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    <title><![CDATA[L'écologie en Algérie: Nouara-algérie.com(revue de web, articles éditoriaux, fiches thématiques ect...) (Agriculture, monde rural, élevage en Algérie)]]></title>
    <link>http://www.nouara-algerie.com/categorie-11323735.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Agriculture, monde rural, élevage en Algérie&quot; du blog &quot;L'écologie en Algérie: Nouara-algérie.com(revue de web, articles éditoriaux, fiches thématiques ect...)&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[L'écologie en Algérie: Nouara-algérie.com(revue de web, articles éditoriaux, fiches thématiques ect...) (Agriculture, monde rural, élevage en Algérie)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 20:10:09 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 01 Jun 2012 20:10:09 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.nouara-algerie.com</copyright>            <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA["Une dégradation accélérée à l’ombre de l’exode rural" par Mohamed Naili 5el Watan.com)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-une-degradation-acceleree-a-l-ombre-de-l-exode-rural-par-mohamed-naili-5el-watan-com-106217144.html</link>        <description><![CDATA[<h2 id="chapo" style=
  "position: relative; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.5em; color: #333333; font-family: 'Lucida Sans', 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; background-color: #ffffff; padding: 0px;">
  <span style="font-size: 18pt;"><a href="http://www.elwatan.com/">http://www.elwatan.com/</a></span>
  </h2>
  <p>
    La rationalisation de l’exploitation et l’atténuation des pressions dues au développement économique accéléré de ces dernières années sont les deux contraintes majeures auxquelles sont
    confrontées les ressources naturelles en Algérie.
  </p>
  <div id="texte" class="texte" style=
  "position: relative; color: #333333; margin-bottom: 20px; font-family: 'Lucida Sans', 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; background-color: #ffffff;">
  <p style="position: relative; line-height: 1.5em; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px;">
      Une synthèse d’éléments préliminaires sur la refonte de la politique de gestion des ressources naturelles en Algérie présentée par Zeraia Lamri, professeur d’universités et spécialiste des
      espaces forestiers, évoque l’atténuation de l’exode rural et la maîtrise des ressources hydriques comme facteurs-clés d’une politique efficace de gestion de l’espace. Ainsi, il ressort que le
      fléau de l’exode rural, qui a déjà été en nette croissance durant les années 1970 à la faveur du développement industriel qu’observait le pays à l’époque, s’est aggravé depuis les années 90.
    </p>
    <p style="position: relative; line-height: 1.5em; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px;">
      Le transfert d’une population rurale active en population urbaine et suburbaine a fragilisé la qualité de vie dans les grands centres urbains, notamment en surexploitant les disponibilités
      possibles en eau potable et en favorisant différentes formes de nuisance et pollution. Cet élément fait partie d’une série de constats sur les mutations spatiales qu’observe l’Algérie ces deux
      dernières décennies et qui requièrent une réflexion dans un cadre approprié pour l’aménagement du territoire devant aboutir à la présentation de solutions à long terme, et ce, par l’incitation
      à une répartition homogène de la population sur le territoire national».
    </p>
    <p style="position: relative; line-height: 1.5em; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px;">
      Concernant la nécessité d’une gestion rationnelle des ressources hydriques, le document citera, à titre d’exemple, «le nouveau projet pour l’alimentation en eau potable de la ville de
      Tamanrasset à partir d’une nappe de In Salah» et dont la durée de vie ne saurait dépasser «la cinquantaine d’années» au vu du caractère fossile de la nappe albienne. Cependant, «d’autres nappes
      phréatiques méritent d’être inventoriées et mieux préservées en protégeant le manteau forestier naturel de l’atlas saharien qui les alimente en eau de pluie», est-il encore souligné avant de
      suggérer qu’«en considération du réchauffement climatique annoncé et de la sécheresse prévue, la mise en place d’un&nbsp; observatoire des ressources hydriques nationales permettrait de mieux
      conseiller les décideurs.
    </p>
    <p style="position: relative; line-height: 1.5em; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px;">
      L’intérêt nouveau à monter un observatoire consisterait à mutualiser les différentes compétences existantes, mais qui ne se concertent pas régulièrement pour leur permettre d’avoir une synthèse
      transversale des compétences organisées verticalement». Il a été rappelé aussi l’impact néfaste des décharges publiques, dont un nombre important n’a pas fait l’objet d’études de faisabilité,
      notamment en matière de pollution sur les nappes phréatiques.
    </p>
  </div>
  <h5 class="signature" style=
  "position: relative; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; color: #ea3a00; font-size: 10px; font-family: 'Lucida Sans', 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; background-color: #ffffff; padding: 0px;">
  Mohamed Naili
  </h5>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 18:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">303619277aaf6f17553eeac72f8d3c4c</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-une-degradation-acceleree-a-l-ombre-de-l-exode-rural-par-mohamed-naili-5el-watan-com-106217144-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Algérie - Plus de 4 milliards de DA pour l’indemnisation des fellah touchés par les intempéries (ministre)" par APS]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-algerie---plus-de-4-milliards-de-da-pour-l-indemnisation-des-fellah-touches-par-les-intemperies-mini-103703631.html</link>        <description><![CDATA[<div class="texte_article" style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaissa a indiqué mercredi que plus de 4 milliards de DA ont été mobilisés dans le cadre du fonds
    national de gestion des catastrophes naturelles pour l’indemnisation des agriculteurs touchés par les intempéries de février dernier.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le ministre qui était l’invité de la chaîne I de la radio nationale a précisé qu’un dispositif d’indemnisation et d’accompagnement des agriculteurs et opérateurs
    sinistrés a été mis en place. Celui-ci, a-t-il ajouté, vise à sauver la campagne agricole dans certaines régions comme El Tarf par la fourniture d’engrais et la sensibilisation des agriculteurs
    sur l’importance de l’utilisation des traitements contre les maladies cryptogamiques et les mauvaises herbes et en les aidant à reprendre leurs activités agricoles.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le ministre a par ailleurs indiqué que l’évaluation des dégâts se poursuivait affirmant que "l’important est de sauver rapidement la campagne agricole".</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le secteur des assurances interviendra pour indemniser les agriculteurs et les opérateurs ayant souscrit à une police d’assurance, a-t-il assuré.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">(APS)</span><br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Apr 2012 17:38:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2978f609dc68b17115c654c6396dbc4e</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-algerie---plus-de-4-milliards-de-da-pour-l-indemnisation-des-fellah-touches-par-les-intemperies-mini-103703631-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Nette baisse des importations de la poudre de lait au 1er trimestre de 2012"par Le Temps d'Algérie]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-nette-baisse-des-importations-de-la-poudre-de-lait-au-1er-trimestre-de-2012-par-le-temps-d-algerie-103154818.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span><span style="color: #26519f; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif;"><span style="font-size: 21px; line-height: 18px;"><br></span></span><br>
