver avait atteint mercredi dernier à 20 heures un pic record de 8.305 MW, en hausse de 7% par rapport à la même période de l'année passée. Un ''pic'' de consommation accompagné
            cependant par les désagréables coupures prolongées de courant électrique même dans les banlieues des grandes villes du pays. L’état de stress énergétique est encore plus fort si l’on
            tient compte du fait que les coupures de gaz de ville ne sont pas répertoriées dans ce ''triste'' bilan de l'offre énergétique nationale.</span>
          </p><br>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
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          <a id="logo" href="http://www.maghrebemergent.info/" name="logo"></a>
        </div>
      </div><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #5588aa;"><a href=
      "http://www.maghrebemergent.info/energie/hydrocarbures/8875-algerie-le-paradoxe-dun-pays-gazier-en-proie-a-un-fort-stress-energetique.html">http://www.maghrebemergent.info/energie/hydrocarbures/8875-algerie-le-paradoxe-dun-pays-gazier-en-proie-a-un-fort-stress-energetique.html</a></span></span><a id="logo"
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    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 12:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d38ddb66fa9b7d19181381fa5f71a51e</guid>
                <category>L'Algèrie émergente:ses défis écologiques</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-algerie-le-paradoxe-d-un-pays-gazier-en-proie-a-un-fort-stress-energetique-par-merouane-korso-le-99226889-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Enfin une brigade pour la protection de la richesse halieutique à Annaba" par Badis B. (Liberté)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-enfin-une-brigade-pour-la-protection-de-la-richesse-halieutique-a-annaba-par-badis-b-liberte-99226596.html</link>        <description><![CDATA[<h1>
    <a title="Revenir a la page d'accueil" href="http://www.liberte-algerie.com/"><img height="115" width="216" src="http://www.liberte-algerie.com/images/logo_liberte_algerie.gif" alt=
    "Logo Liberté Algérie"></a>
  </h1><!--<span class="lecture">Lu :( fois)</span>-->
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les responsables de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Annaba, un secteur en constant développement depuis 2004, ont mis sur pied une brigade
    devant mettre fin au massacre de la faune et de la flore.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Ce phénomène, en l’absence d’un sévère contrôle, continue de faire des dégâts même au niveau des zones protégées, durant une certaine période de l'année, à la
    grande déception des professionnels. Cette situation est valable malheureusement pour tout le littoral annabi. Aujourd’hui, il est inadmissible et paradoxal à la fois de fermer les yeux sur des
    marins pêcheurs qui pêchent n’importe quand, n’importe où, n’importe comment et n’importe quoi.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Et c’est d’ailleurs dans une perspective de tenter d’arrêter cette hémorragie qu’une brigade menée par un inspecteur sera opérationnelle dans les jours prochains,
    apprend-on auprès de la direction de la pêche de Annaba. Depuis plus d’une décennie, l’on assiste, à Annaba, à des pratiques jugées néfastes et criminelles. “En larguant leurs filets de pêche, à
    moins de cinq mètres du rivage, tout au long pratiquement du littoral de Tekouche, souvent en plein jour, certains marins pêcheurs semblent défier tout le monde et continuent de porter un grave
    préjudice à la faune et à la flore”, ont dénoncé des gens de la mer et les rares associations de protection de l’environnement ayant existé à Annaba.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Célèbre pour ses richesses halieutiques, surtout en poisson blanc, le littoral de Annaba, long de 80 km, fait l’objet depuis des années d’une surexploitation. Cette
    situation, confirment des professionnels, a été engendrée par les agissements de certains propriétaires de bateaux et embarcations de différents types, qui opèrent tout près des côtes avec des
    méthodes interdites même dans les pays les plus reculés de la planète, entre autres à la traîne, avec des filets double poche dit 9,2, ou encore à l’aide de la méthode appelée “invisible” et
    semi-pélagique. L’on pointe également un doigt accusateur en direction des propriétaires des petits métiers et des chalutiers, qui ont aussi leur part de responsabilité dans cette
    situation.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Ces derniers, appelés à larguer leurs filets à plus de 500 m du rivage, activent au grand jour à moins de 10 m des plages d’échouage, retenues par la direction de
    la pêche pour la circonstance. Pourtant, le golfe de Annaba abrite une biodiversité halieutique de haute valeur nutritive, poisson bleu, poisson blanc, crustacés et mollusques. Aussi,
    estime-t-on, la pêche, tradition ancestrale dans la wilaya de Annaba, qui dispose d’un environnement maritime (superficie maritime 8089 km2), industriel et humain, est favorable aussi au
    développement et la promotion du secteur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>B. B</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 12:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d161a1b6e892387dd765532abfbdd829</guid>