    <span style="font-size: 12px;">Les importations de la poudre de lait de transformation ont nettement reculé lors du premier trimestre de 2012, avec une baisse de plus de 46,78% par rapport à la
    même période de 2011, indiquent lundi les services vétérinaires du ministère de l'Agriculture et du Développement rural publiés&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">Les importations algériennes de la poudre de lait ont atteint 48.316 tonnes (T) lors des trois premiers mois de 2012 contre 90.784 T lors de la même période de
    l'année précédente, selon un bilan des services vétérinaires présenté lors d'une réunion d'évaluation trimestrielle des contrats de performance du renouveau agricole et rural.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">&nbsp;Les importations de lait de consommation se sont établies à plus de 9.436 T durant le premier trimestre de 2012 contre 10.905 T lors de la même période de
    2011, selon le même bilan. Selon les chiffres du ministère de l'agriculture, la facture totale des importations de poudre de lait (effectuées par les secteurs public et privé) a atteint 800
    millions de dollars en 2010. L'Algérie a importé aussi moins de lait infantile au 1er trimestre de l'année en cours.&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">Le bilan du ministère de l'agriculture fait état d'importation de 2.424 T durant les trois premiers mois de 2012 contre 10.106 T durant la même période de 2011. Les
    exportations des produits laitiers ont connu par ailleurs une nette hausse à 243.838 T durant les trois premiers mois de 2012 contre 117.611 T durant la même période de 2011.&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">La production laitière a atteint 1,43 milliard de litres tous produits confondus au cours du premiers semestre de la campagne agricole 2011/12 (octobre 2011 à mars
    2012), soit plus de 50% de l'objectif retenu pour toute la saison en cours. La collecte de lait cru s'est établie à 286 millions de litres durant les six derniers mois.&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">L'amélioration de la production nationale du lait et de la collecte durant cette période ont largement contribué à cette baisse des importations de la poudre de
    lait, explique une source proche de cette filière. Selon les chiffres de l'Office national interprofessionnel du lait (ONIL), la collecte de lait cru avait atteint en 2011 près de 500 millions de
    litres, l'objectif étant d'arriver à 700 millions en 2012.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">&nbsp;L'Algérie importe en moyenne pour 40 milliards de dinars de poudre de lait chaque année, selon les estimations de l'ONIL. Le dispositif de développement de la
    production laitière nationale engagé par l'Etat prévoit entre autres une prime d'intégration du lait cru dans le processus de transformation de 4 DA/litre, alors que les laiteries qui utilisent
    totalement leurs capacités pour la production de lait en sachet à partir de lait cru ont une prime de 7 DA/litre.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">Ce dispositif prévoit plusieurs mesures incitatives importantes au profit des éleveurs, des collecteurs, des transformateurs et récemment même des producteurs de
    certains aliments de bétail comme le maïs et la luzerne. Les importations de bovins reproducteurs et d'engraissement ont également reculé suite à la fermeture temporaire des importations à cause
    de l'apparition de maladies à partir de pays potentiellement exportateurs de bovins sur pied vers l'Algérie,&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">selon le bilan du ministère. Le nombre de génisses importées a atteint 5.703 têtes au cours des trois premiers mois de 2012 contre 7.158 lors de la même période de
    l'année précédente. Par ailleurs, les services vétérinaires ont enregistré une augmentation des importations de viandes rouges à 15.304 T au 1er trimestre de l'année en cours contre 11.654 T lors
    de la même période de 2011. Les importations de viande bovine congelée importée sont estimées à 13.792 T contre 10.632 T lors du trimestre de 2011.&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12px;">L'Algérie a importé également 441 têtes de caprins au 1er trimestre de 2012 à partir de Suisse, selon le bilan du ministère qui ne précise pas la facture de toutes
    ces importations. Au titre des contrats de performances, la production nationale de viande rouge a atteint 2,25 millions de qx durant le premier semestre de la campagne agricole
    2011-2012.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span><span style="font-size: 12px;">Source web:&nbsp;</span></span><span style="font-size: 10pt;"><a href=
    "http://www.letempsdz.com/content/view/72727/1/">http://www.letempsdz.com/content/view/72727/1/</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Apr 2012 11:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7fcc8c31c22f2befa7032107db67e1fa</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-nette-baisse-des-importations-de-la-poudre-de-lait-au-1er-trimestre-de-2012-par-le-temps-d-algerie-103154818-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Pourquoi le prix de la pomme de terre ne baissera pas" par]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-pourquoi-le-prix-de-la-pomme-de-terre-ne-baissera-pas-par-102937475.html</link>        <description><![CDATA[<div id="header">
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    </div>
    <div>
      Multiplication des intermédiaires et stockages clandestins
    </div>
  </div>
  <p>
    <span class="auteur">&nbsp;</span>
  </p><!--<span class="lecture">Lu :( fois)</span>-->
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>Bon an, mal an, avec sa moyenne de 8 000 hectares plantés annuellement, Mostaganem jouit de l’avantage de la précocité quant à la mise sur le marché de sa
    production. Un atout sur lequel les pouvoirs publics comptent énormément pour désamorcer la crise de “Dame’’ pomme de terre, de temps à autre, érigée en affaire d’État.</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Parole de fellah rompu à la culture de cette spéculation agricole devenue hautement stratégique : la pomme de terre ne descendra pas en deçà des 40-45 DA/kg !
    Faites un détour par la localité de Bouguirat et vous réaliserez pourquoi ce protagoniste dans la filière reste indubitable quant à ce qu’il avance, voire certifie !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Vous y constaterez de visu, la sinistre spéculation dont fait l’objet ce produit agricole de large consommation. L’État sensé et censé mettre le holà aux
    dépassements et à l’anarchie sur la voie publique, brille par son absence. Du coup, c’est une horde d’intermédiaires et d’énergumènes de tous acabits, qui depuis quelques jours, a réinvesti rues
    et ruelles de l’agglomération, pour vendre à d’autres intermédiaires des sacs de pomme de terre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les premiers sont des ouvriers journaliers qui louent leurs “bras” aux “patatiers” pour l’arrachage de la pomme de terre, et qui, au retour des champs, reviennent
    avec des sacs de 5 à 20 kilos de tubercules, glanés ou souvent maraudés. Des rémunérations journalières de l’ordre de 1 200 DA voire 1 500 DA lors des journées pluvieuses, en sus du sac de pomme
    de terre dérobée ou glanée à l’issue du travail à la tâche, qu’on vendra aux marchands de fruits et légumes du coin, ne sont pas monnaie courante à longueur d’année. L’aubaine est éphémère, aussi
    faut-il en profiter, et pleinement. Pour une meilleure position de force, voire de diktat, lors de la négociation matinale de la journée du travail avec le fellah, on s’organise en groupes et
    groupuscules d’ouvriers. La convention est claire. Généralement, on consent pour le quota de 30 caisses que chaque paire d’ouvriers doit récolter, ramasser et charger sur le camion de l’acheteur.