                <category>Monde marin, pêche en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-enfin-une-brigade-pour-la-protection-de-la-richesse-halieutique-a-annaba-par-badis-b-liberte-99226596-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Que faire pour sauver la forêt algérienne?" par Abdelmoumène Yanis (El Watan.com/ 2009)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-que-faire-pour-sauver-la-foret-algerienne-par-abdelmoumene-yanis-el-watan-com-2009-99224908.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">En l’espace de quelques générations, la forêt algérienne a été profondément marquée par les défrichements, la guerre, les incendies et le surpâturage.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Des forêts jadis denses et riches ont progressivement disparu ou laissé place à des peuplements clairsemés, des maquis ou des garrigues. Aujourd’hui, notre
    patrimoine forestier est constitué, dans le meilleur des cas, de 65% de massifs dégradés. Le cycle d’évolution régressive en cours est dû essentiellement aux incendies et au pacage anarchique,
    parfois les deux. Ce cycle est généralisé mais s’exerce cependant avec plus d’effets, vu leur abandon et leur fragilité, sur les forêts déjà ruinées avec pour corollaire leur disparition pure et
    simple à terme et ce que cela signifie comme perte irrémédiable de sol utile et d’ambiance forestière de reconstitution difficile sinon impossible.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Des massifs de thuya, de chênes verts, de genévriers ont ainsi disparu ou tendent à l’être. De vastes étendues de maquis à base de lentisques, de filaires, de
    chênes kermès, d’arbousiers s’éclaircissent et jouent de moins en moins leur rôle de protection des sols et de régulation du régime hydrique. Les incendies et surtout le pacage incontrôlé — qui
    tasse le sol, asphyxie les racines et annihile toute régénération — réduisent jour après jour leurs chances de maintien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Malgré le risque d’extinction qui pèse sur eux, ces massifs dégradés ne suscitent pas l’intérêt et l’attention qui devraient leur être portés. Ils ont trop
    longtemps été et continuent à être considérés comme de simples zones de parcours non réglementées, des no man’s land ne pouvant postuler à aucune fonction et n’exigeant aucune intervention mis à
    part leur reboisement dans la limite des moyens. Il est pourtant évident que ces forêts ruinées sont le flanc vulnérable par lequel notre patrimoine perd du terrain et ouvre la voie à la
    désertification du nord du pays. Les superficies concernées sont immenses, se chiffrant en millions d’hectares, et les actions classiques de reboisement, coûteuses s’il en est, n’arriveront
    jamais à remplacer la couverture forestière progressivement ruinée ou perdue par ailleurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">En effet, depuis l’indépendance, d’énormes efforts financiers ont été consentis en direction du secteur. Plus d’un million deux cent mille hectares ont été
    reboisés, entre autres. Pourtant, le recul et la dépréciation de la couverture forestière continuent inexorablement. Nous sommes dans la situation où les efforts consacrés d’un côté sont
    annihilés de l’autre, mais à plus large échelle, à la mesure de l’importance des étendues forestières concernées et du niveau de pression qui s’y exerce. La proportion qu’occupe en Algérie la
    couverture forestière est à l’heure actuelle déjà bien insuffisante pour que nous acceptions le risque de la voir encore se réduire dans les décades à venir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Favoriser la protection et la préservation</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Toutes ces données sont connues et sont même devenues des poncifs. Mais que faut-il faire alors ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Comment faut-il agir pour qu’un jour la forêt algérienne cesse de reculer, qu’elle ait une chance de recoloniser dans toute sa vigueur les territoires qui lui
    reviennent et de jouer pleinement son rôle dans l’équilibre physique du pays, par la régulation du cycle de l’eau, la protection des sols, la sécurité des infrastructures, l’adoucissement du
    climat et l’esthétique des paysages ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le seul reboisement arrivera-t-il et à quel prix, à soutenir le rythme des déperditions en surface et en consistance du couvert végétal ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le défi semble insurmontable, sauf si nous prenons en considération, et délivrons la formidable capacité de la nature à se reconstruire. Il est possible de
    mobiliser cette force à la condition que tous nos efforts s’orientent et se concentrent le temps qu’il faut sur une politique axée essentiellement sur la protection et la préservation. Pour un
    même niveau d’investissement, nous serons amenés sans doute à reboiser moins, mais mieux, et nous nous donnerons alors en contrepartie les moyens de s’attaquer avec plus de détermination et
    d’efficacité aux facteurs de régression que sont l’incendie et le surpâturage. Alliée à la vitalité de la nature, cette démarche privilégiant la sauvegarde sera la plus rentable à long terme du
    point de vue de la lutte contre l’érosion. Les reboisements seront plus orientés vers la création de forêts de production à forte potentialité (bois de qualité, espèces et provenances