    Le travail est à la tâche et si le rendement est bon, la journée de travail ne se prolonge guère au-delà des 9 heures du matin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Une promptitude dans l’exécution qui permet la large latitude de doubler sa rémunération journalière, car il arrive qu’à la demande de l’acheteur, les ouvriers
    soient sollicités pour doubler la cadence du travail afin de charger les camions qui se présentent. Durant le travail, le “patatier” a grandement intérêt à superviser son chantier. La ruse de
    “blesser” sciemment le meilleur tubercule qui sera, de facto, déprécié et refusé par l’acheteur, le fait de n’arracher qu’en partie les tubercules sous terre, sinon dissimuler en certains
    endroits, sous une brassée d’herbes, le contenu d’une caisse entière, sont autant de subterfuges notoires pour retrouver de quoi remplir au plus vite et aussitôt l’acheteur libéré, son sac de
    patate qu’on ira vendre au bourg, au même prix que celui pratiqué par le fellah !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Au retour des champs, chaque ouvrier colporte un sac, lourd de 5 à 30 kilos de tubercules, glanés ou souvent maraudés, et destinés à la vente. Curieux paradoxe, le
    journalier employé s’obstine à céder le produit dérobé au même cours que celui offert au “patatier” qui pourtant, durant plus d’un trimestre, a engagé fonds et labeur, en confrontant risques et
    périls de la gelée ou du mildiou ! Davantage moins peinard que l’un ou l’autre, un autre intermédiaire se propose au ratissage de ce que les ouvriers ramènent, pour l’offrir au consommateur à 70
    DA/kg, soit de 5 à 10 DA, net d’impôt et souvent sans avoir ni soulevé, ni transbordé, ni déplacé le moindre sac !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">“Comment voulez-vous que le pauvre puisse acheter la pomme de terre moins chère avec cette foule d’intermédiaires auxquels personne ne reproche cette anarchique
    pratique commerciale !?”, s’insurge Mustapha, un riverain agacé par les dizaines de journaliers ayant investi le trottoir devant son commerce ! “En ce bled, quiconque peut s’improviser commerçant
    pour exposer impunément sa ‘’marchandise’’, à la vente, sur la voie publique !”, ajoutera-t-il, colérique !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Précipité par les cours record atteints et dépassés cette saison, l’arrachage de la pomme de terre a débuté durant la dernière décade du mois passé à Mostaganem. Il
    s’agit d’une récolte anticipée par la menace du désastre cryptogamique, mais surtout par le cours certainement alléchant avoisinant les 70 DA/kg au prix de gros, offert au niveau de la parcelle.
    Un cours fort intéressant pour se débarrasser de sa production sans attendre la maturité complète. L’espoir presque perdu au lendemain de la vague de froid et de gelée ayant frappé la région au
    mois de février, semble avoir été ressuscité à la faveur du climat favorable sévissant depuis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Malgré les dégâts subis, les plantations de pomme de terre ont repris. Cependant, le spectre d’une attaque de mildiou demeure latent. Et pour en échapper,
    l’agriculture à haute teneur en empirisme offre une alternative : précipiter l’arrachage. Sur le marché du détail, “Dame” pomme de terre n’ose pas descendre en deçà des 70 DA/kg. Une aubaine pour
    les omniprésents spéculateurs. Tant que le prix y est, la qualité et le rendement relèvent du souci secondaire. Provenant des parcelles les plus précoces, c’est une pomme de terre peleuse,
    presque à l’état d’albumen, qui est mise depuis quelques jours sur le marché à Mostaganem.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Les patatiers sont soumis à un intense et véritable harcèlement de la part des courtiers et des acheteurs. Depuis quelque 3 semaines, la récolte des tubercules a
    commencé à travers le bassin maraîcher mostaganémois. Immature ou presque, le tubercule pelant au moindre toucher, parfois “sali” de terre, la “nouvelle” pomme de terre est facilement
    reconnaissable sur les étals des marchands. Proposées aux environs des</span> <span style="font-size: 10pt;">65-70 DA, tout venant, au niveau de la parcelle et au marché de gros, les premières
    livraisons de la patate de saison “peinent’’ à désamorcer la folie des prix qui s’est emparée, depuis janvier dernier, de ce produit agricole de large consommation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">En l’absence de réels professionnels dans la filière, le marché de la pomme de terre demeure livré aux spéculateurs de tous bords. Ce sont ces spéculateurs qui
    décideront des quantités à mettre sur le marché. Le consommateur ne pouvant s’en abstenir achètera à tout-va. Les services agricoles sont formels, ce n’est pas un problème de production puisque
    la pomme de terre est disponible sur le marché. Les responsables du commerce sont incapables de mettre un frein à l’anarchie. Les mandataires, officiels ou non, jonglent avec les prix et s’en
    lavent les mains. Le producteur se lamente des charges excessives à endosser pour mener à terme l’itinéraire technique requis, se plaint du déficit pluviométrique et déplore le coût de la
    main-d’œuvre de plus en plus rare, et estimera toujours dérisoires les cours auxquels sa production est cédée aux intermédiaires. Aïn Defla n’a pas encore pris le relais de la récolte. Les prix
    ne fléchiront vraisemblablement pas de sitôt et les grimaces du consommateur devant l’étal des fruits et légumes ne s’estomperont probablement pas demain</span> !
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <br>
    <strong>M. O. T.</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Apr 2012 11:22:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8d77e4389ee65163b85f1abf22092a13</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-pourquoi-le-prix-de-la-pomme-de-terre-ne-baissera-pas-par-102937475-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Semences en Algérie :"La dissolution de l'Onapsa a accru notre dépendance" par Said SMATI (Liberté.com)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-semences-en-algerie-la-dissolution-de-l-onapsa-a-accru-notre-dependance-par-said-smati-liberte-c-101405219.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <div id="Logo">
    <a title="Revenir a la page d'accueil" href="http://www.liberte-algerie.com/"><img height="115" width="216" src="http://www.liberte-algerie.com/images/logo_liberte_algerie.gif" alt=
    "Logo Liberté Algérie"></a>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Dans l'agriculture, il faut semer pour récolter, or, le vrai enjeu de la sécurité alimentaire réside entre autres facteurs importants dans la qualité de la semence
    et sa disponibilité. En Algérie, la semence est importée chaque année.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Cette dépendance vis-à-vis de l’étranger en matière de semences —censées être la “matière première” du processus de production — a coûté au pays maints désagréments
    allant d’une simple maladie cryptogamique frappant une partie du produit importé jusqu’au renchérissement inattendu des semences et des graines. Tout le monde s’accorde à dire que la semence
    locale est boudée. On lui préfère celle importée. Un choix justifié par les faibles rendements et les pertes occasionnées par la mauvaise qualité des semences produites localement. Avec la
    semence importée, les déboires de l’agriculteur sont loin d’être terminés. Quand le produit local est inexistant, laissant le champ libre à l’importation, les lobbies de l’importation font et
    défont le marché, ce qui inévitablement crée la pénurie. C’est là le constat dressé par un ingénieur de l’ex-Office national de l’approvisionnement en produits agricoles (Onapsa). L’office
    détenait, pour rappel, le monopole sur le marché algérien en matière d’importation et de distribution des intrants agricoles. Au cours des années 90, l'Onapsa arrivait à réaliser de bonnes
    performances dans la multiplication de la semence de pomme de terre, tout en encadrant l’achat et la mise sur le marché de produits phytosanitaires et des engrais. Or cet office a été liquidé
    hâtivement. Déjà vers le début des années 90, l'Onapsa arrivait à produire 120 000 t de semences de pomme de terre par an sélectionnées à partir des variétés E élite. L’office offrait de payer
    aux producteurs multiplicateurs auxquels il fournissait selon les habitudes et traditions agricoles et culinaires régionales, 20 DA le kilogramme de semences de pomme de terre sélectionnées après
    contrôle par ses techniciens et ingénieurs sur le champ de production, tout tubercule suspect étant éliminé afin d’éviter au maximum les contaminations. La disparition de l'Onapsa a ouvert la
    voie à la spéculation de l’importation, précise notre interlocuteur, ajoutant que la situation a été aggravée par le fait que nos instituts techniques souffrent d’insuffisances. Les lobbies ont
    fait leur travail comme cela a été le cas avec le projet de Guellal à Sétif qui, selon la même source, a capoté à cause des lobbies. Selon lui, le projet disposait à la fois d’un investissement à
    la hauteur et d’un partenaire sérieux (les Canadiens). Mais en fin de compte, il a trébuché. Ce projet date d’une vingtaine d’années. Il risque de ne pas voir le jour de sitôt, si l’on considère
    les pressions exercées par les lobbies qui tiennent les rênes du commerce des produits agricoles. Le centre de biotechnologie de Guellal était destiné à couvrir les besoins nationaux et même ceux
    du Maghreb en cas de besoin. Encore un projet enterré à cause d’intérêts étroits menacés. “Même s’il faut beaucoup de techniques, nous avons les ingénieurs, nous avons les infrastructures, mais
    il nous manque la décision. Cette décision qui libère les initiatives et qui permet aux instituts de se débarrasser de cette gestion administrative archaïque.” Par ailleurs, notre source indique
    que “l’état subventionne mais nous ne savons pas où va l’argent, car il n’ y a pas de suivi des autorités”. “Certains agriculteurs qui achètent de la semence subventionnée en plantent un quart,
    le reste est injecté sur le marché”, confie cet ingénieur de l’ex-Onapsa.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Par ailleurs, selon un ingénieur de l’Institut technique des cultures maraîchères et industrielles (ITCMI) de Staouéli, rencontré dans le stand de l’institut au
    Salon Filaha qui s’est tenu du 21 au 24 novembre 2011, “les agriculteurs préfèrent utiliser les semences hybrides, donc importées, parce qu’elles ont un meilleur rendement”. L’institut qui
    développe essentiellement des semences de base voit ses produits boudés par les agriculteurs. à la question de savoir pourquoi l’institut ne développe pas les semences hybrides, notre
    interlocuteur nous précise que cela nécessite des moyens technologiques dont ne dispose pas l’institut, renvoyant ainsi la balle à la tutelle qui ne met pas les moyens pour cette opération qui,
    si elle venait à être réalisée, intéresserait les agriculteurs qui disposeraient localement du produit de qualité qui les intéresse. La représentante de l’Institut technique de l’arboriculture
    fruitière et de la vigne (ITAF) de Birtouta est plus critique par rapport aux agriculteurs qui, selon elle, ne devraient pas bouder la semence locale qui, pour certains produits, est de très
    bonne qualité. Pis, pour cet ingénieur agronome, l’introduction de certaines semences importées porte un coup à certains produits du terroir, telle l’olive, sur laquelle l’institut fait un
    travail colossal. Côté producteurs, le constat est quasiment le même.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">En plus de son rendement qui ne satisfait pas, la semence locale n’est pas disponible en quantités suffisantes. C’est là le verdict prononcé par le représentant du
    groupe Tahraoui, producteur de Biskra, et des animateurs du stand de Cevi-agro. Pour le groupe Tahraoui, la question est tranchée. “Nous nous approvisionnons exclusivement en semences
    d’importation”, nous explique son représentant, ajoutant que le risque de tomber sur des semences de moindre qualité existe, mais “nous comptons sur l’honnêteté de nos fournisseurs”. Chez
    Cevi-agro, on déplore l’indisponibilité de la semence locale. Le recours à la semence importée est donc une obligation. Néanmoins, la filiale de Cevital est en train de mettre en place son propre
    circuit de production de semences de pomme de terre qui n’attend que la mise en place de son laboratoire. Dès qu’il sera opérationnel, l’opération débutera.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Les lobbies à l’œuvre</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">La céréaliculture reste au jour d’aujourd’hui la seule culture où l’Algérie est arrivée à ne pas être dépendante de l’extérieur en termes de semences. Mais ce n’est
    pas pour autant que le problème est réglé. Certes, plusieurs variétés de céréales ont été introduites, et on assiste, aujourd’hui, à une production de semences par les multiplicateurs avec une
    bonne couverture des besoins en semences. Mais, selon des spécialistes, il reste la phase d’amélioration génétique de ces semences pour une bonne productivité céréalière. Cette amélioration
    génétique doit être faite avec toute la rigueur scientifique des chercheurs algériens, l’autosuffisance en semence est la condition fondamentale, mais à condition que la semence ait un patrimoine
    génétique de haute productivité céréalière en Algérie. En Algérie, peu de céréaliculteurs ont le niveau de maîtrise de la filière, et la mentalité est loin d’être celle de vrais professionnels
    céréaliers. La majorité suit les facteurs d’incitations publiques par les moyens financiers, voire le prix du quintal de blé à la récolte. Cette incitation sur l’espèce blé a une conséquence