    sélectionnées, zones fertiles, sylviculture intensive). La réduction réelle et à large échelle des pressions négatives permettra une reprise de la régénération et une remontée biologique qui
    viendra enrichir les sols et les aérer, ainsi sera permise l’amorce d’un cycle d’évolution progressive qui verra les cortèges floristiques, les strates arbustives et/ou arborées se renforcer et
    reconquérir leur espace naturel initial. Là où les conditions sont les plus favorables, des forêts se réinstalleront. Ailleurs, une couverture végétale pérenne même basse mais conséquente sera à
    même de se maintenir et d’assurer la protection des sols.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ce cycle est bien sûr lent et long et nécessite que nous nous y investissions durablement, mais il représente objectivement la seule alternative envisageable pour
    que les vastes espaces qu’occupent actuellement les massifs dégradés laissent place à la forêt des générations à venir. Renforcer la préservation de nos forêts, tel est le préalable
    incontournable qui rendra possible la gestion des forêts encore en bon état et la prise en charge des forêts ruinées. Ces dernières pourront alors faire l’objet, comme décrit plus loin, d’un
    aménagement que l’on appellera écologique qui visera à les rééquilibrer biologiquement et à orienter leur mise en valeur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Le surpâturage</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Il est vrai que le problème de l’élevage en forêt est délicat et difficile car lié à une demande sociale pressante et des habitudes acquises depuis fort
    longtemps.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Mais il est tout aussi vrai et inacceptable pour le moins, qu’une telle activité économique — car l’élevage en est bien une — continue à s’exercer de cette manière
    au grand détriment d’un bien public sensible et stratégique. Le coût des répercussions actuelles et à venir qui en découlent est sans commune mesure avec les profits, quels qu’ils soient, tirés
    de cette spéculation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Actuellement, la seule application de la loi reste une solution inadaptée et incomplète, inconfortable et pour l’éleveur qui ne dispose pas d’alternative, et pour
    le forestier qui, dans la pratique, ne détient pas les moyens de protéger le patrimoine dont il a la charge (niveau de pression élevé, inexistence de règlement pastoral, faiblesse des moyens
    d’organisation et de contrôle…) On peut aussi avancer qu’une telle situation empêche même l’émergence de solutions véritables au développement de l’élevage.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Pour toutes ces raisons, il est grand temps de mener une réflexion conséquente sur la gestion de cet élevage en forêt. Le problème avéré du surpâturage qui exprime
    une inadéquation entre une demande et une offre, ne peut être abordé sérieusement que si nous commençons par en identifier et quantifier les termes. Localiser, décrire et estimer les pertes qui
    lui sont dues, connaître le bétail riverain, les couloirs migratoires, les étapes, l’importance des séjours, localiser et chiffrer la possibilité en forêt, la possibilité étant la quantité
    d’animaux que peut nourrir un pâturage de contenance donnée sous la condition de bien se conserver. L’inventaire national agricole qui sera initié prochainement pourrait être une source
    d’information profitable si les enquêtes menées dans le chapitre de l’élevage intégraient l’aspect dont nous traitons ici.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">De toutes les manières, une étude solide consacrée à cette problématique est nécessaire et permettra de passer du niveau du constat à celui de l’information pour
    une quête de solutions. Elle permettra aussi de communiquer, sensibiliser et faire admettre aux décideurs et aux différents intervenants les points de vue évidents suivants :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">D’une part, l’équilibre précaire que constitue le maintien d’une forte charge de bétail aux dépens de la forêt est en contradiction avec la notion de développement
    durable. C’est une hérésie écologique et économique qui ne profite à terme ni à l’élevage, ni aux réserves hydriques du pays, ni à l’agriculture en aval.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">D’autre part, les vrais leviers du développement pastoral se trouvent ailleurs qu’en forêt, cette dernière ne pouvant y participer qu’aux conditions de sa
    pérennité. Une meilleure connaissance du problème nous mènera, en collaboration avec tous les intervenants potentiels (services des forêts, communes, services agricoles, service vétérinaires,
    chambre d’agriculture) à mettre au point un programme ayant pour objectif l’organisation de l’élevage dans tous ses aspects (réglementation, organisation, identification des éleveurs et des
    troupeaux, taxations, amélioration des parcours, développement de la production fourragère, développement des sous-produits de l’élevage, amélioration des races, suivi sanitaire…).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Cette démarche pourrait trouver des points d’ancrage dans la politique d’agriculture de montagne actuellement initiée, à travers le développement de l’arboriculture