    directe négative sur la production des autres espèces de céréales. Pour rectifier le tir en matière de qualité des semences en Algérie, le ministère de l’Agriculture a décidé d’encadrer les
    céréaliculteurs en les incitant notamment à utiliser les engrais et les semences certifiées pour améliorer leurs productions sur le plan de la quantité et de la qualité.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Où va l’argent</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">des subventions ?</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Dans la perspective du renforcement de sa sécurité alimentaire, l’Algérie prête une attention particulière à la production des semences, notamment celle de la pomme
    de terre. La filière a déjà traversé plusieurs crises liées entre autres à l’indisponibilité des semences. La filière dépend entièrement du marché international. C’est la raison pour laquelle la
    pomme de terre dans ses volets semence et consommation occupe aujourd’hui une place stratégique dans la nouvelle politique de renouveau agricole et rural initiée par le ministère de l’Agriculture
    et projetée dans la perspective de la mise en œuvre du programme national 2010-2014. Il faut dire que dans la production de la pomme de terre, l’un des intrants le plus cher est la semence. Très
    souvent cette semence utilisée par les producteurs algériens n’est pas une bonne semence sur le plan germinatif d’une part et d’autre part elle n’est pas calibrée soigneusement. En principe, la
    semence doit être calibrée pour donner le meilleur rendement avec le poids le plus faible possible. Donc, cet usage aléatoire de la semence augmente les coûts de production. L’objectif que s’est
    assigné le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR) d’atteindre un niveau de production de pomme de terre de 4 millions de tonnes à l’horizon 2014 est réalisable, mais à la
    condition que les multiplicateurs soient les agriculteurs versés dans la production de mini-tubercules (stade juvénile de tubercule), de plus en plus nombreux depuis la mise en place, en 2009,
    par le ministère d’une subvention des coûts de semences et plants, et qu’ils puissent s’approvisionner en quantité suffisante auprès des producteurs de semences pré-base. Il est clair que si
    aucun investissement n’est réalisé pour augmenter la production de semence, il faudra s’attendre à ce que l’offre s’éloigne encore plus de la demande.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">S. S.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 Mar 2012 07:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">870636cac26faa66175e0f96f5fc1d2f</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-semences-en-algerie-la-dissolution-de-l-onapsa-a-accru-notre-dependance-par-said-smati-liberte-c-101405219-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tamanrasset : "Cap sur le développement rural" par El Watan.com]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-tamanrasset-cap-sur-le-developpement-rural-par-el-watan-com-100783113.html</link>        <description><![CDATA[<div id="texte" class="texte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">La Conservation des forêts de la wilaya de Tamanrasset vient de bénéficier d’une enveloppe&nbsp; financière complémentaire de 1, 34 milliard de dinars dans le
      cadre des Projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI). Une bonne&nbsp; partie de la subvention sera investie, a-t-on expliqué lors d’une réunion tenue avec le premier&nbsp;
      magistrat de la wilaya, dans la lutte contre la désertification et le développement économique et rural de l’Ahaggar, de Tidikelt ainsi que&nbsp; la bande&nbsp; frontalière. La partie restante
      de la cagnotte atterrira dans le fonds de développement et de réhabilitation des terres par excellence. Les sorties de prospection effectuées sur le terrain en compagnie des notables de la
      région et du wali ont par conséquent permis d’élaborer un programme de prise en charge portant particulièrement sur la sédentarisation de la population Tamanrassetie à travers l’amélioration de
      ses conditions de vie, la création de nouveaux postes d’emploi et l’extension des terres labourables.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Parmi les opérations inscrites à cet ambitieux programme, la Conservation des forêts a prévu, entre autres, le réaménagement de 656 puits, dont 268 à Tamanrasset,
      131 à Abalessa, 83 à Tazrouk et 84 à In-Amguel, ainsi que 422 bassins d’irrigation. L’arboriculture n’est pas en reste, puisqu’on a également prévu la réhabilitation de 444 hectares. Pour ce
      qui est de la production animalière qui, faut-il le noter rentre dans le cadre de la promotion des activités agricoles dans le Grand Sud, deux unités d’apiculture seront, à titre d’expérience,
      acquises et implantées au niveau de la commune de Tamanrasset.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte">
    Source web: <a href=
    "http://www.elwatan.com/regions/sud/tamanrasset/tamanrasset-en-bref-04-03-2012-161427_258.php">http://www.elwatan.com/regions/sud/tamanrasset/tamanrasset-en-bref-04-03-2012-161427_258.php</a>
  </div>
  <div class="texte">
    <dl>
      <dt>
        Sur le même sujet
      </dt>
      <dd>
        • <a href="http://www.elwatan.com/regions/ouest/actu-ouest/naama-actions-de-proximite-de-la-conservation-des-forets-04-03-2012-161405_222.php"><span style="color: #0000ff;">Nâama : actions de
        proximité de la Conservation des Forêts</span></a>
      </dd>
      <dd>
        • <a href="http://www.elwatan.com/regions/ouest/belabes/plantation-oleicole-500-hectares-concernes-11-01-2012-154363_138.php"><span style="color: #0000ff;">Plantation oleicole : 500 hectares
        concernés</span></a>
      </dd>
      <dd>
        • <a href="http://www.elwatan.com/regions/ouest/oran/agriculture-64-milliards-pour-la-rehabilitation-des-infrastructures-10-01-2012-154182_135.php"><span style="color: #0000ff;">Agriculture :
        64 milliards pour la réhabilitation des infrastructures</span></a>
      </dd>
    </dl>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Mar 2012 10:58:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac1425607a4fb8884525971491337bc9</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-tamanrasset-cap-sur-le-developpement-rural-par-el-watan-com-100783113-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["La ferme-pilotre Haïchour Ali à Bouira : Un modèle de réussite" par par Ali D. (El Watan /2008)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-la-ferme-pilotre-haichour-ali-a-bouira-un-modele-de-reussite-par-par-ali-d-el-watan-2008-100094220.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">A la ferme-pilote Haïchour Ali, un domaine agricole qui appartient à la plaine des Arribs, où il occupe 1005 ha, la campagne moisson battage battait son plein, ce
    mardi 5 août. Cela ne laisse évidemment pas de nous surprendre ; alors que partout ailleurs, on a terminé avec la récolte, ici dans cette partie de la wilaya, les moissonneuses-batteuses tournent
    à plein régime.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">C’est du harz, une variété de blé tendre, la plus belle qui soit, s’étendant à perte de vue comme une toison d’or dans l’attente d’un nouveau Jason. En guise
    d’alibi à ce retard, Zinelabidine, notre guide dans cette virée à travers la plaine des Arribs, invoque la vastitude du domaine et le désir des producteurs d’éviter les longues files qui se
    forment devant la CCLS.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le directeur du domaine que nous rencontrons est sensiblement du même avis. Alors qu’il espère engranger cette année 20 000 q, soit un déficit de 1000 q par rapport
    à la précédente récolte, il affirme avoir pu déjà rentrer 18 000 q. S’il refuse de s’expliquer sur les causes de ce déficit pour des raisons qui regardent l’exploitation, en revanche, son moral
    ne semble pas affecté par cet aléa économique, fort compensé d’ailleurs par les augmentations de prix des céréales que l’Etat venait de libéraliser en les portant à des niveaux fort intéressants.