    fourragère entre autres.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">D’aucuns sonts conscients que nous sommes en présence d’un problème complexe qui ne trouvera peut être pas toute sa solution dans ses aspects seulement techniques
    et qu’il faut y intégrer les transformations des relations sociales de production. Il reste néanmoins évident que ce problème, dont la solution nécessitera sans doute du temps et des moyens, doit
    impérativement être abordé dès aujourd’hui et étudié avec réalisme et prudence tout en sachant que de par le monde, des régions montagneuses dénudées, ravagées par le surpâturage et la
    torrentialité ont, grâce à un effort patient d’organisation, été apaisées, ont vu leur couverture végétale se reformer et l’activité d’élevage se développer et devenir plus riche (exemple des
    Alpes françaises). Il faut encore souligner qu’en comparaison avec l’exemple cité, où existent des forêts privées et communales, la situation dans notre cas est simplifiée pour cet aspect du fait
    que, sauf cas très rares, l’état est le propriétaire unique des forêts.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Les incendies</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le problème a été étudié dans tous ses aspects et les solutions techniques les plus appropriées sont connues. Le projet pilote de lutte active contre l’incendie
    conçu et mis en pratique à Annaba en 1973 en est l’expression accomplie. Mais sa généralisation, en en respectant toutes les conditions en moyens humains et matériels reste à concrétiser. En
    matière de lutte active, tout doit concourir à réduire au minimum le temps écoulé entre l’alerte et la première intervention (cartographie bien renseignée, bonne couverture des points de
    surveillance, moyens de communication adéquats, brigades mobiles et points d’eau disponibles…). La prévention et la lutte passive doivent mobiliser tous les moyens connus et d’autres moins usités
    tels que l’installation de stations météorologiques d’alerte en forêt en collaboration avec l’Office national de la météorologie. L’objet ici n’est pas de détailler les techniques de lutte mais
    de souligner la nécessité d’un investissement accru dans ce domaine sans lequel la gestion des forêts restera toujours aléatoire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Aménagement écologique des maquis et forêts dégradés</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Parallèlement à la gestion classique des forêts bienvenantes dont l’aménagement sera alors possible vu l’allégement des pressions d’incendies et de parcours, les
    maquis et forêts dégradés feront l’objet d’une approche spécifique et seront soumis à un aménagement dit « écologique » relativement peu contraignant en moyens.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ce dernier peut se résumer dans les principaux axes suivants :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- Cartographie et parcellisation systématique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">- Description des formations végétales.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- Installation d’un minimum d’infrastructures de circulation et de surveillance.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- Protection accrue contre les incendies.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- Organisation et, le cas échéant, amélioration des parcours .</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">-Travaux d’aide à la régénération et au développement des espèces forestières principales ou secondaires.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Cette approche décrite ici à grands traits devra bien sûr faire l’objet, comme pour tout aménagement, d’une instruction détaillée traitant tous les cas de figure,
    tirant son inspiration d’exemples de reconstitution de massifs dégradés tentés en Algérie ou dans d’autres pays méditerranéens (sud de la France par exemple).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Conclusion</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Aujourd’hui où l’état de sécheresse que nous vivons nous fait regretter chaque goutte d’eau qui ne s’est pas infiltrée dans le sol pour alimenter nos sources et
    chaque particule de terre arrachée qui va combler nos barrages, il est urgent de concentrer tous nos moyens sur la préservation de tout notre couvert forestier, maquis compris. En effet, que
    représentent les produits d’un élevage mené anarchiquement et que pèsent les moyens dont manque la lutte contre les incendies devant le danger réel de dessèchement et de déstabilisation du pays
    et les pertes incalculables qui en découlent pour les réserves hydriques, l’agriculture et la sécurité des infrastructures. Nous devons en conclusion mettre en avant et faire admettre certaines
    postulats soutenus par des arguments scientifiques et économiques irréfutables et qui peuvent être énoncés comme suit :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">1 – vu leur importance relative en superficie, les massifs dégradés renferment de facto le devenir de la forêt algérienne ;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">2 – le cycle de régression mu essentiellement par les incendies et le pacage incontrôlé entraîne leur destruction et leur disparition à terme et doit être coûte que
    coûte arrêté sinon freiné ;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">3- cet objectif doit constituer l’axe principal et le plus rentable à long terme d’une nouvelle politique forestière, car s’il est bien de reconstituer les forêts,
    il est meilleur à tous égards d’empêcher leur destruction ;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">4 – le reboisement stricto sensu, en plus d’être onéreux, bien que nécessaire dans certains cas, ne peut être le moyen majeur de reconstitution des millions
    d’hectares de forêts ruinées. Par contre, il peut être un facteur de développement économique non négligeable s’il est orienté vers la création de boisements de production à forte potentialité
    ;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">5 – dès lors que les facteurs négatifs seraient éliminés, ou du moins réduits, la vitalité de la nature, aidée le cas échéant par l’homme fera que le cycle de
    régression peut laisser place à un cycle progressif de reconstitution des massifs pour peu que le niveau de dégradation ne soit pas en phase finale. De là l’importance du facteur temps et
    l’urgence d’agir sans plus attendre. 6- les leviers du développement pastoral ne se situent nullement en forêt et le parcours anarchique, facteur de destruction ne profitera finalement ni à
    l’élevage, ni aux réserves hydriques, ni à l’agriculture qui en dépend ;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">7 – la gestion écologique des forêts ruinées doit être envisagée et développée. Elle sera basée sur la reconstitution naturelle de la végétation, aidée le cas
    échéant par des interventions sylvicoles. La gestion des parcours et la protection contre l’incendie seront les préalables conditionnant cette approche. La prise en charge d’une telle gestion
    plus dense et plus en adéquation avec les réalités du terrain nécessite de l’administration des forêts de développer de nouvelles capacités organisationnelles et de raffermir sa maîtrise des
    sciences et des techniques, conditions sine qua non à l’ouverture vers l’innovation et l’efficacité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">2009.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Par Abdelmoumène Yanis</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Source : <a href="http://www.elwatan.com">http://www.elwatan.com</a></span>
  </p>


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        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9a0023678051053c13c51d1b4b336304</guid>
                <category>Forêts en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-que-faire-pour-sauver-la-foret-algerienne-par-abdelmoumene-yanis-el-watan-com-2009-99224908-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Quelle agriculture pour nourrir la planète ?" par Universience VOD]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-quelle-agriculture-pour-nourrir-la-planete-par-universience-vod-98780653.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
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      <div id="media_details_content">
        <p class="desc">
          &nbsp;
        </p>
        <p>
          Avec Michel Griffon, président du conseil scientifique du Fonds français pour l'environnement mondial, directeur général adjoint de l’ANR, et John Thomson, directeur de recherche au Cirad.
        </p>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #0000ff;">&nbsp;</span>
  </div>
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    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 13:50:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a11948f11cb386d49450aa60f3def2b2</guid>
                <category>Revue de Web Ecologie  (internationale)</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-quelle-agriculture-pour-nourrir-la-planete-par-universience-vod-98780653-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Portraits d'agriculteurs bio français.]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-portraits-d-agriculteurs-bio-francais-98777324.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <iframe width="480" frameborder="0" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xkycoa" height="270"></iframe><br>
    <a href="http://www.dailymotion.com/video/xkycoa_portraits-d-agriculteurs-bio-suite-1_webcam" target="_blank">Portraits d'agriculteurs bio (suite 1)</a> <em>par </em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0093d49fbb70aa00f57aeca285293369</guid>
                <category>Revue de Web Ecologie  (internationale)</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-portraits-d-agriculteurs-bio-francais-98777324-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["10 milliards de dollars pour 4 produits"par Idir TAZEROUT (l'Expressiondz.com)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-10-milliards-de-dollars-pour-4-produits-par-idir-tazerout-l-expressiondz-com-98776223.html</link>        <description><![CDATA[<div id="article_body">
    <p class="article_abstract" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><a href="http://www.lexpressiondz.com/"><img src="http://www.lexpressiondz.com/themes/default/img/logoL.png" alt="L'Expression - Le Quotidien" title=
      "L'Expression - Le Quotidien"></a></span>
    </p>
    <h2>
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;CÉRÉALES, POUDRE DE LAIT, HUILES ET SUCRE</span>
    </h2>