    Ainsi, par exemple le quintal de blé dur sera cédé à 4500 DA à la CCLS, celui du blé tendre à 3500 DA, celui de l’orge à 2500 DA. Curi-eusement, le prix de l’avoine, culture pratiquée par le
    domaine, n’a pas été fixé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Parmi les cultures céréalières pratiquées par le domaine Haïchour, une des cinq fermes-pilotes de la wilaya et certainement un des fleurons de son économie étant
    donné sa vocation première, il faut citer le blé dur ou chanese, le blé tendre ou harz, l’orge ou rihane et l’avoine ou hamel. Le domaine dont la vocation est la multiplication des semences,
    reçoit celles-ci des instituts de la culture des végétaux comme celui de Béni Slimane qui les fournit, alors qu’elles sont au stade de 2ème génération pour les pousser à la 3ème et à la 4ème
    génération. Au-delà commence un nouveau cycle de développement de type ordinaire dit R1, R2, etc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ainsi, chaque année, le domaine Haïchour livre bon an mal an 120 000 q à la CCLS. Ces céréales dites de multiplication serviront à la fourniture de semences à tous
    les agriculteurs de la wilaya. L’excédent ira, selon le directeur du domaine, aux quatre wilayas limitrophes pour les pourvoir en semences, à la prochaine campagne de labours-semailles. Le
    domaine Haïchour qui emploie plus de 30 travailleurs permanents a procédé grâce au mode de l’autofinancement à la modernisation de son matériel agricole et a acquis ainsi trois
    moissonneuses-batteuses, cinq grands tracteurs, cinq autres de plus faible puissance et d’une machine dernier cri pour la pulvérisation de produits désherbants sur un rayon de 4 ha.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ali D.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">El Watan du 17.08.2008</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Feb 2012 11:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c2b8a03f54716d14e85a2d0027c73cdb</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-la-ferme-pilotre-haichour-ali-a-bouira-un-modele-de-reussite-par-par-ali-d-el-watan-2008-100094220-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["10 milliards de dollars pour 4 produits"par Idir TAZEROUT (l'Expressiondz.com)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-10-milliards-de-dollars-pour-4-produits-par-idir-tazerout-l-expressiondz-com-98776223.html</link>        <description><![CDATA[<div id="article_body">
    <p class="article_abstract" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><a href="http://www.lexpressiondz.com/"><img src="http://www.lexpressiondz.com/themes/default/img/logoL.png" alt="L'Expression - Le Quotidien" title=
      "L'Expression - Le Quotidien"></a></span>
    </p>
    <h2>
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;CÉRÉALES, POUDRE DE LAIT, HUILES ET SUCRE</span>
    </h2>
    <p class="article_abstract" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Ces produits sont subventionnés par l'Etat et constituent près de 20% des importations algériennes</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Bon an mal an, l'Algérie casque au moins 10 milliards de dollars pour l'importation de quatre produits qui constituent l'essentiel de son alimentation. Elle
      importe essentiellement des céréales (blé dur et blé tendre, orge, maïs), de la poudre de lait, de l'huile et du sucre. Ces produits sont subventionnés par l'Etat et constituent près de 20% des
      importations algériennes qui étaient estimées à 16% en 2010. «Nous avons reconstitué nos stocks dans le cadre de la politique de régulation», a déclaré hier, Rachid Benaïssa, ministre de
      l'Agriculture et du Développement rural, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Parlant de la facture alimentaire qui est toujours importante en Algérie, le ministre considère
      qu'«il faut prendre en compte le contexte dans lequel nous nous trouvions en 2011 et même en 2012. Il faut donc créer une sorte de sérénité».</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Pour l'Algérie qui importe essentiellement quatre produits: céréales (blé dur et blé tendre, orge, maïs), poudre de lait, huiles et sucre, le ministre considère
      que «ces produits font l'essentiel de nos importations. Nous travaillons sur les céréales pour améliorer le rendement des terres. De campagne en campagne, nous notons une amélioration du
      rendement à l'hectare. Mais le retard ne pourra pas être rattrapé d'un coup de baguette magique».</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Abordant la manière d'améliorer les petites exploitations agricoles et d'élevage, M.Benaïssa a soutenu que son but, à travers la politique de Renouveau rural, est
      d'améliorer le niveau de vie des populations des espaces ruraux. «Il n'y aura pas de développement durable s'il ne touche pas l'ensemble du territoire sans exclusion ni marginalisation aucune»,
      a-t-il soutenu. C'est avant tout, un travail de fourmi, selon M.Benaïssa qui se félicite des résultats obtenus. Par ailleurs, selon les chiffres du Centre national de l'informatique et des
      statistiques des Douanes (Cnis), la facture alimentaire a dépassé en valeur les 10 milliards de dollars fin 2011. Un taux de produits alimentaires dans les importations qui se situe, selon le
      ministre, dans la moyenne des dix pays méditerranéens formant le groupe des 5+5 et qui varie entre 10 et 30%.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">D'ailleurs, le groupe des 5+5 (pays du Maghreb + Portugal, Espagne, Italie, France et Malte) est en discussion à partir d'hier à Alger de la question de la
      sécurité alimentaire et des changements climatiques. Rachid Benaïssa a souligné à cet effet, que «la sécurité alimentaire n'intéresse pas uniquement l'Algérie. Cette question est inscrite dans
      tous les agendas politiques des grandes rencontres. Il y a une prise de conscience collective surtout après la crise alimentaire de 2007 et 2008».</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Aujourd'hui, de l'avis du ministre de l'Agriculture, c'est un regard nouveau qui est porté sur le commerce des produits agricoles au niveau national ou
      international. «Nous avons revitalisé un certain nombre d'unités de stockage et établi des conventions avec des opérateurs privés nationaux. Nous construisons ce réseau graduellement. Cela ne
      relève pas uniquement d'une décision administrative. Il faut que les gens soient convaincus de cela», a-t-il indiqué.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">Le ministres est formel: les agriculteurs doivent produire sans avoir peur de vendre leurs produits et que les commerçants cèdent leurs marchandises à prix stable