    <p class="article_abstract" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Ces produits sont subventionnés par l'Etat et constituent près de 20% des importations algériennes</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Bon an mal an, l'Algérie casque au moins 10 milliards de dollars pour l'importation de quatre produits qui constituent l'essentiel de son alimentation. Elle
      importe essentiellement des céréales (blé dur et blé tendre, orge, maïs), de la poudre de lait, de l'huile et du sucre. Ces produits sont subventionnés par l'Etat et constituent près de 20% des
      importations algériennes qui étaient estimées à 16% en 2010. «Nous avons reconstitué nos stocks dans le cadre de la politique de régulation», a déclaré hier, Rachid Benaïssa, ministre de
      l'Agriculture et du Développement rural, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Parlant de la facture alimentaire qui est toujours importante en Algérie, le ministre considère
      qu'«il faut prendre en compte le contexte dans lequel nous nous trouvions en 2011 et même en 2012. Il faut donc créer une sorte de sérénité».</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Pour l'Algérie qui importe essentiellement quatre produits: céréales (blé dur et blé tendre, orge, maïs), poudre de lait, huiles et sucre, le ministre considère
      que «ces produits font l'essentiel de nos importations. Nous travaillons sur les céréales pour améliorer le rendement des terres. De campagne en campagne, nous notons une amélioration du
      rendement à l'hectare. Mais le retard ne pourra pas être rattrapé d'un coup de baguette magique».</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Abordant la manière d'améliorer les petites exploitations agricoles et d'élevage, M.Benaïssa a soutenu que son but, à travers la politique de Renouveau rural, est
      d'améliorer le niveau de vie des populations des espaces ruraux. «Il n'y aura pas de développement durable s'il ne touche pas l'ensemble du territoire sans exclusion ni marginalisation aucune»,
      a-t-il soutenu. C'est avant tout, un travail de fourmi, selon M.Benaïssa qui se félicite des résultats obtenus. Par ailleurs, selon les chiffres du Centre national de l'informatique et des
      statistiques des Douanes (Cnis), la facture alimentaire a dépassé en valeur les 10 milliards de dollars fin 2011. Un taux de produits alimentaires dans les importations qui se situe, selon le
      ministre, dans la moyenne des dix pays méditerranéens formant le groupe des 5+5 et qui varie entre 10 et 30%.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">D'ailleurs, le groupe des 5+5 (pays du Maghreb + Portugal, Espagne, Italie, France et Malte) est en discussion à partir d'hier à Alger de la question de la
      sécurité alimentaire et des changements climatiques. Rachid Benaïssa a souligné à cet effet, que «la sécurité alimentaire n'intéresse pas uniquement l'Algérie. Cette question est inscrite dans
      tous les agendas politiques des grandes rencontres. Il y a une prise de conscience collective surtout après la crise alimentaire de 2007 et 2008».</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Aujourd'hui, de l'avis du ministre de l'Agriculture, c'est un regard nouveau qui est porté sur le commerce des produits agricoles au niveau national ou
      international. «Nous avons revitalisé un certain nombre d'unités de stockage et établi des conventions avec des opérateurs privés nationaux. Nous construisons ce réseau graduellement. Cela ne
      relève pas uniquement d'une décision administrative. Il faut que les gens soient convaincus de cela», a-t-il indiqué.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Le ministres est formel: les agriculteurs doivent produire sans avoir peur de vendre leurs produits et que les commerçants cèdent leurs marchandises à prix stable
      sachant qu'en vendant plus, ils gagnent plus. C'est ainsi qu' «il n'y aura plus de place pour la spéculation», a-t-il estimé. A l'état actuel des choses, le ministre ajoute: «Nous constatons un
      certain frémissement. Nous n'avons pas encore atteint les niveaux souhaités», a-t-il fait savoir.En somme, libérer les initiatives des agriculteurs et l'investissement dans l'agriculture, de
      l'avis du ministre, sont parmi les objectifs de la politique menée par son département.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">A la question de savoir si notre sécurité alimentaire sera à l'abri, le ministre a répondu: «Si nous continuons sur ce rythme, nous améliorerons nettement notre
      production et nos rendements. Nous sommes sur la bonne voie, il faut sécuriser davantage les agriculteurs, parce que ce sont eux les créateurs de richesse.»</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:35:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0347b2c861f079f04ad22aaae2275d96</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-10-milliards-de-dollars-pour-4-produits-par-idir-tazerout-l-expressiondz-com-98776223-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Installation de centrale solaire en Algérie" par solairepremium.fr]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-installation-de-centrale-solaire-en-algerie-par-solairepremium-fr-98775960.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Sonelgaz un groupe public algérien, a annoncé l’ouverture de sa première centrale solaire thermique courant 2016. Cette centrale se situera à El Oued au sud-est
    D’Alger près de la frontière tunisienne. La société prévoit également la réalisation de plusieurs projets de production d’électricité à partir de sources vertes durables. La ville de Bechar,
    proche de la frontière avec le Maroc, profitera également de quelques projets d’installation. La société souhaite implanter 27 centrales solaires photovoltaïques, 27 centrales hybrides, 7
    centrales éoliennes et 6 centrales solaires thermiques. L’Algérie souhaite changer ses habitudes énergétiques ces 20 prochaines années. Le pays veut passer de l’énergies fossiles polluantes, vers
    des énergies vertes. La puissance de cette prochaine installation sera d’environ 150 MW. Elle compte également investir 46 milliards d’euros pour arriver à une production de 12 000 MW
    d’électricité d’ici 2030. L’Algérie profite de son exposition solaire qui est un atout énergétique important qu’elle souhaite développer. Les panneaux solaires seront un bon moyen pour les
    particuliers pour eux même participer à la production d’énergie. Ces différentes installations auront la capacité de produire 40% des besoins énergétiques de l’Algérie. Rappelons également qu’en
    2011, une première centrale électrique hybride a été inauguré dans la ville d’Hassi R’mel. Sa surface de 180 000 m² de panneaux solaires permet la production d’électricité en réduisant les
    émissions de gaz. L’Algérie fait donc des projets d’avenir en misant sur l’énergie solaire et sur la protection de l’environnement.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;Source web: <a href="http://www.solairepremium.fr/">http://www.solairepremium.fr/</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6ebc763e75e04aa108c2524e31851a36</guid>
                <category>Energies renouvelables en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-installation-de-centrale-solaire-en-algerie-par-solairepremium-fr-98775960-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Sabah Benziadi une chorégraphe algérienne mondialement connue dont les chorégraphies traitent d'écologie" par El Moujahid.com]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-sabah-benziadi-une-choregraphe-algerienne-mondialement-connue-dont-les-choregraphies-traitent-d-eco-98766953.html</link>        <description><![CDATA[<div class="At">
    <p style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 10pt;"><strong>Elle dirige depuis plusieurs années une académie de danse à Palerme</strong></span>
    </p>
  </div>
  <div id="articlecontent">
    <div class="TxArtcile">
      <div class="ImgCapt">
        <img src="http://www.elmoudjahid.com/temp/fr/actualite2[23493].jpg"> <span>D.R</span>
      </div>
      <div id="text_article">
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-size: 10pt;">La chorégraphe algérienne Sabah Benziadi est mondialement connue, notamment dans le monde arabe et en Europe, mais elle reste inconnue pour ses compatriotes
          en Algérie. Rencontrée à Rome, cette artiste a fait savoir à l'APS qu'elle dirige depuis plusieurs années une académie de danse (El Kahina) à Palerme, en Sicile, où elle enseigne de
          différents genres de danses algériennes à des jeunes Italiennes et monte des spectacles chorégraphiques avec sa troupe qu'elle présente en Italie et dans plusieurs pays arabes à l'occasion
          de festivals culturels. «Mes pièces chorégraphiques, qui traitent surtout de thèmes écologiques, comme la dernière que j'ai appelée le Palmier clandestin (2011), je préfère les présenter au
          public dans des théâtres antiques, en Sicile surtout, où ces édifices sont bien entretenus», confie-t-elle. «Le printemps» dit arabe en 2011 a inspiré l'artiste algérienne qui a mis au
          point une chorégraphie traitant des bouleversements dans certains pays du Maghreb et du Moyen-Orient, sous l'angle migratoire vers «Djazirat El Ahlam» (l'île des rêves), une allusion aux
          flux migratoires sur Lampedusa (Sicile).</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">Née à Alger, Sabah étudie dès son enfance avec sa mère et sa grand-mère, toutes deux danseuses, donnant sa première représentation à l'âge de onze ans au
          théâtre national d'Alger, dit-elle. « Je suis arrivée en Europe en 1989, d'abord en Allemagne, à Nuremberg, où j'ai vécu pendant trois ans au cours desquels j'avais enseigné la danse et
          créé ma troupe Tin Hinan, avant de m'établir à Palerme, à partir de 1992», raconte-t-elle.</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">Sabah Benziadi a été «la première à introduire l'art de la danse orientale en Sicile et a pu, à travers ses fantastiques représentations et la grâce de ses
          prestations, prouver au monde ses capacités et promouvoir un éventail de différents types de danses réunies sous le terme de danse orientale», écrit d'elle un journal italien.</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">L'artiste enseigne la danse en Italie, mais aussi en Egypte, aux Emirats, au Liban, en Syrie, en Tunisie, au Maroc. Son répertoire inclut, outre la danse
          algéroise, appelée Raksat al Aassima, la danse dite des sept voiles, la danse du bâton, la danse du candélabre, celles des Ouled Naïl, des Touaregs, les danses traditionnelles, danses