      sachant qu'en vendant plus, ils gagnent plus. C'est ainsi qu' «il n'y aura plus de place pour la spéculation», a-t-il estimé. A l'état actuel des choses, le ministre ajoute: «Nous constatons un
      certain frémissement. Nous n'avons pas encore atteint les niveaux souhaités», a-t-il fait savoir.En somme, libérer les initiatives des agriculteurs et l'investissement dans l'agriculture, de
      l'avis du ministre, sont parmi les objectifs de la politique menée par son département.</span><br>
      <span style="font-size: 10pt;">A la question de savoir si notre sécurité alimentaire sera à l'abri, le ministre a répondu: «Si nous continuons sur ce rythme, nous améliorerons nettement notre
      production et nos rendements. Nous sommes sur la bonne voie, il faut sécuriser davantage les agriculteurs, parce que ce sont eux les créateurs de richesse.»</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:35:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0347b2c861f079f04ad22aaae2275d96</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-10-milliards-de-dollars-pour-4-produits-par-idir-tazerout-l-expressiondz-com-98776223-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Près de 300 souches bactériennes à usage agricole isolées par des chercheurs de l'université d'Oran" par "Reflexion"]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-pres-de-300-souches-bacteriennes-a-usage-agricole-isolees-par-des-chercheurs-de-l-universite-d-oran-97259364.html</link>        <description><![CDATA[<div class="titre">
    Près de 300 souches bactériennes à usage agricole ont été isolées par des chercheurs de l'université d'Oran, a-t-on appris dimanche du directeur du Laboratoire de Biotechnologie des Rhizobiums et
    Amélioration des Plantes (LBRAP).
  </div>
  <p>
    <br class="texte clear">
    <br id="sep_para_1" class="sep_para access">
  </p>
  <div id="para_1" class="para_5370666 resize">
    <div class="photo left">
      <a title="Près de 300 souches bactériennes à usage agricole isolées par des chercheurs de l'université d'Oran" rel="http://www.reflexiondz.net/photo/art/grande/3664556-5370666.jpg?ibox" href=
      "javascript:void(0)"></a>
    </div>
    <div class="texte">
      <div class="access firstletter" style="text-align: justify;">
        <span style="font-size: 10pt;">La conception&nbsp; et la conservation de ces souches, ou rhizobiums, interviennent dans le cadre de l'élaboration d'une banque, dite « souchier », pour la
        mettre à la disposition du secteur agricole, a précisé le Pr. Abdelkader Bekki au cours d'une rencontre sur le thème "Développement durable et sécurité alimentaire". "L'utilisation de ces
        bactéries qui ont la propriété de capter naturellement l'azote constitue la principale voie d'augmentation de la production agricole et d'amélioration de la fertilité", a-t-il souligné en
        rappelant que les quatre cinquièmes du territoire national se composent de zones arides et semi-arides. Le chercheur algérien a notamment insisté sur les légumineuses alimentaires qui
        couvrent aujourd'hui à peine 40% des besoins nationaux, affirmant que leur production pourrait être bien meilleure grâce à l'inoculation des rhizobiums, permettant également de réduire la
        facture d'importation évaluée à 100 millions de dollars par an. L'efficacité de ces bactéries en tant que fertilisants biologiques a été prouvée sur le terrain à travers une première
        expérience menée sur le sol dégradé d'une carrière désaffectée à Sidi Lakhdar (Mostaganem), où les nodulations (tubercules) ont fait leur apparition deux années seulement après les
        inoculations, a indiqué Pr Bekki, ajoutant qu'une deuxième expérience est en cours sur une sablière à Terga (Aïn Témouchent). Dans ce contexte, il a fait savoir que son équipe s'attelle
        actuellement à l'élaboration de projets agréés dans le cadre des programmes nationaux de recherche (PNR), axés notamment sur les légumineuses alimentaires et leur application pour la
        préservation de l'environnement et la « revégétalisation » des sites dégradés. L'intérêt environnemental a été mis en exergue par le chercheur à travers une comparaison avec le procédé
        classique jugé potentiellement polluant puisque la moitié des engrais azotés reste enfouie dans le sol et risquent de s'infiltrer dans la nappe phréatique, alors que les rhizobiums fixent
        l'azote en symbiose avec les besoins de la plante. Cette rencontre regroupe trois jours durant une centaine de chercheurs de différentes universités de la région Ouest du pays, des cadres des
        services agricoles, des représentants des Chambres agricoles, et des partenaires français en provenance de l'université de Nice Sophia Antipolis.</span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <p>
    <br class="texte clear">
    <a href=
    "http://www.reflexiondz.net/Pres-de-300-souches-bacteriennes-a-usage-agricole-isolees-par-des-chercheurs-de-l-universite-d-Oran_a15477.html">http://www.reflexiondz.net/Pres-de-300-souches-bacteriennes-a-usage-agricole-isolees-par-des-chercheurs-de-l-universite-d-Oran_a15477.html</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 22:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">22fcac8bbeca27c2f9420868e6d6e4c5</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-pres-de-300-souches-bacteriennes-a-usage-agricole-isolees-par-des-chercheurs-de-l-universite-d-oran-97259364-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["La production agricole en hausse en 2011" par Badreddine KHRIS (Liberté)]]></title>
        <link>http://www.nouara-algerie.com/article-la-production-agricole-en-hausse-en-2011-par-badreddine-khris-liberte-97251288.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="86" width="144" src="http://www.liberte-algerie.com/images/resized/images/images_editions/liberte_logo_180_180.jpg" class="article_img">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">La production agricole nationale a enregistré une croissance de 10,6% en volume en 2011 contre 6% durant l’exercice précédent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Sa valeur est établie à 1 630 milliards de dinars, en progression de près de 9%. Plusieurs paramètres ont contribué à ce résultat. L’on cite le développement des
    cultures maraîchères et le système de régulation engagé à travers la mise en place du dispositif Syrpalac. Outre la sécurisation des agriculteurs, l’élargissement des surfaces irriguées, la