          d'Afrique du Nord, etc.</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">«Sabah connaît le succès dans le monde entier, grâce non seulement aux émotions et sensations que suscitent ses tableaux et sa chorégraphie, mais plus encore,
          par la grâce de ses mouvements desquels émanent une certaine magie et un hymne à la vie», explique le journal italien.</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">«J'ai participé à de nombreux festivals internationaux ainsi qu'à des présentations culturelles. Au festival de Babylone, en Irak, j'ai obtenu le Prix du
          mérite, comme j'ai participé, en tant qu'artiste algérienne, à de nombreux programmes de télévision surtout dans le bassin méditerranéen», dit-elle, regrettant qu'elle n'ait jamais pris
          part à un festival en Algérie. La chorégraphe a également créé l’association culturelle</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">«Sabah», à travers laquelle, explique-t-elle, «l'arabe est enseigné aux Italiennes» et utilisé pour les cours de danse, notamment aux fillettes en Sicile (où
          le parler local comporte des mots empruntés à la langue arabe).</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">«A Sciacca en Agrigente (Sicile) se tient annuellement un festival du cinéma au mois d'août. Ses promoteurs m'ont chargée de sélectionner, pour cette
          manifestation, des films en provenance des pays arabes, sachant qu'aux six précédents festivals dans cette ville, aucun réalisateur algérien n'était présent», déplore-t-elle, émettant le
          vœu que lors du prochain festival de Littérature prévu en Sicile, des écrivains algériens y soient invités.</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">La chorégraphe, fait savoir que la télévision italienne RAI, qui l’avait invitée à plusieurs reprises pour exposer son art, a mis à sa disposition une salle à
          Palerme pour, dit-elle, organiser d'éventuelles initiatives culturelles sur l'Algérie, mais</span><br>
          <span style="font-size: 10pt;">«faute de sponsors algériens, cette belle opportunité est restée sans suite».</span>
        </p>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5bd314b49152f201f739a13fb7d4bbed</guid>
                <category>Culture DZ</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-sabah-benziadi-une-choregraphe-algerienne-mondialement-connue-dont-les-choregraphies-traitent-d-eco-98766953-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Algérie - Avifaune au Parc national de Taza" par Ahlem N.]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-algerie-avifaune-au-parc-national-de-taza-par-ahlem-n-98749051.html</link>        <description><![CDATA[<div class="divTitreArticle" style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: 'Verdana', 'sans-serif'; color: #cc9900; font-size: 12pt;">10 000 sujets dénombrés dans des sites humides</span></strong>
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le dénombrement a fait ressortir la présence d'espèces aussi bien locales qu'exotiques, telles que le canard colvert, le héron cendré, le grèbe huppé, la poule
    sultane, le goéland brun, l'aigrette garzette, le chevalier gambette, le martin pêcheur ou encore la grande aigrette et la mouette rieuse Un comptage effectué au niveau de la zone humide de Beni
    Belaïd et d’une dizaine d’autres sites humides de la wilaya de Jijel a permis de dénombrer 9 670 sujets, a-t-on appris jeudi auprès de la direction du parc national de Taza. Le dénombrement
    réalisé dans la zone de Beni Belaïd, où 1 590 individus ont été recensés, a fait ressortir la présence d’espèces aussi bien locales qu’exotiques, telles que le canard colvert, le héron cendré, le
    grèbe huppé, la poule sultane, le goéland brun, l’aigrette garzette, le chevalier gambette, le martin pêcheur ou encore la grande aigrette et la mouette rieuse, a indiqué Mme Nadia Ramdane, chef
    de groupe au Parc national de Taza (PNT). Cette responsable, qui s’exprimait à l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, a précisé que selon ce décompte auquel ont pris part une
    dizaine de techniciens du parc, la mouette rieuse, le goéland leucophé, le foulque macroule et le vaneu huppé viennent en tête de liste, avec respectivement 516, 328, 214, et 150 sujets. D’une
    superficie de 600 hectares, ce site classé sur la liste de la Convention de Ramsar se distingue par une riche végétation composée, entre autres, de typha angustifolia, de tamarix gallica et de
    peuplier blanc. Outre la zone de Beni Belaïd, la wilaya de Jijel compte d’autres sites humides, tels que le marais de Taher (Ghédir El Mardj), des retenues et marais à Chekfa, El Aouana, Ziama
    Mansouriah, Kaous, Settara, Ghedir Beni Hamza (El Kennar), en plus des barrages d’Erraguène, de Kissir, d’El Agrem. La Conservation des Forêts de Jijel avait, rappelle-t-on, entrepris des actions
    visant à réhabiliter la zone humide de Beni Belaïd, classée dans la liste Ramsar en 2002, avec le lancement de plusieurs projets dont la plupart ont été réceptionnés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Source Les Débats Ahlem N.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 01:35:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66641e089f65773d2140e634b29c937f</guid>
                <category>Zones humides en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-algerie-avifaune-au-parc-national-de-taza-par-ahlem-n-98749051-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