    disponibilité de l’eau et l’amélioration des techniques de production constituent les autres facteurs qui ont tiré la production vers des performances inouïes. Ce bilan, en dépit de ses aspects
    positifs, ne rend pas, toutefois, trop euphorique le ministre de l’Agriculture et du Développement rural qui estime qu’une large marge de progression reste encore à conquérir. Pour lui, de par
    les potentialités que recèle le secteur, toutes les filières devraient se développer davantage. “Si l’on introduit certains éléments, tels que la technologie, dans les divers segments d’activité,
    la production pourrait être multipliée aisément”, souligne-t-il, en paraphrasant des experts internationaux très au fait du domaine. Le Dr Rachid Benaïssa met l’accent sur la communication et
    exige plus de dialogue et de concertation entre les différents acteurs. Le fait de lancer à l’adresse de ses cadres&nbsp; l’idée de créer un comité exécutif agricole dans chaque wilaya n’est pas
    fortuit. Il propose à ce que cette structure soit composée du directeur des services agricoles (DSA), des représentants de la Chambre d’agriculture, de l’interprofession, de l’Unpa, des SGP, des
    instituts, des leaders de la production par filière, l’Office des terres agricoles, la Badr, la CNMA… Ce groupe aura pour charge de tenir des réunions d’évaluation et présentera des rapports à
    l’administration centrale qui, à son tour, organisera des rencontres pour évaluer le secteur dans sa globalité. C’est ce qui est appelé communément d’ailleurs réunion d’évaluation trimestrielle
    des contrats de performance pour le renouveau agricole et rural des wilayas. La 12e session, tenue hier au siège du ministère, fait ressortir des résultats encourageants durant l’exercice 2011.
    Si l’on s’en tient au bilan présenté hier par les cadres du ministère, les différentes filières affichent une progression acceptable. La palme revient à la céréaliculture dont la production a
    atteint 42,45 millions de quintaux (qx). Les wilayas de Sétif, Oum El-Bouaghi, Tiaret, Souk-Ahras, Guelma, Batna et Bouira occupent les premières places au peloton en termes de rendement
    puisqu’elles réalisent à elles seules près de 41% de la production globale. La filière lait n’est pas du reste, d’autant que la campagne 2010-2011 dépasse les 2,92 milliards de litres alors que
    l’objectif annuel était fixé initialement à 2,73 milliards de litres. Le résultat qui a suscité d’ailleurs la satisfaction du ministre, lui-même, est incontestablement la collecte du lait cru qui
    est évaluée à 572 millions de litres. Ce qui a fait dire aux responsables du secteur que le volume est nettement supérieur à ce qui a été concrétisé durant la période 2005-2008 où la moyenne
    était estimée à 200 millions de litres/an. Plus de 19% de l’opération ont été l’œuvre des wilayas de Sétif, Sidi Bel-Abbès et Skikda. L’autre exploit dont s’enorgueillissent les responsables du
    secteur concerne la production de la pomme de terre qui a dépassé les 38,49 millions de qx contre 32 millions de qx en 2010, 26,7 millions de qx en 2009 et 22 millions de qx en 2008. C’est dire
    qu’en trois ans, la productivité dans cette filière augmente en moyenne de 5 millions de qx/an. Pourtant les prévisions retenues dans le cadre des contrats de performance ont été établies autour
    d’une production de 27,2 millions de qx.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Actes de concession :&nbsp; la date limite sera prolongée</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Mieux, de par le rythme insufflé à cette filière en matière de productivité, il est fort probable que les 40 millions de qx attendus à l’horizon 2014 soient
    largement dépassés. Par ailleurs, si l’objectif de la production des agrumes était de 9,42 millions de qx pour 2011, les résultats obtenus, en revanche, sont estimés à 11 millions de qx dont 60%
    reviennent aux wilayas de Mostaganem, Relizane, Chlef et Blida qui, à elle seule, a assuré 32% des quantités totales produites. Le même topo est à signaler pour les filières viandes rouges et
    blanches dont la production a atteint respectivement 4,2 millions de qx et 3,36 millions de qx en 2011. Or, il a été prévu de réaliser, pour l’exercice précédent, des volumes ne dépassant pas
    respectivement les 3,65 millions de qx et 2,89 millions qx. Contrairement à ce qui a été dit çà et là en ce qui concerne l’oléiculture, la productivité a été évaluée à 6,1 millions de qx alors
    que l’objectif contractuel tracé auparavant était de l’ordre de 4,3 millions de qx.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">“Ce niveau de production est supérieur à la campagne précédente où le bilan 2009-2010 était arrêté à 3,16 millions de qx”, explique un communiqué du ministère. Tizi
    Ouzou et Béjaïa demeurent les deux wilayas les plus performantes en réalisant à elles seules 27% de la production nationale d’olive à l’huile. “Sur 45 wilayas où la production oléicole est
    recensée, 39 ont même dépassé leurs prévisions”, explique-t-on dans le communiqué. Dans un autre registre, le ministre a indiqué que 5 000 actes de concession des terres ont été établis
    conformément à la nouvelle réglementation en vigueur qui régit le foncier agricole algérien. Sur les 219 000 dossiers étudiés et complétés, plus de 83% ont été d’ores et déjà déposés. Il est fort
    probable que la date butoir fixée pour le dépôt des dossiers soit prolongée. Les statistiques du ministère montrent aussi qu’il a été formulé et approuvé quelque 6 032 projets de proximité de
    développement rural intégré (PPDRI) au 4e trimestre 2011. De ce lot, 4 165 ont été d’ores et déjà lancés. Ces projets ont été ainsi mis en œuvre dans plus de 5 000 localités rurales.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Par Badreddine KHRIS</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="mailto:info@liberte-algerie.com"><img height="20" width="20" src="http://www.liberte-algerie.com/images/journaliste.png" alt="Ecrire au journaliste" title=
    "Ecrire au journaliste"><span><span style="color: #0000ff;">Ecrire au journaliste</span></span></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 20:07:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">42da6e97e662f326c8b63d0069d3e4a0</guid>
                <category>Agriculture, monde rural, élevage en Algérie</category>        <comments>http://www.nouara-algerie.com/article-la-production-agricole-en-hausse-en-2011-par-badreddine-khris-liberte-97251288-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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